Jantel-esperluette
Herméneutikon des VET.
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L'APPLICATION I-PHONE TOONCAMERA
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Une des options sérieusement envisagées pour la confection de la version définitive du livret du Voyageur de l'Orage est dorénavant le Livret-Bande-Dessinée.

L'idée du roman-photo ayant été abandonnée (1), il ne nous reste que cette ultime possibilité : Récupérer les images du film afin d'en tirer des planches de dessin dans lesquelles, en sus des didascalies, les propos des personnages seraient illustrés par des phylactères.

Ne connaissant aucun dessinateur capable de réaliser de telles prouesses, nous nous sommes (Pour le moment) rabattus sur l'application i-phone nommée "Tooncaméra" (Voir photo plus haut), celle-ci proposant de transférer, à partir de captures d'images, des images vidéo en images BD.

Quant à la trame du format BD, le logiciel gratuit "Comic Life", via un simple téléchargement, nous l'offrirait gratuitement.

Mais un problème subsiste : "Tooncamera" est une application qui n'existe que sur i-phone.

Je m'adresse donc aux internautes de jantel-esperluette.com pour leur demander s'il ne connaitrait pas une application de ce logiciel accessible à tout PC équipé du système d'exploitation à interface graphique Windows ?

Merci pour d'éventuelles réponses.

Cordialement, &.

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(1) Les acteurs du VDO refusent de voir leurs photographies imprimées dans le livret. De plus, certains images ayant servi à illustrer les clips des chansons du VDO sont protégées dans la cadre législatif qui interdit toute forme d'exploitation par un tiers. Seulement, en les transformant en images BD, celles-ci deviendraient tout à fait exploitables.


PETITE GLOSE SUR LA CHANSON INTROSPECTION


La chanson Introspection mérite quelques explications.

Passons sous silence le fait que la première mouture d’Introspection incitait ce même silence à nous visiter non pas avec un miroir à la main, mais avec une rose à la main.

Le septième quatrain retiendra particulièrement notre attention.

1) Étude de texte du 4ème quatrain :

Tout d’abord, il faut savoir que, dans la première version d’Introspection, la chanson de Jean-Claude Pantel s’en venait dans la Crèche, je cite : Pour forcer son « Ambiant » à la Résurrection.

Pour Jean-Claude apparaissait donc la nécessité de récupérer Jésus (Sous couvert de résurrection) dès son état de nourrisson pour éviter d’avoir à vivre ce Destin que nous lui connaissons.

Introspection est la première chanson du Voyageur de l’Orage, elle fut composée en 1975. Cette année-là, Jean-Claude Pantel ne savait pas qu’il n’était nullement question de résurrection pour Jésus mais simplement de récupération, puisqu’il ne l’apprit que le 1er Juin 1978 par le truchement de Rasmunssen.

Une première correction poussa logiquement Introspection à s’en venir dans la Crèche Murmurer à l’enfant de ne pas se donner (1).

Mais le sens espéré n’est toujours pas le bon. Jean-Claude n’a encore qu’une vague idée de ce qu’est une Vocation Anthropocentrique. Jésus ne pouvait pas outrepasser la Dation de sa personne.

Dès lors, la chanson finit, dans l’acceptation, par sacraliser la Foi sans divination.



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« Alors à deux battants, je déchire la brèche,
Le courant de ma plume, je laisse m’emporter,
Je démembre vingt siècles et reviens dans la crèche
Murmurer à l’enfant de ne point se donner…
» 2ème version.


PETITE GLOSE SUR LA CHANSON INTROSPECTION (Suite)

2) Étude de texte du 9ème quatrain :

Et sonne le tocsin, réveillant des mémoires !
Quand l'Océan se meurt en enfantant mort-nés
Ces poissons, qui jadis, symbolisaient l'Espoir,
Lorsque je le veux taire, c’est vous qui le criez !

1er vers :

C’est avant tout un cri d’alarme qui ouvre ce quatrain :

Celui de la palingénésie universelle faisant de notre histoire un éternel Retour ; celui de l’Ordonnancement Magnétique en cours réactualisant en premier chef nombre de vieilles mémoires (Essentiellement édaphiques) enregistrées lors d’Ordonnancement Magnétiques antérieurs ; une sirène réveillant des séquelles endormies qu'occasionna, à l'image de celle que l'on subit aujourd'hui, la surprocréation toutes époques confondues, passé proche comme lointain ; quelque criarde Rémanence événementielle qui débouchera - avant tout – sur le dépeuplement d’une partie du continent asiatique déjà touchée, lors d’un Cyclique antérieur, par une belligérance nucléarisée.


2ème et 3ème vers :

L’Océan (Relevons la majuscule) ne représentant rien d’autre que l’Univers, le deuxième quatrain introduit nettement cette idée de Fluidité et de Transparence inhérentes au Vide Créateur.
Et comme la mer a ses poissons qui nagent dans leur élément, la Vacuité Divine comptabilise parmi ses Flots lumineux les Créatures d’exception qui s'y meuvent en toute liberté.

En font partie, entre autres, les individus appelés à vivre une Mue évolutive.
Une forme de désordre, qui parfois s’instaure, débouchant sur un désordre des formes, nous ne sommes pas surpris outre-mesure que se retrouve pris dans les filets d'ici-bas, de temps à autre, un de ces « poissons humains » qu’une Onde de Vide par trop agitée rejeta et fit s'échouer parmi nos récifs acérés.

L’Intelligence Divine allant se « dédimensionnalisant » au fil de son Voyage, notons que le vers 2 nous rappelle cette phase de « déperdition » qu’entreprend (avant son « auto-récupération ») l’Espace Vide dans ce qu’Il s’aventure à volumiser.

Sur cette houle gigantesque qui déroule et en laquelle la Vie se meurt pour enfanter l’Existence, surnagent quelquefois des singularités emportées par la démesure d’un courant s’accélérant au prorata d'une natalité rendue hélas par trop inflationniste.

Il n’est pas rare que ces particularités humaines échouées sur nos tristes rivages naissent avant, voire après, un Ordonnancement Magnétique.
Il n’est pas rare non plus que ces anomalies cellulaires se retrouvent dès leur mise au monde, par pré-maturation mais aussi par abandon (Karzenstein, 1er Janvier 1994), à avoir à assumer la posture pour le moins inconfortable de mort-naissance.
Ce fut bien entendu le cas pour Jean-Claude Pantel né avant terme.
Mais ce fut aussi le cas pour Jésus, mis bas de manière prématurée.

En grec poisson se dit ICHTUS , ce qui, par acronyme, signifiait pour l’entendement de la chrétienté primitive :
I êsoûs K hristòs,T heoû U iòs, S ôtếr, à savoir Jésus Christ, Fils de Dieu, Sauveur.
Ainsi compris, les poissons de la chanson Introspection font échos à ceux que dessinaient sur les murs des catacombes, comme signe de reconnaissance, les premiers défenseurs de la parole du Christ se cachant des persécutions pour vivre librement leur Foi.
Les plus intrépides d'entre-eux allèrent jusqu'à graver au couteau le symbole à même leur chair avant d’aller incarner aux yeux de leurs contemporains l'Espérance (Espoir avec une majuscule dans la Chanson) par leur martyre.
Martyre que Jean-Claude Pantel considérait parfois comme une forme de suicide.
Encore là, il est aisé de voir, avec le recul de l'histoire, ô combien la tentative, engendrée par la lecture des proto-évangiles, fut étouffée dans l’œuf; ô combien elle se vouait d'elle-même à l'échec; ô combien elle avorta très vite pour laisser place aux espoirs édifiés par une doctrine confortable instituée religion d'état.

De là à croire que l'Espérance naît à jamais non viable...

4ème vers :

Jean-Claude Pantel attendait de ses amis les plus proches qu’ils servent un jour ou l’autre de relais au Courant de Pensée émis par les Textes.
Lorsqu’il arrivait à Jean-Claude de perdre un peu courage et de vouloir bâillonner l’Espérance, son entourage alors la lui « criait » au cours d'instants uniques en émotion où l’amitié venait au secours d’un certain désarroi.
Qu’en est-il aujourd’hui ?


PETITE GLOSE SUR LA CHANSON INTROSPECTION (Suite et fin)

3) Étude de texte du 10ème quatrain :

Pandore ouvrit sa boîte à l'aube d'Autrefois,
Insolent ! Puis-je entendre, "il est" ce qui doit être !
Me pardonnerez-vous, Amour de l'Ici-Bas,
Me sachant maladroit... de brandir votre Sceptre ?

La chanson Introspection s’achève sur une évocation mythologique (1). Par ce biais, Jean-Claude Pantel semble porter une accusation grave contre la femme devenant pour le coup la responsable et la coupable idéale des maux de ce monde.

Bien entendu, ce premier vers exclut toute forme de misogynie. Loin d’incriminer la femme en fonction d’un état, l’alexandrin cible avant tout la fonction de parturiente qu’on attribue de façon abusive car exclusive au sexe féminin.

Or, nous savons grâce notamment à Karzenstein que la responsabilité du désordre humain est à ranger plutôt du côté de sa véritable Cause : L’échec de la tentative d’élévation des Androgynes.
La seule évocation de Pandore peut donc prêter à confusion. C’est pourquoi le vers suivant s’empresse de rééquilibrer le sens profond du quatrain en faisant prévaloir l’idée d’acceptation de la Justesse sur le ressentiment d’injustice.

Par ailleurs, la référence à la faute de Pandore n’est pas fortuite. Au départ, le mythe grec de Pandore n'évoque pas une boîte, mais une amphore particulière qui se démarque par sa très grande taille.
Les grecs anciens (comme modernes) nommaient cette amphore géante Pithos. Elle pouvait être si volumineuse que parfois certains ermites s’en servaient d’abri, à l’image du philosophe cynique Diogène qui était connu pour avoir vécu dans un pithos (2).

Les lecteurs de jantel-esperluette.com auront bien sûr reconnu dans cette allusion au « pithos antique (3)» (descellée des mains de Pandore) le "tubicolisme pluricellulaire" qu’évoque Karzenstein dans le Texte du 23 Juin 1999, tubicolisme que l’Entité définit comme « une "colligération" en vase clos d’éléments constitutionnels, émanant du suspensif... ».

Il reste néanmoins pour nous très difficile de savoir que penser, au-delà de la simple image, de cette ouverture du vase clos par Pandore.

La femme s'est-elle, à un moment donné, opposée en rivale à une survivance ultime du « tubicolisme » en éventant des cellules abritées à dessein de l’air ambiant ?

Ou bien a-t-elle, tout simplement, accélérer la dégénérescence des Androgynes en faisant s'extirper, par sa simple venue au monde, en dehors du « Cylindre géniteur » des amalgames cellulaires qui se destinèrent aussitôt à occuper son ventre ?

Amalgames cellulaires que personnifie symboliquement la métaphore des fléaux sortant d'un vase et se répandant sur la Terre ?

Il nous faudra retravailler là-dessus.

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(1) L’Aube d’Autrefois du premier vers fait remonter la cassure du maillon androgynal à l’avènement d’un paléo-Cyclique qu’il nous est d’ores-et-déjà possible de dater en fonction d’un événement majeur d’ordre cataclysmique. Rappelons que le vers d’origine était « Dieu fit la Terre ronde pour qu’y tremblent nos pas » et qu’il s’est vu modifié par les VET en personne sur l’ordinateur de Jean-Luc Spagnolo.

(2) En faisant des recherches sur ce fameux pithos, on apprend qu’il était enterré pour assurer une température constante au produit stocké (Vin, céréales, etc.). Il est fort à parier que nos ancêtres les Androgynes, dès lors dégénérés, faisaient de même pour stabiliser le tube reproducteur à température d’incubation.
C’est en outre avec l’ouverture des jarres que les Anthestéries grecques, fêtes dédiées à Dionysos, s’ouvraient. Elles se prolongeaient le second jour par des hiérogamies (Union sacrée à caractère sexuel), avant de s’achever le 3ème jour par un culte rendu aux morts. On retrouve bien dans ce rituel de fécondité hellénique la rupture avec le tubicolisme et la fatalité morbide naissance-mort en laquelle s’enferma notre Espèce depuis l’évènement du dernier Cyclique s'étant achevé avec l’explosion du Santorin.
De plus, le fait que le sanctuaire du dieu Dionysos était situé dans les marais peut nous pousser à croire que les pépinières tubicoles (qui furent mémoriellement reconduites dans les ritualisations dionysiaques) étaient exploitées dans des zones marécageuses, là où l’argile pouvait mieux fixer l’eau, un peu à la manière d’un liquide amniotique.


3 ) Diogène n’a jamais vécu dans un tonneau car ce récipient a été inventé non par les grecs, mais par les gaulois.

LE PITHOS DE DIOGENE
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LA REDACTION DE LA CHANSON L’HORLOGE


Il n’a fallu au bas mot que 20 minutes à Jean-Claude Pantel pour écrire la chanson L’HORLOGE.

C’est à peu près le temps qu’il nous faudrait juste pour la recopier au propre.

Dès ce jour, Jean-Claude Dakis, très impressionné par la performance, commença à vraiment se poser des questions sur qui était vraiment Jean-Claude Pantel.

Un des soirs suivant, Lucette se mit à caricaturer le cas en question.

En prenant dans sa main l’index droit de Jean-Claude (au demeurant très fin et très long) et en le pointant vers la pleine lune, elle se plut à dire : « E.T. téléphone maison… »
POURQUOI JEAN-CLAUDE PANTEL A-T-IL ECRIT LA CHANSON « SAIS TU BIEN ? » ?


Tout est parti de là (Karzenstein, 1er Mars 1983) :

Une fois dégéométrisés, vous subirez votre mode de procréation différemment mais votre modification physique, déjà vécue "androgynalement", portera ses propres limites...

Mal interprété, cet extrait karzensteinien fit que jadis Jean-Claude Pantel crut à un retour de l’Androgyne dès l’avènement du prochain Cyclique (1).

Grave erreur qui eut, entre autres conséquences inattendues, le mérite d’être l’initiatrice - malgré elle - d’une chanson superbe : « Sais-tu bien ? » laquelle s’achève sur ce vers porteur d’une grande espérance : « Lorsque l’homme et la femme ne referont plus qu’un (2)».

Or, comme le précise Karzenstein, ce n’est pas un retour de l’Androgyne auquel il faut s’attendre à l’avenir, mais à une reconduction de la modification physique que le genre androgynique eut à subir suite à l’échec essuyé dans sa tentative d’élévation.

Si Jean Platania se demande « ce que peut être » ce mode procréatif différent relaté par Karzenstein (Entretien Jean Platania par HD, Vide et Espace Vectoriel, 3), certains indices nous conduisent à penser que, parallèlement à une stérilisation progressive de notre espèce, le clonage systématique par insémination artificielle in-vivo débouchera sur une fécondation in-vitro de type ectogenèse (Utérus artificiel, 4).

Bien entendu que s’entrevoient déjà les prémices de notre futur mode de procréation, une fois ce Cyclique abouti : Le fameux tubicolisme dont se réfère Karzenstein dans le Texte daté du 23 Juin 1999 (5).

La déconvenue sera de toute manière toujours d’actualité puisque, troquant une endogénie pour une autre, la procréation en tant qu’acte conditionnera encore l’homme à enfermer le Donné dans une image du devenir qu’il s’imagine devoir être manipulée à son gré.

Ainsi périclite une Espèce…(Rasmunssen, 1er septembre 1982).

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1) J-C. P. pense que les VET lui ont laissé commettre cette erreur pour permettre l’écriture de cette chanson.

2) Paroles de la chanson : http://vdo-jantel.over-blog.com/article-j-c-pantel-sais-tu-bien-voyageur-de-l-orage-96076400.html

3) http://jantel-esperluette.over-blog.com/article-entretiens-avec-jean-platania-par-h-d-vide-et-espace-vectoriel-91758161.html

4) http://jantel-esperluette.over-blog.com/article-de-l-ectogenese-ou-de-l-uterus-artificiel-84775979.html

5) L’imparable advint : ne sachant gérer convenablement la coordinence de sa "réadaptabilité massique" au cœur d’un "conjoncturel" comprimé de la sorte par "l’accélération spiralienne", l’espèce qui nous intéresse entreprit de remplacer peu à peu son originel exogénisme fondé sur les multiprojections convergentes des cellules propres à la reviviscence en champ libre, par ce que nous définirons tel un "tubicolisme pluricellulaire", soit une "colligération" en vase clos d’éléments constitutionnels, émanant du suspensif...

LA CHANSON "RENCONTRE"


Poussé par ses amis, Jean-Claude Pantel présenta sa chanson "Rencontre" lors d'un concours de chant organisé dans les années 80 (1).


Dès la lecture du premier quatrain, il a fallu à notre chanteur une énergie colossale pour ne pas se déconcentrer face à un auditoire qui perdit complètement pied à l'écoute de cet entame de texte dont il n'entendit goutte.

A la fin de son show, un des membres du jury s'en alla pourtant féliciter Jean-Claude pour sa performance et la qualité des paroles de "Rencontre" qu'il jugea hors-norme.

Il finit par lui expliquer que le concours avait d'avance choisi ses lauréats, les "dés étant pipés" dès le départ en fonction de futures promotions encadrées par les labels discographiques présents dans le jury.

Formatage ? trucage ? Chacun ira de son mot. L'anecdote me fut raconté par Jean-Claude Pantel qui me fit rire à chaudes larmes lorsqu'il me raconta sur ces entrefaites que Jacques Brel à ces débuts avait été classé bon dernier d'une ribambelle de candidats participant à un radio-crochet.

Je conclurai en avouant ma grande faiblesse pour "Rencontre" que je classe, loin devant les autres, comme ma chanson favorite du répertoire du Voyageur de l'Orage.



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(1) : D'usage est d'accepter : "la fonction crée l'organe",

La maxime, en sa phrase, fige par trop ses dires,

Sa vérité défaille, sépulcre qu'on profane,

Lorsque c'est à l'envers qu'il convient de la lire.



En effet, on peut dire qu'on a déjà lu des paroles plus simples pour une chanson !


L'évocation du mythe de Deucalion dans la chanson "RENCONTRE"

Dans la chanson "Rencontre" (VDO) écrite par Jean-Claude Pantel, on entend la prosopopée du moulin nous chanter :

Sa notion du "logique" meut le credo de l'Homme,

Dit-il, et son "savoir" vogue en marge du "vrai",

Il oublie, de ce fait, que la pierre dont nous sommes,

Par Deucalion semée, sut le réinventer...


Deucalion est un des nombreux équivalents mythologiques du Noé biblique.


Une fois les eaux du Déluge retirées, les survivants Deucalion et son épouse Pyrrha reçurent pour oracle, rendu par la déesse Thémis, de jeter derrière eux les os de leur grand-mère. Deucalion comprit que cette grand-mère (Dans le sens de Grande Mère, Mère Universelle) était la Terre en personne et que ses os étaient les pierres.


Lorsque Pyrrha jetait derrière son épaule une pierre, naissait une femme. Quand Deucalion faisait de même, il en jaillissait un homme.

Le mythe renvoie aux paroles des VET ayant souvent insisté sur le fait que, dans ce Cyclique comme dans tous ceux qui l'ont précédé, la minéralité (1) constituait en très grande partie la complexion du corps humain.


Nous sommes donc, pareillement aux autres espèces géométrisées et semi-géométrisées, une espèce terrigène.




(1) Rasmunssen (Juin 1988) :


Eh oui, Jantel, ainsi, dans le cheminement de l’échange, en sa diversité, "le végétal" réintègre "l’animal" et "l’homme’’ les minéralisant, l’animal se retrouve "cellulairement parlant" en l’homme qui, lui, voit sa "substance mentale", ingrédient de départ, rejoindre, sans qu’il en soit conscient, les couches "d’Intelligence Divine" réparties plus harmonieusement en les Espèces qui le dépassent.



Karzenstein, 26 Décembre 1996 :

Et ce, en les spécificités minérales, végétales et animales dont vos semblables et vous-même, dans le positionnement présent du Cyclique, êtes constitués.




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La genèse de la chanson "Les Echos de Béotie"

Dans un texte édicté durant le mois de juin 1988 (1), Rasmunssen mentionne d'énigmatiques "activités helléno-culinaires" (qu'il décrie en passant).

L'Entité faisait là référence au restaurant grec qu'avait lancé dans les années 80 Jean-Claude Dakis sur une artère perpendiculaire à l'avenue du Prado sise en la ville de Marseille.


Jean Platania à la caisse, un certain Félix embauché à la sécurité, Lucette Pantel improvisée serveuse quand ce n'était pas plongeuse, il ne restait plus à Jean-Claude Pantel qu'à trouver une fonction adéquate à sa Dimension.


Esseulé en cuisine où il ne pouvait qu'exceller en incompétences, il prit un papier et un stylo puis écrivit rien d'autre que Les Echos de Béotie.


"De raisonnement en résonance" devrions-nous dire (Cf. chanson du VDO : La Pensée), les Semi-géométrisés en présence surent resuperposer le sous-ambiant du moment et du lieu (géochronologie) en un Ambiant de bel aloi.


Comment ? Tout simplement en redressant, tels des forgerons du vrai, les Flux par trop infléchis de la thématique hautement spirituelle incarnée par la Grèce Antique, mais hélas dévoyée vers les basses satisfactions du corps.


Les Mues évolutives, agissant comme des catalyseurs énergétiques, ont le pouvoir d'atténuer voire d'amplifier les conductions émotionnelles (réactions de type chimio-électrique inhérentes au métabolisme), ce qui revient à dire, en amont, de ralentir voire d'accélérer la vitesse de la Lumière dans tout ce qu'elle s'aventure à "sous-mouvementiser".


L'Inductionnisme, en fonction de ses diverses pratiques oscillant entre le regard et la Vision menés à bien (Karzenstein, 1999), agit variablement à la manière d'un liquide de refroidissement à l'égard de toute agitation thermique responsable des agitations comportementales subies par les races plus ou moins géométrisées.


Du Théorétisme à l'introspection, elle est peu ou prou, dans le qualitatif de sa canalisation, le baume frais de l'âme qui calme les brûlures de la chair.


Les Echos de Béotie (Le support) font partie de cette Vision Pénétrante (L'Apport) que le regard introspectif (Le déporté) d'un Jean Platania, plongé dans des comptes souvent négligés par Dakis, n'aura fait que pervertir en une prolifération empressée d'actes inutiles s'en suivant immanquablement.


Il n'y a qu'une reine dans la ruche.


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