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Le "Dodudedédundune"


Le "Dodudedédundune" est un ensemble d'articles regroupés par leur intitulé commençant soit par D'au, soit par Du, soit par De, soit par Des, soit par D'un, soit par D'une...





Jean-Claude Pantel par Paul Quiliquini
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D'UN HOMME SANS CŒUR

En Marseille, Jean-Claude Pantel, en compagnie de Lucette, roulait dans une voiture conduite par Jean Platania. Nos trois complices aperçoivent alors un homme d’origine magrébine qui s’extirpe de son véhicule stationné sur le bas-côté de la chaussée.


L’homme s’empresse d’ouvrir son coffre dans lequel agonise un mouton destiné au sacrifice d’Aīd al-Kabīr. L’animal semble particulièrement souffrir de la chaleur. Il ahane désespérément tandis que sa langue pendante montre qu’il meurt littéralement de soif.

Médusés par la scène, un sentiment de dégout mêlé d’horreur s’instaure dans la tête de Jean-Claude et de ses amis, farouches défenseurs de la cause animale. Sans xénophobie aucune (Jean-Claude Pantel est d’origine algérienne) un malaise profond fait soudain dire à Lucette en pensant au scélérat : « Qu’il crève ! ».

Plus tard, en route vers Auriol, Jean-Claude sur le chemin du retour aura l’occasion de revoir le musulman accroupi au pied de sa voiture reposant sur un cric. Une clef en croix dans les mains, il était en train de changer une roue qui avait manifestement crevé.

Qu’ils sont taquins ces VET !
DU SOMMEIL DES SEMI-GEOMÉTRISÉS



Les Semi-géométrisés ne dorment quasiment jamais ; d’après Jean-Claude Pantel, il leur suffit de fermer les yeux seulement quelques secondes pour récupérer d’un certain état de fatigue causé par leur contact physique (Vertébrisation) avec notre environnement.

En prenant des formes adaptées à nos sens, ces Espèces une fois transmutées fragilisent donc leur métabolisme agressé (1) par les contraintes de notre espace-temps, notamment lorsqu’elles sont rendues plus présentes à nos pollutions (2).

Quant aux rêves, ils n’en n’ont pas.


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1) Le mimétisme très élaboré opéré par leurs multiples avatars devrait leur conférer un appareil respiratoire proche du nôtre, sinon identique.
Alors, me diriez-vous, pourquoi ces Espèces évoluées ne se protègent-elles pas de la pollution (Surtout atmosphérique) avec des systèmes adaptées de type scaphandre incorporées à leur cellularisation déjà très sophistiquée ?
Je pense que le transformisme voulu y perdrait au change et que l’illusionnisme recherché serait très vite démasqué.
Couleurs, aspects, timbres de voix perdraient du coup de leur crédibilité au profit d’une apparence anomale qu’il leur faut au maximum éviter afin de conserver leur anonymat.

De par la Fulgurance mimétique le vivant (Le plus haut degré d’Homochromie qui soit d’après les VET), seul un « Fluido-luminescent » peut se géométriser à la perfection sans se soucier d'avoir à subir aucune forme d'agression extérieure.
C’est ce qui Gigor fit lorsque Antoine Divinosa (André Dellova dans le roman Les VET 1, Chapitre 16), expert karatéka initié dans les écoles d’Okinawa, le défia.
Dans le cas où Gigor venait à prendre forme humaine, Antoine lui fit la promesse de le déposer au fond de la cuvette des toilettes avant d'en tirer la chasse (Sic !).
Jean-Claude Pantel pense que, dans la penderie où le combat se déroula, Gigor prit l’apparence d’un petit bonhomme simplet mesurant pas plus d’une cinquantaine de centimètres (Du style de Maître Yoda dans la Guerre des Étoiles).
Antoine était un immense bloc de muscle qui soulevait 150 Kg de fonte en développé couché sans aucun problème. Il suivit par ailleurs une formation de bodybuilder pour concourir à Monsieur Univers.
Chacun connait la suite…(Par pudeur, J-CP dans son roman n'a pas voulu détailler les propos tenus par Antoine à l'égard de Gigor).

2) MAGLOOW, 6 Avril 1999 :
Ce n’est pas la pollution qui les dérange (sinon ils opteraient pour un autre environnement), c’est l’effort à accomplir qui les agresse en les rendant plus présents à ladite pollution.
DU PASSAGE A L’ÉTAT ADULTE DES VET




Bien qu’Ils considèrent les Mues évolutives comme une forme de procréation, les VET ne se reproduisent pas.

Mais dans le cas des Récupérations comme dans celui des re-vies concernant les membres des races semi-géométrisées, le passage de l’état « puerpéral » à l’état adulte n’excède pas un mois.

C’est pourquoi il arrivait parfois qu’un jeune VET s’amuse à soulever la barrière du péage d’Auriol, juste après avoir dit à Jean-Claude Pantel et aux autres passagers présents dans le véhicule :

« Ve vais foufflez fur la barrière ! »
D’UN RIRE TROP SONORE ET D’UNE BRAVADE ASSEZ MAL PERÇUE




Durant une séance d’enregistrement de la chanson La Tristesse du Diable, composée par Jean-Claude Pantel (VDO), Jean-Luc Spagnolo désira conclure le poème de Leconte-de-Lisle avec un rire diabolique que renforçait un fort et interminable écho.


Mal lui en prit : Les VET, voulant manifester leur désapprobation (La chose ne devait surement pas coïncider avec la Vocation Anthropocentrique de Jantel), tout l’appareillage électronique du studio sauta instantanément.

Une autre fois, des rappeurs sans scrupules s’invitèrent dans le studio sans prévenir Jean-Luc de leur arrivée impromptue.

Sur le lutrin où était posée la partition de la chanson Souvenir du Futur (VDO), ils posèrent la leur. Très mauvaise idée.

L’effronterie se paya par la calcination de leur composition gribouillée au stylo 4 couleurs, ce qui causa leur fuite au cours de laquelle ils dévalèrent six étages à raison de 20 marches à le seconde (Très précisément).
D'une citation de Teilhard de Chardin

Jean-Claude Pantel cite souvent Teilhard de Chardin.


Une fois, il lui arriva de reprendre une de ses citations qui dit que "la souffrance est une énergie possible".

Or, eu égard à cette (pseudo) déperdition d'énergie qu'on sait pertinemment reconvertie en transfert (D'après les dires de la superbe Entité Karzenstein), nous pouvons aujourd'hui affirmer que le théologien s'est trompé.

Par conséquent, la souffrance n'est point une énergie possible, mais bel et bien une énergie tout court.
DE LA PLAUSIBLE AVANT-DERNIERE VIE CONSCIENTE DE JEAN-CLAUDE PANTEL



Karzenstein évalue le suspensif total du Patrimoine Cellulaire de Jean-Claude Pantel à plusieurs millénaires.

Alors tout jeune enfant, Jean-Claude Pantel se coupait du monde en se réfugiant dans les bras de deux arts qu'il personnifiait à sa manière : L'un étant le dessin, l'autre la sculpture de...muselet de bouteille de champagne !

Muni de son crayon, il n'avait ainsi de cesse de dessiner des guerriers grecs lorsque, avec le fil métallique des cages et des plaques de bouchons de champagne, il ne sculptait pas des casques d'hoplites.

Karzenstein a déjà évoqué au moins deux formes de rémanences de vies antérieures qui agressent le mental de nombre d'individus :

- Les rêves récurrents chez les plus jeunes (lesquels s'estompent avec l'âge).

- Les phénomènes de "déjà-vu" en des lieux où l'on croit se rendre pour la première fois.

Dans le cas évoqué, il semblerait que Jean-Claude Pantel est "révélé", dès son plus jeune âge, la période ayant entouré son avant-dernière vie conscience avant la présente qui personnifie son ultime parmi nous.

Rappelons que la période dite hellénistique s'achève en 30 av.J.-C. avec la mort de la reine Cléopâtre, ce qui nous laisse présager d'une "suspension" animique, séparant les deux dernières existences assumées par le Mémoriel de Jean-Claude Pantel, démesurément prolongée.

Je profite de cet article pour transmettre aux lecteur de Jantel-esperluette.blog.com une information qui en dit long sur la tragique palingénésie vécue par notre humanité.

En effet, lors qu'un échange non retranscrit avec les VET (Entretien vécu uniquement sur le plan inconscient), Jean-Claude apprit qu'une certaine partie des cellules ayant jadis géométrisé les fantassins de la Grèce antique fut, après rupture, la proie d'une reconduction mémorielle ayant sévi durant la guerre de cent ans, avant de servir par la suite le conflit de 1914-1918.

Si c'est pas tragique ça.

DE L'ANGEOLOGIE A L'ANGIOLOGIE...


Jean-Claude Pantel possédait dans son salon d'Auriol deux anges lampadophores. Une fois, il arriva à l'un de ses convives de se moquer de manière très vulgaire des visages de nos deux archanges porteurs de luminaires.

Une affreuse colique poussa le malotru malheureux à quitter rapidement la table pour finir le temps consacré au repas dans les toilettes.

Encore une fois, il ne s'agit nullement de vengeance (Ils sont bien au-delà de toute ça), mais d'un retour d'onde, un peu à l'image du ressac, cette vague qui reprend le large après avoir frappé le littoral.

Sa fièvre dura quelques jours pendant laquelle il eut temps peut-être (?) de méditer sur le fait que de l'angéologie à l'angiologie, il n'y a parfois qu'un pas...
DES REJETS A OPERER CHEZ LES LECTEURS DE JANTEL.ORG OU NOUVELLES PERORAISONS



Le gigantesque maelström - sans cesse croissant en volume - de la masse humaine surprocréante n’aura d’autres finalités de multiplier, aux quatre coins du monde, les tornades létales des Ordonnancements Magnétiques.


Aussi s’immisceront, parmi le tourniquet de malheurs orchestré par la déesse Ilithyie, les trombes destructrices des Espaces Vides qui sauront encore davantage s'incurver au détriment de force « courants subsidents ».

L’accélération de la vitesse de la Lumière, en fonction des catapultages toujours plus accrus des Flux Directionnels la voyageant, connaîtra deux phases majeures de « déflation » ayant pour but de contrer la natalité par trop « inflationniste » faussement prônée comme gage d’évolution chez nos dirigeants politiques.

La première étant l’Humanocide promis au continent asiatique, notamment en sa partie méridionale. La seconde, plus importante, concernant la semi-reconstruction de la Pangée (Zilder / Magloow : 16 Mai 2009).

Les deux phases ayant pour conséquences, dirent nos deux chers VET, le réajustement quantitatif de la fraction de l’humanité à laquelle nous appartenons.

Le problème se pose donc au niveau des rejets qu'il nous incombait de faire au cours des vies antérieures et qui n’ont pas été fait tels qu’il se devait.

La totalité des lecteurs de Jantel.org sont concernés par ces dires dès lors que tous et toutes subirent cette spirale des revies ayant accéléré, de rotation en rotation, les fameuses fréquences de retour.

L’écartement effectif des cycles de réincarnations, selon le maintien en l’État du Suspensif qui le préside, dépend du principe volume/Vide démultipliant en le penser attachement à la matière comme dépouillement du superflu.

Il va sans dire qu’enfanter en position de Point-de-Non-Retour, période que Karzenstein semble faire coïncider avec l’année 1978, encouragera la précipitation d’une énième proche revie en cette Fin de Cyclique.

La durée d’un prolongement entéléchique, au cœur des Espaces Vides où siègent les États de Suspens, est directement reliée à l’Exercice des pressions, lui-même dépendant de la qualité de « vacance » imprimée par un Agissement.

Dans le cas d’un relationnel touchant, de près comme de loin, une Vocation Anthropocentrique, en l’occurrence celle de Jean-Claude Pantel, la progression personnelle passe par le Don de Soi, autrement formulé par la flamboyante Entité Karzenstein : L’Amour de son Prochain (Et non pas uniquement pour ses proches).

La qualité de Réverbération qui émanera d’une Entéléchie « suspendue » entre deux vies conscientes rend directement écho à celle que déployait, dans nos ténèbres, son décrochage en l’ipséité que la philosophie aristotélicienne qualifie de composé hylémorphique.

Le Reviviscent, autrement dit le « Cellulaire Mémoriel », ne peut briller que plus ardemment une fois débarrassé de son enveloppe charnelle, après que la Forme (Idée dans le sens de Platon) a enfin rendu à l’inerte la matière vivante qui l’alourdissait.

Mais le passage en ce triste monde a ses règles qu’édictent les Lois physiques de l’Univers.

Le travail à opérer sur soi demeure assujetti à l’espoir de passer les colossales lames existentielles qui d'ici peu grossiront, avant de les ravager, les sables surdimensionnés de l’Hybris humain.

Nous comparerons ce lourd labeur à l'effort fourni par un surfeur qui doit, ainsi que le dit le jargon, faire le canard au creux de la houle afin de passer la barre lui permettant de glisser bientôt sur la vague choisie.

Cette simplissime plongée n’est rien d’autres que la remise en cause susceptible de nous faire un peu moins boire la tasse, entre deux tempêtes magnétiques passées (O.M.).

Peine perdue pour autant, tant les vagues de notre autodestruction se montreront des Everest au pied duquel nous choierons.

Autant le dire d'un trait : les individus qui s’entent régulièrement au site Jantel.org en espérant on-ne-sait-plus-quoi, et sans jamais y greffer les soins d’une active participation, reviendront très vite hanter les corridors moites du séjour d’ici-bas.

Car c’est un fait avéré : Absolument aucune de nos « Suspensions » à venir n'outrepassera, sans avoir à renaître, les divers pics populationnistes qui précéderont, accompagneront, et parfois même succèderont aux acmés cataclysmiques de cette présente « récursivité cyclicale ».

Dans cette existence ou dans la prochaine, notre patrimoine cellulaire assistera donc à l’Humanocide d’Asie du sud, quand ce ne sera pas aux étapes progressives de la reconstruction partielle de la Pangée.

Exercer sa propre pression n’est pas l’exécrer. Pareils au surfeur devant le mur d’eau qui s’élève très haut vers le ciel, faisons le canard. Nous rions le plus souvent à des causes et pleurons à des conséquences. Inverser le processus passe par la générosité sous toutes ses formes.


CONCLUSION :


Se dire religieux sans vouloir débourser un seul centime pour une cause qu’on dit défendre est sans intérêt.

Le seul bémol à mettre à la clé de cette funèbre partition de désordre qui nous attend réside dans la « prégnance » de l’informationnel délivré généreusement par Jean-Claude Pantel au sein de nos cellules.

Jean-Claude Pantel : Ce bel accord plaqué dans un concert de fausses notes.

Nanties de plus nobles mémoires, certaines de nos cellules imprimées de vérité reviendront (Peut-être à l’instar de celles de Rock en Bol ?) servir au mieux le Courant de Pensée instillé par Jantel en cet aboutissement de Cycle.

Hélas ! Si la Chose n’est pas mémorisée dès à présent, elle ne le sera pas plus dans cette vie que dans une autre !

La reconduction spatiale nous faisant renaître approximativement à l’endroit même quitté, nous serons derechef mis au pied du mur de ces mêmes responsabilités que, par soucis de volume, nous voulûmes fuir.

Nos éponges cellulaires, sèches de toute corruption morale, sauront-elles alors étancher ces mers de désastres qui noieront autant par l’eau que par le feu le radeau du surnombre ?

Assurément que non.

Rien ne peut plus arrêter l’évolution du processus, les phases des multiples "situations provoquées" vont aboutir à la "Situation Établie"... Ainsi le torrent rejoint la rivière qui épouse le fleuve, avant d’aller mourir en l’océan... Puis viendra l’évaporation, l’irrigation et s’engendrera un nouveau cycle... (Rasmunssen, septembre 1982).

La « palingénésie volumisante » de nos âmes damnées côtoiera entretemps un enfer près duquel celui de Dante n’est qu’un sympathique barbecue partagé en famille.

Or voilà que j’aperçois, là-bas, les dunes d’or fin du prochain Cyclique vers lesquels convergent ces légers ruisseaux argentés qu’auront su faire (re)naître de majestueuses pluies éparses.

Le mieux est en route, certes. Mais éviter le pire à venir demain n’est-il point de commencer à faire le bien dès aujourd'hui ?

Esperluette, lequel bien entendu s’inclut entièrement dans tout ce qui vient d’être écrit.
DU DANGER DE LIRE LES TEXTES A LA LETTRE



Lorsque Karzenstein révéla en Janvier 1994 qu’il valait mieux être Bernadette Soubirous qu’Albert Einstein, elle sait pertinemment que c’est tout de même le physicien qui, en qualité d’informateur, aida le plus le genre humain à progresser dans l’Absolu en fonction de ses compétences inhérentes à ce Cyclique.


La mystique, de son côté, évolua comme il se devait mais elle n’entraîna personne ou presque dans le sillage qu’elle traça sur le chemin de la paix.

Ce genre d’inversion des valeurs est valable pour tout, et notamment pour les données charismatiques évoquées par les VET, lesquelles doivent être manipulées avec précaution.

Si un Mozart, ou un Martin Luther King, firent évoluer en leur temps un Salieri ou un Bob Beamon de par leur présence, en revanche l’oscillationnisme, à diverses occasions, sut offrir aux médiocres pointés du doigt par les VET la possibilité de reconvertir à leur avantage les positions affirmées (D’après Rasmunssen Juin 1998 *).

Ainsi l’incontinence religieuse d’un Salieri insuffla parfois une vitalité insoupçonnée aux déboires d’un compositeur devenu pervers, alcoolique et couvert de dettes.

Ainsi l’ascèse sportive d’un Beamon reversa quelquefois de l’énergie vitale à un pasteur usé s’adonnant par trop, entres autres déboires, à la dissipation de vapeurs de tabac et à la course effrénée aux jupons.

Les menés devenus meneurs, et vice versa, on peut dire que Jean Platania joua ce rôle auprès de Jean-Claude Pantel jusque dans le remplacement des valeurs converties, notamment après son départ d’Auriol où, à son corps défendant, l’instable et terne proéminence de sa chair gagna considérablement du terrain sur l’astable éminence grise de son Esprit.

Nous retrouvons aussi ce principe chez nos frères les minéraux avec par exemple, dans le cadre des échanges endo/exo-métamorphiques, l'apport de matériaux externes enrichissant un magma (Ex des endo-skarns : méta-granodiorites et autres granites skarnifiés**), en contrepartie d’éléments plutoniques gagnés par une pellicule marmoréenne (Exo-skarns).


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* Exactement, Jantel... C’est pourquoi je ne m’étendrai pas sur ce qui demeure abstrait mais toutefois, il est nécessaire de situer ce que les autres vivent en l’échange de par leur "ressenti" semi-conscient. Cette pseudo-dimension dont, dirons-nous, ils vous affublent, s’appelle en votre langage le "charisme".
Là encore, le transfert s’exerce à des degrés divers entre la situation provoquée et la Situation Etablie. Le problème de l’espèce à laquelle vous appartenez actuellement, Karzenstein vous l’a dit, est un problème de "foi vacillante" par rapport à "ce qui est", sans plus.
Alors les individus, déstabilisés car incomplets, se rattachent à ces personnages qui leur apportent, en la notion de "charisme" précitée, un semblant d’équilibre car un espoir en ce qu’ils reçoivent du personnage, sans toutefois le comprendre. Il y a "osmose" en l’instant et un "déterminisme" qu’ils n’avaient pas soupçonné les conduit à réussir, par rapport bien sûr à l’idée qu’ils en ont, la chose entreprise. C’est Calvin qui "démilitarise" une caserne, c’est Roman qui va, non sans difficultés techniques, à la "disponibilité", c’est Béatrice qui court plus de 50 km sans état de "projection contrôlée". C’est en un exemple comme en cent le véritable Amour qui se véhicule, qui va faire corps avec l’autre pour qu’il se "réalise", si l’on puit dire, en l’idée du moment. Seulement voilà, il n’y a pas "constance" en la matière, donc l’individu rejoint sa dimension d’origine et sans la présence "physique" de l’élément stimulateur énergisant, que nous qualifierons de "convecteur", il sombre dans le médiocre... Les exemples foisonnent, je citerai pour ce qui vous tient à cœur Beamon et le pasteur Luther King, Mozart et Salieri dans une dimension légèrement différente...



** Marbles are very poor in tungsten ore and tungsten bearing scheelite mineral is present only in thin vein formations. Two types of scarp have been recognized (İnan 1979) : 1. Endoscarn is formed as a thin band within the magmatic mass of the contact zone and represents the metasomatically altered granodiorite. 2. Exoscarn is formed within the marbles by contact metamorphism process.
DE L’EDAPHISME DE POURRIERES
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Pourrières est un charmant village du Var dans lequel a séjourné Jean-Claude Pantel pendant quelques années seulement après son départ d’Auriol.


Il ne lui a pas fallu grand temps pour ressentir ô combien les charges telluriques émanant du sol demeuraient puissantes en cet endroit-ci de la Provence.

Il faut savoir que ce village a vu naître le poète Germain Nouveau, grand ami de Verlaine et de Rimbaud.

Il est aussi connu pour une des plus grandes batailles gagnées par l’armée romaine contre l’empire germanique en 102 av. J-C.
Les pertes humaines se chiffrèrent en centaines de milliers de victimes.

Le toponyme pourrières viendrait du latin Campi putridi, ce qui nous renvoie au charnier laissé par le romain Marius après la bataille où il écrasa les Cimbres et les Teutons (D’autres pensent plutôt qu’il vient du provençal porri pour ses champs de poireaux).

La maison où habita Jean-Claude Pantel servit par son passé de support occasionnel à des messes noires.

Une amie personnelle m’a même avoué avoir été obligée de vendre sa maison à Pourrières en raison de la grande violence qu’elle sentait provenir de son sous-sol et qui perturbait beaucoup la paix de son ménage. Un bio-géologue lui révéla un jour l’existence d’un « retour de faille sismique » situé juste dessous sa demeure. Elle déménagea et sa situation familiale s’améliora par la suite.

L’extrait de texte (1) publié aujourd’hui sur Jantel-esperluette.com révèle une des facettes de nos conductions émotionnelles sur le plan particulier du « climatisme ».

Il évoque en effet ces pluies qui, succédant au massacre de Pourrières, résultèrent de l’évaporation issue du très grand nombre de cadavres en putréfaction juchés à même la terre.

L’élaboration de ce que les VET appellent un « Couloir Transductionnel » (2) n’effrayera donc point tous ceux et celles qui ont déjà fait le rapprochement avec la danse de la pluie exécutée par les amérindiens afin d’obtenir du ciel une cessation des périodes dites de sécheresse, quand celle-ci n’était pas obtenue par des procédés purement sacrificiels.


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1) J’ignore l’ouvrage dont est issu cet extrait.

2) Je renvoie à un Texte publié sur Jantel.org qui fait référence à la notion de couloir transductionnel entourant le saut de Bob Beamon :

CHRONIQUE D’UNE JOURNEE A MARSEILLE


(dimanche 27 juin 1999 - date incertaine)

J.C.P. est « descendu » à MARSEILLE pour accomplir quelques formalités.

Dans un premier temps, il s’est rendu au magasin « VIRGIN » pour acheter des CD et lorsqu’il arriva à l’angle de la rue Pisançon, un incendie se déclara au niveau de « la Boutique de l’O.M. » (c’était un clin d’œil de nos amis les V.E.T.).

Puis il fut « capté » et se rendit, dans un deuxième temps, au Syndicat des pharmaciens, rue Breteuil, où il visionna le saut de Bob BEAMON lors des jeux Olympiques de MEXICO en 1968 ; puis il se « rendit » au 24 cours Pierre Puget où « l’attendait » JEROME [1], lequel JEROME « fit dire » ce jour-là à P.M. la phrase suivante :

« P.M. vous demande de passer chez le docteur COHEN prendre les savonnettes à la banane [2]. »
Le même jour, il fut donné les explications suivantes :

« Espace vectoriel dû à un effet de l’Osmose Attractive.
C’est un couloir transductionnel qui se forme.
L’Osmose Attractive permet d’exercer une pression à l’endroit de la pression et l’acte est beaucoup plus lié alors à l’agissement (agissement = Martin Luther KING).
Penser et geste, c’est le liant entre l’agissement et l’acte.

Couloir transductionnel, en l’occurrence bidimensionnel [3]. »

Notes

[1] JEROME est un semi-géométrisé qui a la particularité d’être assez « expéditif » et qui ne « sentimentalise » pas. Disons, pour résumer ce personnage, qu’il pratique le propos karzensteinien : « Ils auront d’autres vies conscientes ». Ceci étant, la qualité de ce V.E.T. est indéniable, même si cela fait mal à notre façon d’appréhender les choses.

[2] Le docteur COHEN a son cabinet rue Breteuil à MARSEILLE et ledit cabinet a eu maintes fois la visite de J.C.P., lequel ne s’embarrasse pas de nos contraintes physiques puisqu’il pénètre dans l’immeuble dans le style « passe-muraille(s) ». Notre ami PAUL en fut témoin.
Ce cabinet a connu d’autres épisodes que notre ami J.C.P. ne manquera pas de narrer dans les prochains tomes de son autobiographie.

[3] Il s’agit là, dirons-nous, de ce que vécut Bob BEAMON lors de son fameux saut en longueur. Remémorons-nous les circonstances : lorsque BEAMON entreprit son saut « miraculeux », le stade olympique de MEXICO était couvert d’une masse nuageuse, le temps était orageux, en un mot, il y avait de « l’électricité dans l’air ». Le « climatisme » constituait donc le premier élément de ce sous-ambiant. Le second élément s’avérait être l’état d’esprit des athlètes noirs américains : un vent de révolte soufflait dans leurs rangs, il suffit de se rappeler les poings tendus, gantés de noir des deux premiers athlètes noirs du 400 m, lorsqu’ils montèrent sur le podium pour la remise des médailles.
Outre la revendication d’une reconnaissance de la minorité noire américaine, les athlètes noirs - et notamment BEAMON - « vénéraient » le pasteur Martin Luther KING qui avait été assassiné la même année. Bob BEAMON, donc habité par l’image de KING, fut transcendé par la chose, ce qui l’amena à accomplir ce geste exceptionnel.

 
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LE SAUT DE BOB BEAMON

DES BROUTILLES KARZENSTEINIENNES

Peu de temps après que ne s'écroulent les deux tours jumelles du World Trace Center à New York abattues par deux avions de ligne, Karzenstein passa pour stipuler qu'à côté de ce que prépare déjà cette fin de Cyclique à l'encontre de notre espèce, les attentats du 11 septembre 2001 n'étaient que de vulgaires broutilles.
D'UNE REFLEXION DU PERE AUZIE


Celui qu'on surnommait le père Auzié n'accepta jamais qu'une de ses filles soit devenue Madame Pantel.

Aussi, le père Auzié se répandait beaucoup en vilénies qu'il déversait sans cesse sur le dos de ce gendre qu'il n'aimait pas vraiment dans la mesure où celui-ci ne travaillait pas et ne voulait pas d'enfants de Lucette.

Les VET surent pourtant le remettre très vite à sa place lorsqu'ils le balancèrent depuis les hauteurs d'une terrasse située à bien trois mètres du sol, ce qui lui valut un séjour aux urgences.

Peut-être que nos Visiteurs de l'Espace-temps n'appréciaient guère le fait que ce malotru - qui répondait aussi au surnom d'Homo Spongius - se faisait toujours inviter à l'heure de l'apéro chez le couple Pantel, pour y vider force quantité de pastis, tout en maugréant en silence contre celui qu'il faisait passer dans tout le village comme le gourou d'une énième secte ?

Ce bras de fer finit par agacer Karzenstein qui réagit sévèrement en inoculant au père Auzié un cancer dont il décédera très vite. La chose est d'ailleurs mentionnée dans le texte daté du 26 Décembre 1996 (1).

Mais une anecdote concernant ce sombre personnage ressort parmi d'autres :

Alors qu'il maniait une brouette pleine de ciment durant des travaux effectués aux abords de sa maison (laquelle était contiguë à celle de monsieur et madame Pantel), le père Auzié se tourne alors vers Jean-Claude et lui souffle :

"Il faut absolument que nous relisions le Phénomène Humain de Pierre Teilhard de Chardin..."

Jean-Claude Pantel et ses amis comprirent là que cet illettré abonné à France Dimanche ne pouvait pas avoir lu le pensum du jésuite paléontologue.

A partir de ce jour, l'entourage de Jean-Claude et Jean-Claude lui-même relurent l'ouvrage en question de manière plus attentive et saisirent ô combien Teilhard de Chardin avait été inspiré par les VET.


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1) Karzenstein : Pour l’heure, ne nous éloignons pas de vos états d’âme ou plus concrètement de ce problème de conscience qui dérange le déroulement de votre phase extatique et qui, nous ne l’ignorons pas, prend sa source en des sous-ambiants, à l’occasion des ruptures de vies conscientes d’individus avec lesquels vous vous êtes trouvés, nous dirons... en décalage, voire même en opposition, comme le définissent, entre autres, celles de votre ancien voisin mitoyen et plus récemment du géniteur de Lucette...

Ps : L'ancien voisin mitoyen auquel fait référence Karzenstein est mort en se faisant écraser par son propre tracteur. Il faut savoir qu'il s'amusait à faire souffrir son âne de faim et de soif.
Un de ses jeux préférés consistait à mettre de l'eau dans une vasque et à renverser l'eau au sol d'un coup de pied juste au moment où l'animal allait y tremper sa gueule.
Un jour où Jean-Claude le suppliait de nourrir et d'étancher la soif de la pauvre bête, il menaça de tuer jean-Claude d'un coup de fusil.

Karzenstein se chargea du reste.

DES NOUVEAUX-NÉS ET DES ENFANTS



Pour montrer les capacités du nouveau-né – En opposition à la fragilité des adultes - à affronter sans difficulté l’agression impitoyable des éléments naturels, les VET avait une fois placé un bébé dans le congélateur de Jean-Claude Pantel.


L’enfant en très bas âge n’eut à pâtir d’aucuns séquelles physiques, ni cérébrales, après expérimentation faite.

La naissance étant directement issue d’un décrochage du Suspensif, il est facile de comprendre pourquoi les enfants sont en général des individus plus vrais, toutes tranches d’âge confondues, avant que la société ne s’occupe d’eux et, de par une éducation dirigée très à dessein, n’en fasse des citoyens veules et vils.

Toujours chez Jean-Claude Pantel, un bébé n’arrêtait pas de pleurer.
La mère n’arrivant pas à le calmer, elle prétexta que l’enfant se sentait seul, abandonné dans son couffin, et qu’il avait besoin de compagnie.
Le temps qu’elle le prenne dans ses bras et voilà Karzenstein qui déboule à tout berzingue en disant à l’assistance :

« Sachez toutes et tous qu’il n’est pas d’âge pour apprendre à rester seul ! »

Madame Dany déplora dans un texte cette école de psychologie laxiste issue des conceptions doltoïennes prônant que les enfants n’ont que des droits.

L’enfant consommateur, désormais devenu roi de nos sociétés capitalistes, ayant obtenu, pour « gain oscillatoire », l’enfant-esclave des pays du tiers-monde qu'il condamne ainsi à sa « perte » par son exploitation, on voit désormais où ce genre d'apprentissage mène.

Parions une très grosse mise qu’à l’avenir, et ce, dans le contrebalancement progressif des Flux Directionnels, la Chose opère une inversion géographique de ce/tte dérivé/dérive de la Chaîne Alimentaire qu'Étienne de La Boétie nommait « La Servitude Volontaire ».
DES VOIX DES VET


On prétend que Jean-Claude Pantel créé les Voix avec son larynx.

Or, Dans un des enregistrements que je possède, lequel fut enregistré sur un magnétophone une piste rappelons-le, on peut entendre très distinctement Le VET Karzenstein discourir en compagnie de Jantel alors que celui-ci n'arrête pas de tousser et de se racler la gorge.

Dans ce même extrait, Magloow intervient à un moment donné où toujours Karzenstein parle de façon très volubile, avant que Rasmunssen n'interrompe sa locution, toujours sur fond de quinte de toux.

Il est à noter que Karzenstein fit un jour un concert symphonique en entrechoquant entre elles...deux poires ! La musique ainsi composée n'avait rien de semblable à ce qui se fait, humainement parlant, en tant qu'harmonie connue et reconnue.

Le son ne semble avoir aucun secret pour ces Entités.

Plusieurs tentatives d'explication ont été mises à jour quant à la fabrication d'émissions vocales venues des VET.

Certains ont pensé qu'Ils manipulaient à leur guise toutes les langues du monde en faisant simplement vibrer des objets matériels présents sur place.

D'autres ont émis la possibilité que c'est l'air ambiant, par les vibrations provoquées de ses molécules "frottées" les unes contre les autres, qui créé ces diverses fréquences que nous interprétons comme un phrasé.

J'abandonne - quant à moi - l'idée d'une exploitation par les VET de la trachée-artère de Jean-Claude dès lors que la Voix produite semble provenir d'une certaines hauteur (Du plafond lorsque c'est à l'intérieur d'une maison ou d'un habitacle de véhicule).

De plus, les premiers contacts avec les Voix furent assistés par des témoins oculaires (?) et auditifs qui ne virent jamais les lèvres de Jean-Claude Pantel bouger pendant la locution et l'audition s'en suivant.

De toute manière, la ventriloquie est à écarter de l'enquête menée par les plus dubitatifs de l'affaire dans la mesure où la puissance vocale est beaucoup trop imposante pour être fabriquée de toutes pièces.

Un des amis de Jean-Claude n'a-t-il pas par ailleurs entendu Karzenstein édicter un Texte depuis le plafond de son cabinet d'avocat à Marseille, alors que Jean-Claude Pantel, lui, entendait la Voix lui parler dans sa ferme d'Auriol, à trente kilomètres de là ?
DES PIGEONS DE RASMUNSSEN OU DE LA LIMITE SUPPOSÉE DES ESPÈCES LES PLUS ÉVOLUÉES

En plein milieu d’une place publique, à Marseille, Rasmunssen faisait remarquer un jour à Jean-Claude Pantel que les pigeons des villes, en cas de doute, levaient parfois la patte entre eux comme signe de reconnaissance d’appartenance à la même espèce.

Or, Rasmunssen fit aussi part de son incapacité à expliquer pourquoi, à un moment précis où Jean-Claude se trouvait entouré d'une pléthore de pigeons, l’un des membres du genre columba, semblant refuser les stimuli de ses congénères, déniait lever ses griffes du sol.

Cette remarque engageait-elle à Jean-Claude à relativiser ce qu’il avait déjà trop tendance à "absolutiser" ?

J’ai du mal à croire aujourd’hui à cette ignorance venue d’un Être hors-norme ayant accès à la totalité du patrimoine informationnel visitant une espèce.

Nos biologistes savent pertinemment que certaines individuations se créent chez les animaux même les plus imprégnés d’instincts grégaires.

Ainsi même les fourmis – Qu’on croit injustement inféodées à une dictature sociale – sont libres de quitter le clan pour vivre une existence solitaire.

Je reste donc dubitatif quant à cette intervention qui, je pense, poussera avant tout Jean-Claude Pantel à demeurer sans cesse sur ses gardes, et à être toujours alerte sur le fait que, comme le confirmera plus tard Rasmunssen (Texte du 29 Décembre 1979) : Nous savons que nous ne serons jamais tout.
D’UNE PERFORMANCE ATHLÉTIQUE PAS TOUT À FAIT COMME LES AUTRES

Une fois l’Éon Karzenstein décida d’assister Jean-Claude Pantel durant une course à pied de niveau international.

kilomètre après kilomètre, Elle lui indiquait dès lors la bonne démarche à accomplir pour maximiser sa performance gestuelle du moment.

Tout le long d’un parcours très difficile car comportant un fort dénivelé positif et négatif, la voix au timbre métallique et puissant commandait à l’effort et aux phases de récupération de l’athlète.

Elle insista beaucoup dans l’exercice de souffle et de relâchement lié à des paliers de décompressions respectant les lignes isohypses (Hauteurs isobares) qui dépendaient directement des variations de la pression atmosphérique.

Ainsi, en fonction des isoplèthes fréquentés (Courbe d'altitude), Jean-Claude pantel devait soit ralentir et respirer à plein poumon, soit accélérer plein pot.

Doit-on considérer cette aide venue d’ailleurs comme une tricherie, voire un céleste dopage ?

Quoi qu’il en soit, Jean-Claude eut le temps, pendant ses manœuvres, d’apercevoir les têtes totalement éberluées des autres concurrents qu’il doublait.

Sans ménager leur rythme, chacun contemplait le ciel pour comprendre d’où sortait cette voix au demeurant bien étrange dont ils n’arrivaient point à identifier la provenance, et pour cause…

Sa foulée avalant la distance à parcourir comme Obélix un festin, jamais Jean-Claude Pantel ne courut aussi vite de toute sa vie, se classant même parmi les vingt premiers de cette compétition ô combien relevée.

Karzenstein ne renouvela jamais ce genre d’expérience, laissant Jean-Claude Pantel réfléchir sur les pseudo-limites que l’homme s’impose par manque de connaissance de son environnement direct.
DE L’ACQUISITION DE CERTAINS BRONZES

Jean-Claude Pantel connut dans sa jeunesse une passion pour les bronzes.

Nombre de statues et de statuettes représentant des personnages de la mythologie grecque (Dont ressortait une superbe Calliope) finirent ainsi par trôner dans toutes les pièces de sa ferme auriolaise, chambre incluse.

Au départ, ce désir irrationnel de se rattacher à des objets cultuels paraissait incongru aux yeux de ses parents, de ses amis, voire de lui-même.

Puis il apparut très vite que ce n’était là que le fruit d’une interception, laquelle émut beaucoup Rasmunssen : Ses figures et autres figurines d’art, figées dans le métal brut, ne reflétaient, aux yeux rêveurs de Jean-Claude Pantel, que des avatars empruntés durant une partie de notre antiquité par certains Semi-géométrisés.

Ces statues sont désormais dans d’autres mains puisqu’elles ont été revendues de façon assez malhonnête il faut le dire.

Il est fort à parier que leurs mémoires perturberont tôt ou tard l’équilibre psychophysique des nouveaux acquéreurs.
DE LA RECUPERATION DE PLATON

Les VET apprirent à jean-Claude Pantel qu’à sa naissance Platon ne se prédestinait pas à une récupération.

Il se passa donc durant sa vie un « déclic » éveillant à ce point le disciple de Socrate qu’il s’en alla le rejoindre définitivement en « l’Etat d’Être » dès sa rupture consommée.

Cela montre à quel point la Marge de Manœuvre, idée chère à Jean-Claude Pantel, ne dépend d’aucunes lois karmiques, telles que nous l’a appris Karzenstein (1) et telles que nous l’apprend la chanson « Métamorphose (2) » (VDO).




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1) Karzenstein, Octobre 1994 : Il y a une « qualité de chose à vivre » que vous pouvez, occasionnellement assimiler à la « Justice Immanente », mais qui ne dépend pas d’une Loi Karmique tel qu’il est nécessaire de l’ajouter.

2) Métamorphose :


« Alors en l'équilibre, le "choix" sera donné
De s'adonner à vivre sans besoin d'exister,
De rester en le "fond", sans éclore à la "forme",
Pour que l'on appréhende, sous de nouvelles normes,

En décelant la Vie,
Descellant l'Infini,
L'Origine et la Cause
De l'Etre et de la Chose,
Loin de la Loi Karmique,
Des "destinées chroniques",
Rejoignant l'Unité
Universalisée...

DE L’OMNIPOTENCE DE LA PRESSION

Il arriva à MONSIEUR Jean Platania d’accuser sans retenue Jean-Claude Pantel et son épouse de lui mettre trop souvent la pression.

Ce sentiment de frustration fit intervenir Karzenstein qui jeta à la cantonade qu’au sortir du lit, et ce, dès les premiers pas posés par terre, Jean, comme les autres, avait à subir une pression opposée venue du sol au moins égale à celle imprimée par ses pieds.

Cela nous ramène à considérer la Pression comme la constance par excellence officiant à la Loi des Échanges
.
D'UN EXTRAIT DE KARZENSTEIN


Lorsque l'Entité Karzenstein, dans un texte daté de Janvier 1982 (1), conseille à Jantel de se lever tôt pour aller contempler des paysages à leur éveil, plutôt que de regarder, lors de veillées nocturnes, des images dont le sens est demeuré en sa vérité d'origine, à savoir son décor géologique, à quoi se référait-elle ?

Et bien tout simplement au fait que Jean Claude Dakis, noctambule dans l'âme, aimait souvent rendre visite au couple Pantel tard le soir et, qu'à ses occasions, il lui arrivait d'exposer au regard de ses deux amis des photographies, prises ça et là, figeant sur pellicule les décors naturels qu'il avait eut le loisir de visiter.

Encore une fois, les Entités insistent sur la primordialité du mouvement et l'éveil qu'il suscite en la souffrance de l'effort évoqué, au détriment des figements provoqués dans lesquels se vautre, par soucis de confort, le lit de nos habitudes.



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(1) Karzenstein, Janvier 1982 : Maintenez la pression en ce que vous nommez hygiène de vie ! Faites valoir à vos amis, puisque là il s’agit de votre vocation, faites valoir à vos amis la beauté d’un paysage à son éveil, en leur conseillant, surtout par temps froid, de se lever tôt : cela vaut mieux que de veiller pour regarder des images dont le sens est demeuré en sa vérité d’origine, à savoir son décor géologique...
DE LA VERACITE DE LA TELEPATHIE


Dans un des dialogues (1988) menés de main de maître par Rasmunssen en personne, l'Entité tente de faire ressentir à Jantel ô combien le phénomène de groupe accentue la dilution d'un Ambiant jusqu'à son incontournable confusion (Due avant tout au mélange des donnés humains issus du multiple).

La chose avérée interdisant toute introspection digne de ce nom à vivre de concert avec le (sur)nombre, il apparut dès lors que seule la présence d'autres espèces géométrisées - comme les animaux par exemple (Mais aussi les plantes et les pierres) - pouvait faciliter (Voire conforter) une prise de conscience "solitaire" sans interférer sur sa qualité.

L’Idée déboucha vite vers la configuration de "couloir" sur laquelle insista Rasmunssen.

Or, sa réplique ne laissait-elle pas présager ce qui ne reste qu'effets harmonieux des Flux Directionnels (en totale corrélation avec les Ondes et les Particules leur étant associées), en marge de l'Interférentiel provoqué le plus souvent par les données humorales, voire "verbales" ?

Ne faisait-elle pas (pré)valoir une forme d'échange extrasensoriel harmonisant, dans le cadre d'une même race (humaine inclue), plusieurs individus entre eux par le biais de ce que nous appelons, nous, la télépathie ?

Une fois l'appellation de couloir confirmée par le VET, il ne restait plus à Jantel qu'à entériner officiellement cette Dynamique symbiotique et ondulatoire lorsqu'il répondit à l'Entité : "à l'intérieur comme à l'extérieur avec Jankis..." (1).

Référence là fut faite à une expérience, orchestrée peu de temps avant par les Bio-luminescents, pendant laquelle Jean-Claude Dakis devinait toutes les pensées émises par Jean-Claude Pantel, et vice versa.

"L'extérieur" stipulant simplement le cadre naturel, "l'intérieur" lui mentionnant la voiture dans laquelle Jankis et Jantel étaient tous deux assis, le premier à l'avant côté passager, le second sur la banquette arrière.

Dans les deux cas, notre duo de télépathes inattendus pouvait librement échanger diverses informations à l'improviste sans l'aide d'aucunes paroles et dans le plus silencieux des silences...

Rappelons que dans "Le Voyage de Lourdes", le docteur Alexis Carrel émettait déjà la possibilité d'une vitesse de communications télépathiques supérieure à celle prise par la lumière.

De son côté, Teilhard de Chardin soulève aussi, dans un de ses brouillons ayant donné naissance au "Lexique de Teilhard de Chardin" rédigé par Claude Cuénot, la question d'une vitesse de translation de la pensée.

En effet, on y trouve cette note au crayon : "Vitesse de télépathie ? (Infini, Centrique)". (3)


N'oublions pas enfin que les VET considèrent que la Pensée va plus vite que la lumière...(4)


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(1) Rasmunssen, Juin 1988 :

Rasmunssen

- Par exemple... C’est ce que nous vous fîmes ressentir en son temps en l’appellation de "couloir".
Question
- A l’intérieur comme à l’extérieur avec Jankis... http://www.jantel.org/spip.php?article66

(2) "Existe-t-il entre les choses un moyen de communication plus rapide que la lumière ? On n'a pas encore mesuré la rapidité des communications télépathiques." (Alexis Carrel, Le Voyage de Lourdes, 1949, Plon éditions, page 122).

(3) 1963, Edition du Cerf.

4) Magloow, 18 Mars 1999.
D’UN TABLEAU DE CASPAR DAVID FRIEDRICH OU DU "VOYAGE" ENTREPRIS PAR LE REVIVISCENT
Vign_Friedrich


Dans le tableau « Lever de la lune sur la Mer » (1) peint par le peintre allemand Caspar David Friedrich, on voit très distinctement trois protagonistes assis sur des rochers en bordure de mer, un homme et deux femmes.

La lune à l’horizon est déjà bien levée, et brille bien au de-là du voile nuageux qui pourtant drape une grande partie de sa lueur.

La scène marine révèle une divine félicité, et l'on se plaît à dire, à l'instar de Verlaine, que l'atmosphère ambiante a des baisers de sœur (Poèmes saturniens).

Mais cette féérie calme et hors du temps est comme brisée par la soudaine apparition de deux voiliers venus chercher deux voyageurs.

L’image est poignante, et ne laisse planer aucune équivocité quant à la « Dyade théologique allégorisée ».

A l’image des mats tendus à l’horizon, les deux femmes, stoïques, restent droites et toutes deux étroitement liées, à l'image de deux sœurs : L’Âme et l’Esprit, côte à côte, attendent patiemment et sans peur d’entreprendre le Voyage éternel qui sépare la mort de la Vie.

Mis à l'écart des deux saintes effigies, le personnage masculin de son côté, voûté, chancelant, voire avachi, est représenté au diapason du support minéral dont il épouse et les couleurs et les formes : Il s’agit là du corps, la partie mortelle de l’homme, laquelle ne fera pas partie du Voyage étherico-astral.

Les vêtements au ton violet et orangé du céleste couple trahissent leur appartenance au Monde Spirituel que reflètent les couleurs orange et violette du Ciel couchant.

Ce voyage psychopompe vers l’Au-delà lumineux expose une aînée, à l'avant, et une puinée, à l'arrière, dans l’Ordre des valeurs immortelles.

Cette préséance, marquant un rang entre l’Esprit et l’Âme, se voit tout à fait respectée par la distance qui sépare les deux navires, le premier flamboyant à hauteur de la lune, tandis que le second le suit à quelques mille nautiques de son sillage, en arborant des voiles moins triomphantes, plus discrètes.

Conjecturer une périodicité différentiée de Flux Directionnels dans la Phase de Récursivité (Flux que nous qualifierons d'obituaires) est un pas que nous franchissons sans peine : le Semi-conscient se prévalant de plus de « priv/mauté » à l’égard de l’Espace Vide en phase « dite » de Dégéométrisation.

Mais décomposons sommairement la « prééminence » agissant au sein du « protocole trialiste » imposé par le tourbillon de « l’Effluencel post-Rupture » (Madame Dany, mercredi 7 janvier 2004) :

Ainsi, le petit frère, le Cogito (2)  – ou, plus précisément la partie émergeant de l’amalgame cerveau/corps -, né de la poussière, retournera bientôt à la poussière : In Pulverem Reverteris.

De son côté, sa grande sœur, quoique la cadette dans l’ordre établi de l’Entéléchique, le Semi-Conscient – autrement dit l’Âme – partira en premier regagner les splendeurs ouatées du Suspensif. (3).

De près comme de loin, la première-née  (4), l’Inconscient – qu’on sait être l’Esprit - partira en seconde position regagner l’État de Suspens. Elle suivra la lente ascension de sa petite sœur entrapercevant d’ores-et-déjà les splendeurs lunaires réservées seuls aux élus marqués du sceau céleste (5).

Aussi, quelque part sur notre pâle Terre, un être humain poussa un ultime soupir, exhala un dernier souffle.

D’énièmes Reviviscences quittèrent une vie consciente lassée du laps de temps chronologique dans lequel elles s’embourbèrent inutilement (6).

Quelques Cellules Mémorielles « outrepassèrent » l’enveloppe charnelle dans laquelle elles s’amalgamèrent pour rien, et desquelles elles « s’envolent » à présent, enfin libres et ravies (D’après Jigor, mercredi 1er août 1973).

Hélas, la plupart du temps, pour aller sur-le-champ incarner une nouvelle existence géométrisée...

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1) « Mondaufgang am meer » (Titre original), 1822.

2) D’après la formulation des VET, Ne pourrait-on « synonymiser » conscient d’être et Consciensorialité » ?

3) Le Texte de Virgins + Jigor daté du mercredi 1er août 1973
nous laissait comprendre que seul l’Inconscient demeure en le Suspensif : Après la rupture, c’est à dire après ce que vous appelez la mort, ces cellules (Mémorielles) demeurent à l’état inconscient, loin de tout support (Jigor).
Or, lors d’une réunion donnée dans son refuge de Pourrières, Jean-Claude Pantel allait plus loin en laissant entendre que l’État Semi-Conscient regagne, lui aussi, l’aire du Suspensif.
Il reste à savoir la raison pour laquelle Jigor n’a pas précisé auparavant ce détail d’importance. Peut-être était-ce pour que nous ne brûlions point les étapes ?

 4) Der geist, l’esprit, est un mot masculin en Allemand. Ceci étant, n’oublions point de préciser que l’Esprit au sens divin, dans le romantisme allemand, est fréquemment associé à l’Idée platonicienne : « Die Idee », d’où son allégorie féminine. « Die seele » : l’âme, est un vocable féminin en allemand, comme en français. Quant à der Körper : le corps, il est, comme en français, masculin.

5) Rasmunssen  (Mercredi 1er septembre 1982) : En ce qui concerne l’Eau, au moment de la perte de consistance de l’enveloppe dite charnelle, l’échange à l’état conscient et semi-conscient s’interrompt mais la décomposition organique progressive (liquéfaction, évaporation) maintiendra l’échange à l’état inconscient…

6) On notera « le processus inversé » opposant naissance et rupture dans « l’installation » et la « désinstallation » du Diagramme Triadique inhérent au Registre Informationnel  (14 Mars 2013, Jadöpher) :

Naissance : Inconscient > Semi-Conscient > Conscient. (≠)
Rupture : Conscient > Semi-Conscient > Inconscient.

 
DU VISIONNAGE DU FILM « AGORA » ET DE SON RAPPORT AVEC LE TEXTE DU 3 SEPTEMBRE 2012 (COMPTE-RENDU DU DIALOGUE ENTRE KARZENSTEIN, MAGLOOW ET JANTEL) ET LA COMÉDIE MUSICALE « MÉMOIRE D’ÉVEIL ».


Le film « Agora » (1) du réalisateur Alejandro Amenábar (2009) doit être absolument visionné pour mieux apprécier la Mue Évolutive qu’évoqua brièvement Jean-Claude Pantel durant le dialogue du 3 septembre 2012 (2) au sujet de la mathématicienne Hypatie d'Alexandrie (370-415).

Ce visionnage aidera notamment les lecteurs de jantel-esperluette.com à aborder la Comédie Musicale « Mémoire d’éveil », sorte de « Voyageur de l’Orage second volet ».

En effet, l’évocation finale de l'orbite elliptique, comme fondement du « Système des Mondes » défendu si chèrement, au péril même de sa vie, par la philosophe néo-platonicienne, ne pourra que conforter les certitudes d'un lecteur réconforté de l'extrait de « Mémoire d’Éveil » publié ci-après (3).

Dans cet ordre d'idée, j'encourage dès à présent les internautes à se documenter sur la fameuse « séquence de Hubble » dont le diapason rend compte de l'ellipse dans la classification évolutive que le physicien américain Edwin Powell Hubble fit des galaxies (4).

Cordialement,
Esperluette.


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1) Je n’ai pas trouvé une version en streaming d’Agora libre d’accès sur le Web. Si quelqu’un la trouve, qu’il me la communique pour que nous puissions la partager ensemble. Merci d’avance. Pour lire le synopsis du film, cliquez le lien bleu visible au bas de l'article.

2) Le Texte sur Jantel.org : http://www.jantel.org/spip.php?article577

3) Jean-Claude Pantel m’a chaudement recommandé de ne pas publier « Mémoire d’éveil » sur internet.
Pour autant, la publication, ça et là, de quelques courts extraits de l’Œuvre - jugée de prime abord inabordable - ne m’apparaît pas être une transgression à la consigne donnée.
Ils faciliteront notamment, ou du moins je l’espère, sa réception du côté du lectorat le jour où Jean-Claude Pantel décidera de la rendre publique.
Je sollicite l'indulgence des VET qui sauront « déceler » dans la démarche entreprise non point un affront, mais l'unique « souciance » d'éviter chez le lecteur une approche de plain-pied du conte musicale, laquelle déboucherait immanquablement sur une compréhension désastreuse de sa portée hautement philosophique.

4) http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9quence_de_Hubble

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Résumé de « Mémoire d’éveil » :


Presque 6 ans après la fermeture de « L'Institut de Concordance », Janybel retrouve chez elle Gaétan.
C’est en la charmante compagnie de quatre autres protagonistes répondant aux prénoms de Gilda et Jean, Valérie et Gérald, qu’une soirée animée s’en vient couronner de « joyeuses retrouvailles ».
Mais c’était sans compter sur un tonitruant coup de tonnerre qui occasionne une coupure d’électricité.
L'assemblée entière se voit brusquement plongée au sein d'une épaisse pénombre ravivant des mémoires que l’on croyait trop vite éteintes;
C’est à la lueur de deux chandeliers que se délient alors deux langues heureuses d’exhumer - depuis un passé pas si lointain que cela - le souvenir d’un certain… « Voyageur de l’Orage »…

Extrait de « Mémoire d’Éveil » (De la page 25 à la page 27) :


(…)

Jean : Gaétan... Voici quelques instants, vous avez - pour ainsi dire - affirmé que nous étions conçus pour être conditionnés par ces lois...
Gaétan : C'est exact...
Jean : Alors, à quel titre, d'après vous - ou en tout cas, d'après votre "Voyageur" -, cette "intelligence supérieure", cette "Pensée" - pour utiliser le terme jusqu'alors employé -, nous incline-t-elle à "subir" ce conditionnement ?
Gaétan : Disons que "la fonction" reste invariablement liée à "l'état", Jean... En fait, pour apprécier cet aspect du problème, si l'on peut qualifier de problème cette inclination tout à fait naturelle - nonobstant ce que l'on s'accorde à en déduire -, il convient de nous livrer à une approche "géométrique" de "l'ensemble" de ce qui incarne "l'existence"...
Gilda : Une approche géométrique, dites-vous...
Gaëtan : Tout à fait... Gilda... Et là, c'est "l'astrosophe" qui reprend quelque peu du service afin de rappeler que, dès l'origine, ledit "ensemble" répond à une conception sphérique...
Valérie : Vous faites allusion aux astres, aux planètes ?!.
Gaëtan : Entre autres, Valérie, entre autres... Mais le concept de rotondité s'avère tout aussi présent quand on fait état de la voûte céleste, et l'ensemble existentiel auquel nous nous référons demeure voué à être vécu par un mouvement permanent, puis à vivre tout ce que développe ce mouvement dont il s'avère logique qu'il développe un mécanisme de rotation, une dynamique rotative...
Gilda : Rotative...
Gaëtan : Oui, rotative ou... elliptique, si le qualificatif vous agrée davantage... Et cette dynamique, après avoir façonné les multiples configurations localisant les diverses existences, se perpétue à travers ces dernières. Elle se perpétue au gré de ce qu'il est loisible d'envisager comme une "démultiplication" de son expression initiale, et cette perpétuation s'effectue à différentes échelles...
Gérald : En quelque sorte, nous sommes pris dans une spirale ?
Gaëtan : C'est cela... En fait, il importe de considérer que "l'ensemble" du "tout existant" est originellement inclus dans cette spirale... Ensuite, pour résumer ce qui vient d'être dit, la dynamique qui caractérise celle-ci - au gré de son mécanisme de rotation - confère cet "équilibre" global à ce que nous discernons de la Création... "Équilibre" indifférent qui, tel que je vous le disais, se définit comme "astatique"...
Jean : Alors, si tout procède de cette spiralisation, et que l'on considère que tout est primitivement contenu au cœur de l'agencement circulaire que cette spiralisation dispose, rien n'interdit de concevoir que les diverses données conceptualisant "l'existence" - d'états en fonctions - se trouvent carrément enroulées sur elles-mêmes ?!. Et ce, dès le départ ?!.
Janybel : Exactement, Jean, afin de se dérouler ensuite... Tout procède d'un "enroulement" et tout procède à un "déroulement"...
Gaétan : Le Voyageur assimilait cet "enroulement" au "Temps"... Temps qu'il qualifiait de "dimensionnel", et qui - au fil de son "déroulement" - devient pour nous "le temps chronologique"...
Janybel : Ainsi, la planète se retrouve-t-elle offerte au "manège" des cycles solaires et aux saisons qu'ils apposent. Pour ce qui nous concerne, les "courbes" de ce qui ne figure, en fait, qu'un "circuit", agissent sur nos états d'âme, déclenchant, entre autres, "le tourbillon" de nos humeurs versatiles ...

(A suivre)


Vign_agora
DE LA RUPTURE DU JEUNE HÉLIOS OU DE LA « DANGEROSITÉ » EFFECTIVE DE J-C.P.


Le 1er Juillet 2004, l’Être Jigor évoqua, de brève manière, en sus de celles de Jankis et de son chien Ionesco, la rupture du jeune Hélios (1).

Qui était Hélios ?

Hélios était un beau et jeune garçon dont la maman avait sympathisé avec Lucette Pantel. Dès lors, il arrivait souvent au jeune Hélios de venir à Auriol, durant l’été, se baigner dans la piscine du couple Pantel chez qui il se sentait très heureux.

A ces occasions, Jean-Claude Pantel et Monsieur Jean Platania purent se rendre compte de l’intelligence exceptionnelle de cet enfant, lequel, non seulement, se distinguait de ses autres camarades écoliers par des capacités intellectives supérieures, mais encore désirait mener une vie spirituelle en se destinant plus tard à devenir moine Shaolin.

Devenu adolescent, Hélios se rendit un jour dans un cinéma de Marseille pour y visionner La Passion du Christ, film produit et réalisé par Mel Gibson (Sorti en France le 31 Mars 2004).

Dès le lendemain, il quitta en car le village de Nans-les-Pins (Où sa mère résidait) pour se rendre sur les crêtes de la sainte-Baume, en un endroit nommé Le Saint-Pilon.

Le Saint-Pilon est un site très prisé par les randonneurs ; une chapelle antique s’y trouve qui surplombe la fameuse grotte où Marie Madeleine aurait – dit-on - séjourné, et dans laquelle se trouve, depuis au moins le cinquième siècle de notre ère, un monastère aujourd’hui dominicain.

Depuis le bord de la falaise, Hélios téléphona avec son portable à un de ses amis pour lui signifier qu’il allait se jeter dans le vide.

Les pompiers, alertés tout de suite, se rendirent sur les lieux où ils ne purent que constater et officialiser, hélas, le décès du jeune homme qui avait succombé, sur le coup, de sa chute vertigineuse.

Par la suite, la mère d’Hélios témoignera très calmement de cette « tragédie », sans ne jamais manifester de réels troubles émotionnels.
Elle accepta, et même surmonta très bien l’épreuve dans le sens où elle voyait dans cet acte « dit » désespéré la preuve tangible que son fils avait rejeté en bloc un monde matériel qui ne lui convenait point.

Pour les lecteurs les plus assidus des Textes, chacun aura compris il ne s’agit là que d’une « Réverbération à teneur transductionnelle » dont la cause obvie transparaît - dirais-je - dans la présence de tout Charisme Existentiel.

Conséquentiellement, et ce donc, en fonction de nos notions, l’événement peut être vu comme un drame ; causalement, il n’est qu’une des innombrables résultantes d’une Prise de Conscience, autrement dit d’un Rejet (Dont on sait l’accointance avec l’Espace Vide).

Toute ma vie, et jusqu’au dernier souffle, je défendrai (Tout du moins je l’espère) Jean-Claude Pantel. Le cas d’Hélios (2) est particulier dans la mesure où il dénote un total refus d’adaptation à l’absurdité d’un système social tel qu’il est promu par nos élites politiques.

Néanmoins, et comme le souligne Jean-Claude lui-même dans le Texte daté du 7 Mars 2005 (3), l’histoire Pantel révèle un réel « danger » sur lequel l’Entité Karzenstein s’est brièvement attardé (En le relativisant terriblement d’ailleurs).

Citons cette parole de l’évangile selon Saint Matthieu : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi … (4)»

Certes, le message des Textes est effectivement porteur de « troubles » dès lors qu’il déstabilise, en particulier :

- l’ordre qu’édicte la paix familiale (Rejet de l’éducation) ;
- l’ordre qu’exige la paix conjugale (Opposition catégorique face au caprice du mariage et de l’enfantement) ;
- l’ordre que réclame la paix sociale (Refus du monde du travail), etc.

Mais d’un autre côté (Le seul « digne d’être » à mon regard), je pense que le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Les Textes n’encouragent, ni ne cautionnent, pas plus qu’ils ne condamnent, ni même ne jugent, le suicide (5).

Sur ce sujet précis, les VET se contentèrent un jour de stigmatiser les dimensions purement ataviques et réminiscentes de ce qu’Ils traduisirent par le syntagme « rupture « dite » intentionnelle » (Voir le cas de Gérard Pietrangelli, Texte du dimanche 25 mars 1979, Karzenstein).

Le « struggle for life » décrété par Charles Darwin comme postulat premier de sa sélection naturelle, vaut autant pour l’espèce que pour l’individu :

« Parce que si fuir est acceptable
Se fuir est irréalisable… »
J-C.P, Choisir, Voyageur de l’Orage.

Aussi, il nous appartient à toutes et à tous, nous les pitoyables naufragés d'ici-bas ballotés sur nos radeaux, de Charybde en Scylla, entre maelströms et écueils, de maintenir, impavides, notre cap vers les rivages étoilés du Monde des Idées.

Oh ! Mes amis ! Dès à présent écrions-nous toutes et tous, face aux vents cinglants de l’adversité, à la manière de Charles Baudelaire :

« Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés
Et comme la meilleure et la plus pure essence
Qui prépare les forts aux saintes voluptés !
(Les Fleurs du Mal, Bénédiction).


                           _____________________________


1) Ainsi, aux ruptures du jeune Hélios, de votre ami Jankis et de son canidé Ionesco, s’ensuivit la confession de Dany vous annonçant une présence multidimensionnelle, dont celle de son espèce, dans la contrée darfourienne, présence justifiée par une surnombrabilité de cessations d’échange, à effets directs ou différés.

(2) N’omettons pas le gain en spiritualité sur le plan cellulaire qu'octroie un État de Suspens parfois plus prolongé que de coutume.

(3) Le texte daté du 7 Mars 2005 (Karzenstein-Jantel) a été surnommé abusivement Dernier Texte. C’est erroné. En fait, il s’agit du dernier échange avec les Bio-luminescents sur le plan conscient et Semi-Conscient. Viendront par la suite s’égrainer bien d’autres Textes sur le plan Inconscient. Le lectorat de jantel.org comprendront par là plan télépathique (C’est Zilder qui s’occupa de leur retranscription).

(4) Très jeune, Saint François d’Assis dut expérimenter - à son insu - cette parole préventive du Christ. Parce François refusait de reprendre les rênes du commerce familial (Lequel, par ailleurs, exploitait en esclaves des travailleurs pauvres), son père le punissait régulièrement en le fouettant avec son ceinturon.

(5) Je profite de la thématique abordé pour réfuter en bloc l’idée « d’un appel au suicide » exhorté par mes écrits, le thème du suicide évoqué dans mes textes poétiques et prosaïques n’étant, à l’image de la philosophie défendue par Cioran, qu’une aide nécessaire à une « survie personnelle ».

PS : Voir le poème "Épitaphe composée en l'honneur du jeune Hélios" à la rubrique "Les Envolées d'Icare".
D'UN PANNEAU PAS COMME LES AUTRES

Nous savons que Jean-Claude Pantel subit des "séances de captage" principalement dirigées par les Bioluminescents et les Transparents

Ces séances durent parfois plusieurs mois durant lesquels Jean-Claude ne sort quasiment pas de la pièce où il se dit "bouclé".

Alors qu'un des enfermements semblait s'attarder longuement, C.F, la personne logeant désormais Jean-Claude Pantel, se dirigea d'un pas alerte vers la porte que les VET avaient délibérément condamnée.

Prise d'impatience, elle désira la forcer pour en sortir son "captif" dont elle n'avait plus aucunes nouvelles depuis plusieurs jours.

Elle trouva alors ce panneau punaisé contre la porte :

Vign_Danger_Vide
D'UN CHALAND TROP NONCHALANT

Dans un supermarché, Jean-Claude Pantel repère un Semi-Géométrisé.

Celui-ci semble être pris à partie par un chaland lui reprochant d'avoir coupé la priorité de son caddie au cœur d'une allée.

Confronté à des excuses polies, le client lui dit froidement « - Mais mon brave, tu ne sais pas à qui tu parles ! »

Et le VET de lui répondre : « - Vous non plus…»
 

"Les idées ne s'accrochent pas au clou comme les épées."

Victor Hugo

 
"Le pardon s'offre à tous ceux qui un jour, par dépit, blessèrent leur(s) prochain(s)", &.
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