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Herméneutikon des VET.
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COURS RAPPEL SUR LES ETATS DE SUSPENS (Intervention & Jantel.org)


Dès le 1er Août 1973, nous dûmes entendre par vie consciente le laps de temps chronologique que [n]os cellules passent dans l’enveloppe charnelle dans laquelle elles se sont amalgamées (Jigor).

Et par État de Suspens donc, l'État Inconscient vécu par ces mêmes cellules après rupture de leur enveloppe charnelle, loin de tout support physique (Support planétaire y compris), avant qu'elles n'aient à se réinvestir dans un nouveau corps.

Les lecteurs de Jantel.org ont pu ainsi saisir que l’ipséité cellulaire (Patrimoine identitaire) s'y effaçait totalement au profit du patrimoine unitaire (Ce que la théologie nomme l’ainséité ou aséité).

Les amateurs du beau langage se serviront des outils offerts par la lexicologie en ajoutant, non sans quelque effet redondant, que n’existe en le Suspensif aucune sorte d’abaliété, c'est-à-dire de détermination du soi en fonction de l’autre.

Comme les VET nous l’ont déjà conseillé de le faire, on pourrait tout à fait comparer cette « suspension animique » au sein de l’Espace Vide à l’état stationnaire d’un nuage flottant dans l’atmosphère.

L’entéléchie plus ou moins solidement accrochée à sa ligne d’altitude côtoiera alors divers états subtils d’Eau susceptibles de rompre tôt ou tard leur anagogie telle que le subit la nue évaporée se répandant soudainement en pluie.

La réincarnation sera donc perçue, à travers le cycle vrai de l’Eau :

- comme une nouvelle irrigation (re-naissance).
- un « exoréisme » s’en suivant (karma hors lois karmiques).
- Une incontournable évaporation (rupture), à l’image de celle que l’on aperçoit parfois sur la crête écumeuse de certaines vagues déferlant en pleine mer.

Il est important en outre de retenir un aspect primordial de la chose : pareil à la nuée qui engrange en son panache ouatée la pureté cristalline du ciel, le maintien en le Suspensif tend à « éponger » en sa substance essentielle la Qualité diaphane de ce qui Est.

La nébulosité demeurant longtemps hors des lits boueux de notre planète retardera l’infortune de corrompre la transparence de l’élément liquide une fois retombée.

L’Être en Suspens qui inscrit sa stabilité astrale dans la durée verra la clarté de sa vie consciente à venir moins entachée de cette opacité fangeuse qu'éclabousse toute forme de matérialisme humain.

C’est avéré : moins on revient et plus on s’améliore.

Rappelons ce que Shakespeare fait dire à Hamlet : "Mourir, dormir rien de plus..."

La nuance viendra du réveil qui s’ensuit : Soit dans le lit de l’Être (Mue évolutive), soit dans celui de l’existence (Revie).

Vérité qui inspira à Guillaume Apollinaire sa propre épitaphe, et qu’on peut lire encore aujourd’hui sur sa tombe :

"Laissez-moi donc dormir ; j’étais fait pour cela."

Le problème passé, actuel et futur de notre humanité ?

Elle ignore - ou feint de l'ignorer ? – que le fait de surprocréer amplifie les fréquences de retour et, par conséquent, écourte gravement « l’accalmie filipendule » octroyée à son essentialité entre deux géométrisations.

Les graves conséquences font que s’accroit en notre catégorie humaine le quantitatif (Espace) au détriment du qualitatif (Temps) : "En croyant multiplier, vous divisez !" Karzenstein (Mars 1983).

Enfin, toujours d'après l'Entité Karzenstein, les États de Suspens enregistrés (Mémoriel) par Jean-Claude Pantel seraient multi-millénaires...
GRIS DE PARIS

Paris :
De pluie
En vent,
Les gens
Pataugent,
Grotesques,
Les flaques
Rue Braque,
Pas bauge
Mais presque.
THE WALL

A Pourrières, Jean-Claude Pantel se questionnait sur un habitant du village semblant se pâmer indéfiniment devant le muret en parpaing qu'il venait d'achever de construire.

Une vieille dame - comme sortie du néant - s'approche de Jean-Claude et lui chuchote alors à l'oreille :

"Voyez-vous combien cet homme s'admire dans sa glace ? Une question de réverbération je suppose..."
"LE SONGE DE PLATON" OU UN MAL NOMME VOLTAIRE


Nous devons à Voltaire de grandes victoires remportées contre l'obscurantisme et l'intolérance des hommes envers leurs prochains.

Hélas, trop combattre la religion amena les siècles qui succédèrent au siècle des lumières à trop lutter contre le religieux.

Nous devons surtout à Rousseau et au romantisme allemand qui s'inspira de ses écrits le renouveau de la Pensée dans le domaine du fondamental, de l'essential.

Dans le Songe de Platon, Voltaire se plaît à railler les mythes platoniciens pris tels quels, sans le recul qu'exige le travail herméneutique de toute symbolique.

Or, si l'on en croit les VET, Platon fut initié par leurs soins, et c'est uniquement à ce philosophe qu'on doit une trace écrite mentionnant l'Androgyne qui exista bel et bien sur la Terre.

Rappelons que l'Androgyne fut la source primitive de notre espèce actuelle dont nous ne sommes que le fruit d'une seconde nature (VET).

Voltaire a aujourd'hui de nombreux disciples qui optent pour une sagesse frileuse basée sur l'hyper-rationalisme et la cautèle.

La fameuse culture du jardin n'aura bientôt plus court dans les friches de nos sociétés qui seront totalement dévastées.

Rêvons ensemble à ces jours où l'homme ne moissonnera que des champs d'étoiles...



                     LE SONGE DE PLATON par Voltaire



Démogorgon eut en partage le morceau de boue qu'on appelle la terre et, l'ayant arrangé de la manière qu'on le voit aujourd'hui, il prétendait avoir fait un chef-d'œuvre. Il pensait avoir subjugué l'envie, et attendait des éloges même de ses confrères ; il fut bien surpris d'être reçu d'eux avec des huées.

L'un deux, qui était un fort mauvais plaisant, lui dit : "Vraiment vous avez fort bien opéré ; vous avez séparé votre monde en deux, et vous avez mis un grand espace d'eau entre les deux hémisphères, afin qu'il n'y eût point de communication de l'un à l'autre. On gèlera de froid sous vos deux pôles, on mourra de chaud sous votre ligne équinoxiale. Vous avez prudemment établi de grands déserts de sables, pour que les passants y mourussent de faim et de soif. Je suis assez content de vos moutons, de vos vaches, et de vos poules ; mais franchement je ne le suis pas trop de vos serpents et de vos araignées. Vos oignons et vos artichauts sont de très bonnes choses ; mais je ne vois pas quelle a été votre idée en couvrant la terre de tant de plantes venimeuses, à moins que vous n'ayez eu le dessein d'empoisonner ses habitants. Il me paraît d’ailleurs que vous avez formé une trentaine d'espèces de singes, beaucoup plus d'espèces de chiens, et seulement quatre ou cinq espèces d’hommes : il est vrai que vous avez donné à ce dernier animal ce que vous appelez la raison ; mais, en conscience, cette raison-là est trop ridicule, et approche trop de la folie. Il me paraît d'ailleurs que vous ne faites pas grand cas de cet animal à deux pieds, puisque vous lui avez donné tant d'ennemis et si peu de défense, tant de maladies et si peu de remèdes, tant de passions et si peu de sagesse. Vous ne voulez pas apparemment qu'il reste beaucoup de ces animaux-là sur terre : car, sans compter les dangers auxquels vous les exposez, vous avez si bien fait votre compte qu'un jour la petite vérole emportera tous les ans régulièrement la dixième partie de cette espèce, et que la sœur de cette petite vérole empoisonnera la source de la vie dans les neuf parties qui resteront ; et, comme si ce n'était pas encore assez, vous avez tellement disposé les choses que la moitié des survivants sera occupée à plaider, et l'autre à se tuer ; ils vous auront, sans doute, beaucoup d'obligation, et vous avez fait là un beau chef-d'œuvre. "

Démogorgon rougit ; il sentait bien qu'il y avait du mal moral et du mal physique dans son affaire ; mais il soutenait qu'il y avait plus de bien que de mal. " Il est aisé de critiquer, dit-il ; mais pensez-vous qu'il soit si facile de faire un animal qui soit toujours raisonnable. qui soit libre, et qui n'abuse jamais de sa liberté ? Pensez-vous que, quand on a neuf à dix mille plantes à faire provigner, on puisse si aisément empêcher que quelques-unes de ces plantes n'aient des qualités nuisibles ? Vous imaginez-vous qu'avec une certaine quantité d'eau, de sable, de fange et de feu, on puisse n'avoir ni mer, ni désert ? Vous venez, monsieur le rieur, d'arranger la planète de Mars, nous verrons comment vous vous en êtes tiré avec vos deux grandes bandes, et quel bel effet font vos nuits sans lune ; nous verrons s'il n'y a chez vos gens ni folie ni maladie."

En effet, les génies examinèrent Mars, et on tomba rudement sur le railleur. Le sérieux génie qui avait pétri Saturne ne fut pas épargné ; ses confrères, les fabricateurs de Jupiter, de Mercure, de Vénus, eurent chacun des reproches à essuyer.

On écrivit de gros volumes et des brochures ; on dit des bons mots, on fit des chansons, on se donna des ridicules, les partis s'aigrirent ; enfin l'éternel Démiourgos leur imposa silence à tous : "Vous avez fait, leur dit-il, du bon et du mauvais, parce que vous avez beaucoup d'intelligence, et que vous êtes imparfaits ; vos œuvres dureront seulement quelques centaines de millions d'années ; après quoi, étant plus instruits, vous ferez mieux : il n'appartient qu'à moi de faire des choses parfaites et immortelles. "

Voilà ce que Platon enseignait à ses disciples.

Quand il eut cessé de parler, l'un d'eux lui dit : Et puis vous vous réveillâtes.




Précognition


Une cartouche

Là dans ma bouche

Je m'en irai...

Allez en paix.
VITESSE ET COSMOLOGIE


Ce court entretien (Non communiqué) insiste sur la notion physique de vitesse, essentielle en matière de cosmologie :


La vitesse ne se limite pas à la vitesse de la lumière (1).

Le mouvement cosmique - qui est rotatif en la spiralisation - est alternatif en sa désuperposition de par les plages d'immobilisme qui le vivent et qu'il vit.

La continuité dépend de l'Alternance Osmotique s'opérant alors.

Pour en revenir à la vitesse qui va diriger en quelque sorte l'Intelligence Divine (énergie) dans sa désuperposition, nous ne manquerons pas de noter que c'est elle qui va générer la dynamique de la dite énergie que nous appelons Lumière Active.

La dynamique va s'opérer selon les espèces qu'elle visitera et activera - en démultiplication du mouvement - geste et acte.

En ce qui concerne les semi-géométrisés et les géométrisés, entre en configuration le principe du volume et de son caractère provisoire.

Le conscient d'être filtrant la chose la vit avec tout le "subi" qui lui impose la Pression, qui tel que vous le savez est cosmique, mais aussi atmosphérique comme artérielle.
(Magloow, non daté).

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(1) Les VET considèrent La Pensée, la lumière et la matière comme trois Entités distinctes, la première voyageant plus vite que les deux autres.

La chose pourrait tout à fait être configurée en un diagramme.
DIAGRAMME VITESSE ET COSMOLOGIE
Vign_diagramme_1
 
Vign_diagramme_2
 

Où qu'on aille,
Qui qu'on soit,
Rien qui vaille
Faisant foi :
Quoi qu'on fasse
Tout nous lasse.
LA MUSIQUE DU SILENCE



Durant un repas regroupant quelques convives autour de Jean-Claude Pantel, la maman de MONSIEUR Jean Platania n'arrêtait pas de parler.

Il faut savoir que cette dame est un vrai moulin à paroles qui le plus souvent ne fait que brasser de l'air.

La chose agaça sans nul doute Gigor qui dut intervenir en disant à haute voix :

"N'oubliez pas que le silence est la plus belle des musiques".

Et dans la mesure où cette dame est d'origine italienne, il répéta son propos plusieurs fois dans la langue de Dante.

Pour avoir entendu sa tirade, je dirai que l'imitation de la voix humaine était parfaite, une langue claquant un énigmatique palais se faisant entendre à la fin de chaque phrase prononcée (Jean-Claude Pantel ne parle pas l'italien).

Une autre anecdote concerne de très près celle qu'on nommait alors la mère Platania. Tandis qu'elle faisait du stop, une charmante dame rousse la fit monter dans sa voiture. Avant même qu'elle n'ait à ouvrir la bouche, la conductrice ordonna à l’autostoppeuse de se taire durant tout le trajet.

La mère Platania ne put donc pas en placer une (Comme on dit), se contentant d'écouter celle qui se présentait à elle comme une astrologue.

La voyante lui narra d'un trait tout ce qui l'attendait au cours de cette existence jusqu'à sa mort qui viendrait "couronner" ses 85 printemps (C’est aujourd’hui pour bientôt).

Jean-Claude Pantel comprit très vite, à la description physique que fit Madame Platania de cette "géniale devineresse", qu'elle avait eu affaire à... Madame Dany en personne !

Les VET firent tout ce qui était en leur pouvoir pour se débarrasser de la vieille dame qui hantait par trop la ferme de Bel-Air en voulant se rapprocher de son fils.

Je me rappelle encore que des pots de fleurs, dont on ignorait la provenance, venaient régulièrement tomber et se briser à sa proximité. Magloow se déplaça même une fois pour annoncer à Jean-Claude Qu’Ils allaient le débarrasser d’elle d’une manière ou d’une autre

C’est ce qu’ils firent, dans le calme et sans heurt.

Pour la défense de Pierrette Platania, nous rappellerons tout de même que Karzenstein (Texte du 12 février 1992) révéla le fait que ses reconductions cellulaires avaient été plus harmonieuses que celles de son fils : Jean Platania ayant eu bien trop souvent à se regéométriser.

L’Entité précisa d’ailleurs que les conséquences de ce relatif écartement des fréquences de retour étaient décelables dans une générosité dont Pierrette faisait parfois montre, contrairement à Jean (1).

Argons enfin que c’est ce Texte de 1992 qui nous révéla que revivre, à l’opposé de ce qu’affirment certaines religions, n’améliore pas forcément la qualité d’un individu dans son cycle de réincarnations (2).

On y apprend en effet que c'est en général le contraire qui se produit : Plus on revient et moins on progresse (3).

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1) Non, Jantel, il ne se propose pas tant de disparité que cela entre Jean et Pierrette Platania, tel que vous vous trouvez en train d’y songer. Sachez - ou plutôt apprenez - qu’en dépit des apparences, votre ami se veut plus ancien (car plus constant dans sa reconduction cellulaire) que la génitrice de sa vie consciente actuelle… Acceptez au passage que les élans de générosité auxquels a été donné référence ce jour ne sont pas plus étrangers à cette dernière qu’à quiconque, nonobstant certains accès à des comportements que nous qualifierons de "thésaurisateurs"…

Karzenstein, le 12 février 1992.

2) La constance, au fil des vies conscientes, est inhérente aux réminiscences imprimées dans les cellules mémorielles : elle se révèle, tel que vous le savez, au gré du "processus de compensation existentiel", en le déploiement de l’aptitude.

Certaines de vos religions font état de cette forme de chose sans cependant nuancer comme il convient de le faire…

Ainsi il faut démystifier l’idée épanchant qu’en "revivant", il se produit une amélioration en la qualité existentielle sous quelque forme qu’il soit…
"Revenir" fréquemment n’améliore pas obligatoirement les individus, Jantel : c’est même le contraire qu’une vision avisée autorise à constater le plus souvent…


Karzenstein, le 12 Février 1992.

3) Nous savons grâce au cas de Gabriella Ferreira que revenir vite peut éventuellement entraîner une progression sur le plan de l'Aptitude, mais toujours en fonction du semi-qualitatif. Ce qui expliquerait la nuance de Karzentein : revenir fréquemment n'améliore pas OBLIGATOIREMENT les individus.

Distique

Il fut deux ennemis à combattre en tous temps :

Bâtir une fortune et faire des enfants.
LA PLANETE SUR LAQUELLE, EN LAQUELLE NOUS SOMMES…


Karzenstein évoque dans le Texte de Mars 1983, je cite : ce support qu’est la planète sur laquelle, en laquelle nous sommes...

La nuance est de taille.

Durant l'un des tout premiers entretiens survenus en Novembre 1974, Jean-Claude Dakis remit en cause le fait que le vivant puisse se retrouver au centre de la Terre, comme l'imagina Jules Verne dans son fameux roman Voyage au centre de la Terre.

Or Jean-Claude Dakis ne pensait pas exactement, durant cet échange avec les VET, au roman écrit par Jules Verne, mais à sa première adaptation cinématographique de 1969 (Henry Lévin) dans laquelle les héros retrouvent, juchés au fin fond de notre planète, les vestiges ruinés (1) de la légendaire Atlantide (Ce qui n’est pas le cas dans le roman).

Nous savons que Magloow répondit laconiquement au doute jankisien en lui assenant un terrible et tonitruant : "En êtes-vous encore certains à présent ?"...

Dès ce jour de Novembre 1974, Jean-Claude Pantel et ses amis comprirent ce qui attendit Karzenstein et les siens, suite au cataclysme santorinien les ayant propulsé vers le summum des stades possibles de l'évolution biologique.

Ainsi regagnèrent-ils, les domiciliant définitivement, le noyau interne (graine) de la Terre situé à quelque 6 400 kilomètres sous nos pieds !

Sachant que la pression résidant au cœur de la barysphère est de 3,8 millions de bar, on ne peut que comprendre cet extrait d’entretien avec les VET (non communiqué) nous ayant naguère stipulé que « La Fulgurance Mimétique s’assimile autant en le corpusculaire qu’en le corporéitaire. »

La planète sur laquelle, en laquelle nous sommes...


                                                                 _______________________________
 

1) Je me rappelle aussi qu'une séquence du film laisse apparaître au fond de la Terre une atmosphère terrestre où l'eau et la lumière sont présentes comme à sa surface.

Il est bon en outre de retenir que les Voyageurs du Centre de la Terre rencontrent des végétaux bio-luminescents qui leur servent d'éclairages pendant leur sombre pérégrination, confirmant ainsi (En marge bien entendu de l'image) ce qu’avait annoncé Karzenstein (toujours en Mars 1983), à savoir que certains végétaux [les avaient] précédés dans la chronologie de "l’originel" sur ce plan.

Je ne me rappelle plus si oui ou non ces végétaux se trouvent dans le roman.

De toute manière, Henry Lévin dut être, lui aussi, bien inspiré...

DAMNATION

Fort d'inactions, nanties de zèle,
Nos Cellules Mémorielles
S'en reviendront damner encore
L'âme et l'esprit vers d'autres corps.

Vign_reincarnation
CONTRE LA PROCREATION


Les VET font remonter la cause de l'échec humain à la procréation.

Ce court échange (Non communiqué) ayant trait à ce sujet nous rappelle à l'ordre :

Mouvement > Vitesse du mouvement (Flux Directionnels) > Précipitation > Pression > Humeur > Envie (= effets divers résultant de l'échange, ne l'oublions pas spasmodique, dont le principal est la procréation).

C'est en subissant cet effet non contrôlé de la Pression - le principe de reproduction donc - que s'opère en le processus "dit" de multiplication, la division qui génère le semi-qualitatif : la Chose en la répartition d'Intelligence Divine donne les Espèces dans leur dégénérescence.

C'est ce qui arriva aux Androgynes qui dans leur tentative de ce qu'ils croyaient être l'élévation, scindèrent en deux genres ce qui ne représentait "qu'un" au départ.

Tout étant comme vous le savez dans tout, y compris en la désuperposition des supports volumiques.
(ZILDER)
 
N'aie que dédain
Pour ce qu'on fait :
Rien ne vaut rien
Et tu le sais !
Après une lecture du poème Les Phares de Charles Baudelaire

Après une lecture du poème Les Phares de Charles Baudelaire, un court entretien eut lieu entre Jean-Claude Pantel et l'Entité Magloow :

Magloow : Les maillons d'une Chaîne Évolutive ne dispensent pas les autres de vivre l'influence mimétique de la qualité des choses, seulement en figeant vous faites de ces maillons des phares, uniquement des phares.

Jantel : - C'est la notion d'image ?

Magloow : - Tout à fait !

Concluons ce court article en rappelant que ce sont ces "phares (1)" (Parmi lesquels figurait Léonard de Vinci) auxquels songeait, très ému, Jean-Claude Pantel durant l'entretien avec Karzenstein daté du 29 Juin 1995, avant que l'Entité ne lui réponde vivement :

- Ne cédez pas à l’émotion Jantel ! Elle va vous diriger tout droit vers un comparativisme qui n’est pas de circonstance... Ceux auxquels vous songez, et qui selon vous, étaient dignes d’avoir accès à ce qui vous est donné de vivre, ne possédaient pas les mêmes facultés d’admissibilité d’impression...



LES PHARES
(Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal) :



Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse,
Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer,
Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse,
Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer;

Léonard de Vinci, miroir profond et sombre,
Où des anges charmants, avec un doux souris
Tout chargé de mystère, apparaissent à l'ombre
Des glaciers et des pins qui ferment leur pays;

Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures,
Et d'un grand crucifix décoré seulement,
Où la prière en pleurs s'exhale des ordures,
Et d'un rayon d'hiver traversé brusquement;

Michel-Ange, lieu vague où l'on voit des Hercules
Se mêler à des Christs, et se lever tout droits
Des fantômes puissants qui dans les crépuscules
Déchirent leur suaire en étirant leurs doigts;

Colères de boxeur, impudences de faune,
Toi qui sus ramasser la beauté des goujats,
Grand cœur gonflé d'orgueil, homme débile et jaune,
Puget, mélancolique empereur des forçats;

Watteau, ce carnaval où bien des cœurs illustres,
Comme des papillons, errent en flamboyant,
Décors frais et légers éclairés par des lustres
Qui versent la folie à ce bal tournoyant;

Goya, cauchemar plein de choses inconnues,
De fœtus qu'on fait cuire au milieu des sabbats,
De vieilles au miroir et d'enfants toutes nues,
Pour tenter les démons ajustant bien leurs bas;

Delacroix, lac de sang hanté des mauvais anges,
Ombragé par un bois de sapins toujours vert,
Où, sous un ciel chagrin, des fanfares étranges
Passent, comme un soupir étouffé de Weber;

Ces malédictions, ces blasphèmes, ces plaintes,
Ces extases, ces cris, ces pleurs, ces Te Deum,
Sont un écho redit par mille labyrinthes;
C'est pour les cœurs mortels un divin opium!

C'est un cri répété par mille sentinelles,
Un ordre renvoyé par mille porte-voix;
C'est un phare allumé sur mille citadelles,
Un appel de chasseurs perdus dans les grands bois!

Car c'est vraiment, Seigneur, le meilleur témoignage
Que nous puissions donner de notre dignité
Que cet ardent sanglot qui roule d'âge en âge
Et vient mourir au bord de votre éternité !

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1) Pas uniquement ceux auxquels fait référence le poème.

IL VIENT D’AILLEURS
 
D’après une chanson de Pierre Bachelet 


Il a de cet Amour dans le regard
Qui rend voyant ou bien hagard
Il a ce geste inexprimable
Que lui édicte l’Impalpable
Une flamme oscille en son cœur
Pour moi c’est sûr, il vient d’Ailleurs

Il est ce souffle ardent qu’un doux zéphyr
Inspire aux cordes de ma Lyre,
Il est ce pont sous lequel coule
Des Univers l’immense houle
Et nul n’arrive à sa hauteur
Pour moi c'est sûr, il vient d’Ailleurs

[Refrain] :

Et moi je suis tombé en esclavage
De la Beauté de ce visage
Au sens où l’entendait Platon
Et moi je suis prêt à tous ces suicides
Qu'adoubent les Espaces Vides
Mais lui passe et point ne répond
Les mots pour lui sont sans valeur
Pour moi c'est sûr, il vient d'Ailleurs

Il a de ces longues mains si fluettes
Qu’on le croit d’une autre planète
Cette silhouette d’Alien
Chère aux romans de Guy D’Armen
D’être né fut sa seule erreur
Pour moi c'est sûr, il vient d’Ailleurs

[Refrain] :

Et moi je suis tombé en esclavage
De la Beauté de ce visage
Et je lui dis : Achève-moi
Et moi je suis prêt à tous les suicides
Vers ces lieux qu’espace le Vide
Mais lui passe et ne répond pas
Les mots pour lui sont sans valeur
Pour moi c'est sûr, il vient d'Ailleurs
L'Eau Quantique ? Authentique !


Il est dit dans les Textes que l'Esprit est esclave là où les sens trônent.


Au delà de l'apparence physique, Patrick Mazzarello disait souvent de Jean-Claude Pantel qu'il n'était rien d'autre qu'un "Bloc de Vide".

En sa qualité d'hybride, Jean-Claude Pantel possède donc, malgré sa géométrie, une "part de vide" beaucoup plus affirmée que la moyenne de notre espèce.

C'est ce que les VET lui ont déjà martelé :

"Nous vous l'avons dit : L'Unicitaire réside dans le fait qu'il y a dans votre cas un incontestable décalage entre l'Informationnel et le formationnel".

La semi-Géométrisation, ayant cette supériorité incontestable sur nous de détenir en sa "Cellularisation" une partie plus importante de "semi-particules" que de molécules (1) (Ces premières correspondant probablement à ce que nos physiciens rassemblent sous l'appellation de matière noire, 2), on comprend mieux leur teneur hautement volatile.

On n'oubliera pas le rôle de l'Eau dans cette semi-massification de l'énergie qu'on attribue trop facilement à l'action d'un unique corpuscule (Boson dit de Higgs), tandis que ce partenariat de symétrie ("Anastomose "3) renverrait plutôt, toujours d'après les VET, à une nature extrêmement polymorphe.

Déjà, Rasmunssen nous révéla (Septembre 1982) la qualité de "fluidité tactile" inhérente à l'élément aqueux servant de "moyen d'Échange".

La Lumière seule, coupée de sa jeune et petite sœur l'Eau, semble par conséquent un élément bien trop subtil pour entrer dans le cadre de ce que la physique nomme l’interaction.

C'est là que l'Eau entre en lice, laquelle, par télescopage avec la Lumière (Le Temporel), permettra à l'échange de s'établir dans un environnement donné (Espace Volumique et Espace).

Le neutrino "exemplarise" parfaitement la chose, lui qui ne paraît interagir avec la matière qu'uniquement en présence d'eau liquide, les conséquences de la collision/collusion l'amenant notamment à se changer en muon (Électron lourd).

Quant au photon, contrairement à qu'affirme notre docte science, il n'échappe pas non plus à la règle et se verra d'ici peu "lesté", dans nos livres d'école, d'une...masse (4) !

- Ô Léto, Intelligence Divine ! Ainsi tu veilles à ce que ta fille Artémis s'agrippe le plus souvent au dos de son grand frère Apollon ! - Ô Chère Phoebé (5) ! Toi qui seule sais forcer le vol flamboyant de ton aîné à se poser parmi les mortels ! - Ô Cher Phoébus ! Toi qui exposes à nos regards éblouis, avant de repartir sans ta tendre puinée vers les Célestes Empyrées, les limites de notre dimension !

Gageons que les découvertes à venir des Accélérateurs de particules nous aideront à progresser sur ce chemin de la matière non baryonique, quand bien même nous savons d'ores-et-déjà qu'elles ne pourront rien faire sur le plan de nos mœurs totalement corrompues.

L'Eau Quantique ? Authentique !

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1) Nous c'est le contraire.

2) A ne pas confondre avec l’Énergie noire.

3) Percussion des Flux Directionnels.

4) Il sera temps un jour qu'apparaisse dans le catalogue quantique la catégorie des "hémi-masses".

5) Artémis, ici symbole de l'Eau.
LE NUAGE
 
Juste au dessus du cimetière
Saint-Pierre,
Un nuage laiteux flottait parmi le ciel.
L’ignoble simonie facturant l’Idéel :
Les caveaux et les mausolées,
L’ange ailé ;

La marie, le jésus de marbre
Sous les arbres
Jetant leur ombre crue sur les allées de croix ;
Tout le supermarché scandaleux du trépas
Entachait la majesté nue
De la nue.

Après que l’astre aux rayons d’or
L’évapore,
L’âme est cette eau que Dieu rendit un peu plus libre ;
Et puis s’en vient la pluie rompre cet équilibre
Où l’Onde gagne de nouveau
Un berceau.

COMPUTATION

Il est impossible de chiffrer la population mondiale susceptible d'avoir vécu durant la période qui fit débuter ce présent Cyclique.


Mais une chose est plus ou moins avérée : Une fois passé le terrible déluge d'eau qui s’abattit sur le monde (corollaire du déluge de lave dégorgé par le Santorin : Magloow), la population mondiale survivante de cette catastrophe grimpa assez vite pour atteindre, au début de l'ère dite chrétienne, 250 millions d'habitants.

Or, si nous nous en référons au Texte de Mars 1983 où Karzenstein nous révèle "qu'en procréant, [n]ous ne multipli[ons] pas, [n]ous divis[ons]... En voulant canaliser l’Intelligence Divine, [n]ous "sous-bâtiss[ons]..." une rapide estimation nous fait valoir l'indice de division touchant la Quantité Viable dévolue à notre espèce.

Ainsi, depuis l'ère où le christ invitait les hommes à ne plus enfanter jusqu'à ce début de 21ème siècle, un rapide calcul nous apprend qu'en ayant multiplié par 30 la quantité de matière viabilisée, notre mode de procréation actuelle fit se diviser le Quantum d'énergie, inhérent à notre Densité Viable, par ce même chiffre.

En moyenne donc, et ce, au prorata des ou de la valeur remplacée, l'intelligence d'une trentaine de personnes vivant en 2012 équivaut à peu près à celle d'un seul individu ayant vécu en l'an 1.

Or cette moyenne, si approximative soit-elle, doit-elle nous faire oublier l'exception qui fit dire à Héraclite "qu'Un homme en vaut dix mille, dés lors qu'il est le meilleur" ?

En fonction de ce Reçu qui a été jugé par Rasmunssen comme étant vertigineux (Juin 1988), combien de cerveaux d'homme posés sur la balance de la Justesse seraient nécessaires pour niveler, à hauteur de raison, ce plateau par lequel on chercherait à peser la valeur d'un Jean-Claude Pantel ?



FEU HAIT EAU ? FAUX !

Au début des années 90, un terrible incendie ravagea une grande partie des contreforts de la Sainte-Baume, aux portes d'Auriol.

Jean-Claude Pantel en fut très chagriné mais une rapide visite de Karzenstein suffit pour juguler sa peine.

L'Entité lui expliqua en effet que le feu ayant, par un phénomène d'osmose, déplacé à cet endroit d'importantes nappes phréatiques, la forêt saurait se régénérer très rapidement.

Force est de constater que, depuis deux décennies, la campagne d'Auriol n'a jamais été aussi verdoyante, et ce, malgré le cumul de plusieurs années de sécheresse.

Combien il est vrai que nous sommes très loin de saisir ce qu'est la Justesse !
PREVENIR PLUTÔT QUE GUERIR


Jean-Claude Pantel essuya beaucoup de critiques durant toute sa vie, parfois même de ses amis les plus intimes.


Il lui arriva même de s'être vu reprocher par Lucette (Son ancienne épouse) de parler beaucoup et de faire peu, citant en exemple Mère Teresa, laquelle, d'après ses dires, ne se contentait pas de théoriser la parole du Christ, mais l'appliquait au quotidien par de-là tous les verbiages.

Les VET remirent pourtant vite les pendules à l'heure lorsque Mère Teresa vint à mourir.

Aussi le 4 septembre 1997, l'Entité Zilder s'entretint avec Jean-Claude Pantel, notamment pour lui rappeler que, si Mère Teresa se contentait de guérir, lui était là pour prévenir plutôt que guérir.

Devant nombre de nouveaux-nés abandonnés que Mère Teresa "entassait" dans son orphelinat, la religieuse, dépassée par les événements mais nourrissant plein d'espoirs pour les futures générations, se limitait à dire que "Dieu y pourvoirait..."

Tandis que de son côté, délaissant les conséquences pour la cause, Jean-Claude Pantel pointe du doigt la surprocréation comme étant l'origine de tous les maux humains, ce qui le conduisit à exhorter, pendant plusieurs décennies, les plus jeunes générations à ne pas chercher à avoir d'enfants.

Cela ne remet pas en question le fort sentiment d'humanitude qui amena Mère Teresa à faire grand don de sa personne, mais la nuance est de taille.

Certains trouvèrent aussi à redire sur le fait que Jean-Claude Pantel possédait une piscine alors qu'il tançait, de façon très véhémente, toute forme de matérialisme.

Je laisse chacun à son jugement.

Je sais seulement que Jean-Claude Pantel, blessé par cette critique, pleura au moins une fois en s'écriant : "Ils ne voient que cela..." .
"EN" VERSUS "DANS"


On remarquera dans les Textes que la préposition "en" est plus présente que la préposition "dans".

L'Entité Rasmunssen s'en expliqua un jour : "En" ouvre, tandis que "dans" enferme.

Un même nuancement sépare les suffixes "ité" et "isme", le premier servant à exprimer le support du second qui, lui, exprime en retour son "mouvement existentialisateur".

Il faudra revenir là-dessus.
UN EXEMPLE PROBANT D'ETAT DE SUSPENS CENTENAIRE AVEC GERARD DE NERVAL


Gabriela Ferreira nous donna l'exemple d'un État de Suspens décennal, de son côté le poète Gérard de Nerval, avec son poème Fantaisie, nous offre la possibilité de concevoir celui d'un Suspensif de type centenaire.



Gérard de NERVAL (1808-1855)

Fantaisie
(Recueil : Odelettes)


Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J'ai déjà vue... et dont je me souviens !
AUTRE CAS PROBABLE D'ETAT DE SUSPENS CENTENAIRE : ARTHUR RIMBAUD

J'aurais fait, manant, le Voyage de terre sainte ; j'ai dans la tête des routes dans les plaines souabes, des vues de Byzance, des remparts de Solyme : le culte de Marie, l'attendrissement sur le Crucifié s'éveillent en moi parmi mille féeries profanes. -Je suis assis, lépreux, sur les pots cassés et les orties, au pied d'un mur rongé par le soleil. -Plus tard, reître, j'aurais bivaqué sous les nuits d'Allemagne.


(Arthur Rimbaud, Une Saison en Enfer, Mauvais sang).

Nous savons grâce au cas de Gabriela Ferreira que nos mémoires ne sont pas toujours liées à une vie antérieure propre. En effet, la patrimoine cellulaire semble comme un calice prêt à accueillir n'importe quelle portion de vécus, qu'elle ait appartenu à une "ipse" personnelle (identité), ou à ce que la philosophie a coutume d'opposer à l'ipséité, c'est à dire à l'Autre.

Avec cet extrait D'une Saison en Enfer d'Arthur Rimbaud, on comprend mieux le phénomène de "Voyage de la Pensée" que contracta le patrimoine unitaire du poète "voyant".

Hérité depuis d'autres entéléchies au cœur d'un État de Suspens prédisposant à une "exuviation" évolutive, on saisit mieux le "vagabondisme" (Reviviscenciel d'aptitude) ayant hanté durant toute son existence l'homme aux semelles de vent.
EVIDENCE


Hier encore, je soupirais : « Ciel ! sommes-nous assez de damnés ici-bas ! Moi, j'ai tant de temps déjà dans leur troupe ! Je les connais tous. Nous nous reconnaissons toujours ; nous nous dégoûtons. Arthur Rimbaud, L'Impossible.

Un seul quart d'heure passé à la galerie d'Auchan suffit à comprendre que Jean-Claude Pantel dit vrai.
 
Comme hier Newton avec l'Attraction Universelle, Jean-Claude Pantel fera rentrer demain la force de Pression dans le patrimoine reconnu des sciences humaines.
 
Sur le plan sentimental, Jean-Claude pantel aura connu en tout et pour tout 3 grands Amours : Rasmunssen, Pollux et la Sainte-Baume.

Le reste repassera.
AUTOUR DE LA CHANSON JE NE VEUX PAS D'ENFANT D'HENRY TACHAN


Un internaute a posté ce commentaire sur la chanson "Je ne veux pas d'enfant" d'Henry Tachan comptabilisée parmi les vidéos de mon compte You Tube :

Petite bibliographie jubilatoire pour ceux qui aiment cette chanson :

Théophile de GIRAUD : "L’art de guillotiner les procréateurs (manifeste anti-nataliste)".

Roland JACCARD : "Le cimetière de la morale".

Corinne MAIER : "No kid".

Stéphane LEGRAND : "Plaidoyer pour l’éradication des familles".

Yves PACCALET : "L’humanité disparaîtra, bon débarras !"

Michel TARRIER : "Faire des enfants tue."

Les childfree méritent au moins une médaille, celle du mérite écologique !

Hors le dénatalisme, point de salut !
METEOROLOGIE SOLAIRE


Celui qui répond au pseudonyme de Charly (1) m'a transmis l'adresse d'un site internet très intéressant quant aux recoupements à faire entre phénomène(s) humain(s) et phénomène(s) cosmique(s).


Ce site est consacré à la météorologie stellaire et concerne, entre autres énervements célestes, les sautes d'humeur de notre soleil.

Ainsi, le rapport est vite établi entre les violences émises par les hommes et celles propulsées par les vents solaires, notamment lors de véhémentes bourrasques projetées dans la direction de notre planète.

N'oublions pas de rappeler que les Ordonnancements Magnétiques, situés dans le déroulement de cette fin de Cyclique, suractivent les protubérances de "notre" soleil, comme celles des autres (Les étoiles).

Pour vous connecter directement au site, veuillez cliquer le lien bleu situé en bas à droite du module.



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(1) Lequel est venu me rendre visite il n'y a pas si longtemps de cela alors qu'il ne me connaissait même pas (Certains ont quand même un peu des couilles).








Remise à niveau



Ce n'est point le système
Qu'on se doit de remettre en cause,
Mais bel et bien nous-même :
Épines d'un monde sans roses...
LES 20 % DE DANY


En présence directe de l'élément énergisant (J-C P), un auditoire moyen a coutume de comprendre 20 % de ce que dit Jean-Claude Pantel.


C'est ce qu'un jour affirma Madame Dany.

Or, si l'on comptabilise son absence (physique et mental) aux yeux de beaucoup, jusqu'à quel point se dégrade ce pourcentage crédité du phénomène Pantel ?

J'ai du mal à l'imaginer.

Et dire que certains se sont crus capables d'en parler comme ça...
Vers printaniers


Tout est vent, tout est vain, tout est vieux, vil et veule.
Que d'effroi ! Que de feux ! Que de cris ! Que de larmes !
ô prêtre ! prend ta croix, ô soldat ! tend ton arme,
L'âme, prête à partir, baisera son linceul.
Anecdote


A Saint-Pierre-Port, sur l'île de Guernesey, il m'arriva une petite aventure bizarre.


Débarqué de ma navette assez tard le soir, tous les hôtels étaient complets; Tous ? Non, pas vraiment car seul un hôtel avait encore une chambre de libre.

C'était un hôtel de luxe et mon budget était très limité. Mais je n'avais pas le choix.

Je réserve une chambre. Une fois passé à table, un serveur se dirige vers moi et, en français, me dit : "Pour vous, le repas est gratuit. La patronne de l'hôtel vous l'offre."

Autant dire que durant tout mon séjour, je n'aperçus pas l'ombre d'une patronne.

Je visitai Hauteville House, la maison où séjourna Victor Hugo pendant son long exil des terres de France, me baignais à même la plage où le grand poète venait s'inspirer des brises du large, et en fus très ému.

Les renseignements pris sur les roches entrevues sur place me révélaient un matériau très ancien datant de l'icartien, ce qui rend compte de gneiss et de granits comptabilisant plus de deux milliards d'années de mémoire (édaphisme), ceci expliquant cela.

Il faut savoir que Victor Hugo acheta sa demeure, située sur les hauteurs de l'île, pour une bouchée de pain dans la mesure où les gens de Saint-Pierre-Port l'a disait hantée !

L'histoire de l'hôtel fit beaucoup rire Jean-Claude Pantel qui me raconta qu'un de ses amis, alors en train d'écouter dans sa voiture une des chansons du Voyageur de l'Orage, s'était vu offert le péage gratuit par l'agent de l'Escota lui ouvrant sans réfléchir la barrière avec un large sourire affiché sur son visage.

Clin d’œil ? Pied de nez ? Le débat reste ouvert.
EQUATION EMPETREE
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= $




Une fois sont apparues sur un mur de Marseille les trois initiales d’un ami de Jean-Claude Pantel : JLS, lesquelles étaient accompagnées de ces symboles « tagués » à la peinture.

Certains comprendront, d’autres pas. &
LA POUDRE D'ESCAMPETTE

Deux questions closent le Texte du 10 octobre 1994 délivré par Karzenstein.

La bande d'enregistrement imprima ce que n'exprime pas la rédaction de l'échange, à savoir qu'on entend, au moment même où Jean-Claude pose l'avant-dernière question, un mouvement sonore, sorte de brouhaha, qui trahit le départ des Espèces semi-géométrisées "rompant dès lors le rang" de leur participation active à l'échange.

Le chien Pollux confirma par ailleurs ce changement soudain de densité existentielle en aboyant dès l'instant où Karzenstein recommande à Jantel "d'adopte([r] une dernière plage de repos avant qu['ils] abord[ent] deux sujets qui [lui] tien[t] à cœur ou plutôt qui tien[t] à cœur à [son] entourage".

Ces deux sujets abordés étaient censés satisfaire le questionnement posé par Gégé et Vava, les deux choristes du Big-Bazar ayant bien voulu donner de leur voix dans certaines chansons du Voyageur de l'Orage.

Il va sans dire que la qualité émotionnelle de l’Échange décroît terriblement dès lors que Jean-Claude Pantel aborde des notions qui ne lui tiennent pas particulièrement à cœur, à l'image de la "miséricorde" dont on sait qu'elle fait partie des notions erronées transmises depuis des millénaires à travers nos concepts de religion.

Gégé et Vava se disant chrétiens, les Semi-géométrisés savent pertinemment que l'abstraction de soi effectuée par Jean-Claude Pantel l'obligera à délaisser le fond au profit de la forme, l'impact énergétique s'en faisant ressentir au niveau d'une baisse effective de l'affect liant Karzenstein et Jantel depuis plusieurs décennies.

Je terminerai ce court article en avouant que je fis jadis partie des imbéciles heureux qui pensaient que les Semi-Géométrisés se connectaient aux échanges vécus - entre les Fluido-luminescents et Jantel - uniquement dans le but d'écouter attentivement le verbe édicté par les Voix, et d'en tirer des enseignements sur le plan cosmogonique.

Pareils à des petits écoliers accoudés à leur pupitre afin d'apprendre au mieux les leçons distillées par un instituteur, je les voyais apprendre leurs leçons auprès de la maîtresse Karzenstein et du maître Gigor !

En réalité, cela fait belle lurette que les Semi-géométrisés savent tout ce que Jean-Claude Pantel apprend et continue d'apprendre auprès des races les plus évoluées se distinguant parmi la V.E.Tisation universelle.

Karzenstein rectifiera plus tard le tir en nous apprenant que les Semi-Fluidiques n'utilisaient de l’Échange que le vecteur corpusculaire - et non point philosophique - charriant, via l'intensité d'un "émotionnel" très particulier, des particules hautement énergisées au cœur de la pluridimensionnalité des faisceaux entourant le contacté.

En bref, comme le disait vulgairement mais fort justement Patrick Mazzarello, Ils se gavent.



THRILLER

Lors de sa dernière visite en Provence, Jean-Claude Pantel est venu se recueillir sur la tombe de son père.

Une fois sur place, il eut la surprise de voir que la dalle du tombeau familial était entrouverte.

Il est quasiment impossible pour un homme de soulever et de déplacer un granit de ce poids à main nue sans les outils nécessaires, et de toute manière, pour quel intérêt ?

Ce que cette bière enfouit ne suscite pas la convoitise de pilleurs de tombes, voire de profanateurs, alors que penser ?

Que penser hormis ce que tous les amis de Jean-Claude Pantel pensèrent de cet incident, à savoir que les VET anticipent à leur façon l’annonce d’une rupture à venir le concernant ?

Ce jour sera la lame qui poignardera le cœur de ma destinée d’une plaie béante qui ne se refermera jamais.


 
 
Prépare-toi...à rencontrer ton Dieu. Amos, 4, 12.


Je vais bientôt mourir
Et alors ?
Est-il plus beau sourire
Que la mort ?
CACHEMIRE, CAUCHEMAR A VENIR
Lien bleu :
 
Que laisse-t-on après la mort ?
Des os, des dents qu'il faut répandre :
Que de regrets appelés cendre !
Que de lombrics nommés remord !
ENTRE EXISTENCE ET VIE


L'existence est une vie provisoire; La Vie, l'Existence définitive.
JEAN-CLAUDE PANTEL ET LES TEMOINS DE JEHOVAH

C'est bien connu : Mettre à la porte de chez soi les Témoins de Jéhovah est devenu en France un quasi sport national.

Or, il s'avérait que Jean-Claude Pantel leur ouvrait la porte, les accueillant dans sa maison comme pour ses amis les plus proches.

Cette démarche choqua beaucoup de monde.

Elle ne surprendra point en revanche les lecteurs des Textes qui se doivent de comprendre qu'en tant que détenteurs de cellules appartenant au "spécifisme Semi-Géométrisé", Jean-Claude Pantel possède - en partie - le pouvoir de collectiviser la Pensée.

La Semi-géométrisation pense collectif, et non individuel comme nous le faisons. Un peu à la manière d'un unique cerveau centralisant tous les membres d'un même corps, l'Harmonie se vit chez Elle sans jamais qu'aucune individualité ne tente de s'en extraire pour spolier une autre de ce qu'elle n'a pas.

Une hiérarchie naturelle s'instaure par conséquent dans le captage des émotions humaines (et le nutritionnel qui s'ensuit) sans que nulle rivalité ne vienne s'interposer dans l'évolution proposée à chaque individuation que fédère un même Ambiant.

La Pensée inclue tout, ce jusqu'à sa cogitalisation en le penser qui tente désespérément de s'en exclure pour son propre profit.

Comme le stipula Karzenstein en février 1992, cet esprit collectif s'exprime chez Jean-Claude Pantel à travers son soucis de réunir.

Or, telle que Karzenstein nous l'a déjà mentionné (Toujours en février 1992) : Si l’on veut bien considérer que "réunir" c’est unir à nouveau, "réunir" souligne qu’une désunion s’est effectuée à un instant donné.

D'où l'aphorisme du philosophe Héraclite : "Bien que le Logos soit commun à tous, la plupart vivent comme s'ils possédaient une pensée particulière" (Fragment 2).

D'où les VET à Jantel : De par une vocation non dogmatisable, votre Ressenti particulier vous conduit à renseigner l'autre, et non à enseigner aux autres (Non communiqué).

MESSAGE D'OUTRE-TOMBE


"Il coule de la lumière dans mes veines transparentes".


André Chénier à Victor Hugo, Les tables tournantes de Jersey, Victor Hugo.
 
Mon cœur tu bas !
Mais pour quoi faire ?
N'es-tu donc las
De ton enfer ?
L'ENFERMEMENT


L'enfer me ment.
TRAIT D’ESPRIT


Sur le perron du château ayant servi de décor pour l’Institut de Concordance du Voyageur de l’orage, nous eûmes, Jean-Claude Pantel et moi, un court échange verbal qui me fait encore sourire aujourd’hui.

Juste avant de tourner une scène qui allait se jouer dans le parc en face de nous, et sentant que ce lieu bourguignon était chargé d’énergie et d’histoire (Notamment médiévale), je dis à Jean-Claude :

« - Sans aucun doute, nous sommes édaphiquement situés sur un gros filon d’uranium ! (1) »

Et il me répondit instantanément :

« - Dans ce cas, nous allons nous empresser de l’enrichir… »

J’avais beaucoup apprécié la fulgurance de ce trait d’esprit.


                               ___________________


(1) Si ça se trouve c'est vrai car il y a effectivement de l'uranium en Bourgogne.
 
La fusillade qui vient de faire deux morts et quatre blessés dans une discothèque de Lille (30 Juin 2012) me rappelle la fois où des Semi-géométrisés avaient incendié une boîte de nuit dans laquelle avait péri une soixantaine de victimes.

Un membre des VET avait alors rappelé à Jean-Claude Pantel que la nouvelle Humanité digne d’être d’ores-et-déjà entrevue ne serait naître de telles individualités.
"L'INABORDABLE RAISON D'ÊTRE DU PERE" (Karzenstein) VUE PAR LES VET

"Nous pourrons toujours vous décrire comment, Jantel, mais jamais, non jamais vous expliquer pourquoi !"

Rasmunssen
(Phrase hors-Texte).
LES IDEES D'APRES LES VET CONVERSANT AVEC VICTOR HUGO

"Elles entrent dans le cerveau, brillent, épouvantent et disparaissent; l’œil de l'écrivain-spectre les regarde planer par tourbillons phosphorescents dans les espaces noirs de l'Immensité; Elles viennent de l'Infini et elles vont à l'Infini; (...) elles sont transparentes et l'on voit Dieu à travers."
L'AGISSEMENT VU PAR LES VET



Une rapide visite sur le site Casar de Francis Gatti m'a permis de relever cette intervention des VET à propos de l'Agissement dont j'ignore totalement la source : date, noms, etc.

Je pense qu'elle vaut le détour d'une publication sur jantel-esperluette.com :

Les entités affirment que les phénomènes physiques se manifestant chez J-C.P. résultent de "l'Agissement".

AGISSEMENT :

"un mouvement irréfléchi qui ne doit pas être confondu avec le réflexe .

L’Agissement est un mouvement instantané (on dira fulgurant *) qui épouse le mouvement créé par l’Onde reçue (c’est la notion de faire-corps), le réflexe est une réaction inconsciente consécutive.

La tentative de canaliser cette Onde pour la rediriger après évaluation du mental est l’acte.

L’Agissement est conçu par l’Esprit (osmose du corps et du cogito). L’Agissement n’est pas le fruit d’une intention.

Les androgynes pouvaient collectiviser l’Agissement.

                                
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* Je pense ici à la fulgurance en tant que désuperposition de la Fulgurance.

LA VISION DE L'AIGLE

Je me rappelle qu'une fois un hélicoptère de l'armée de terre sillonnait le ciel auriolais de Bel Air où nous étions réunis entre amis pour parler des Textes.


Or, Jean-Claude Pantel ni ne le distinguait, ni n'entendait le vrombissement infernal de ses rotors. Bien au contraire, il semblait absorbé dans une vision béate de laquelle il s'extirpa un court instant pour nous dire que lui voyait voler un aigle de Bonelli.

L'hélicoptère finit par partir et nous pûmes en effet apercevoir le vol majestueux d'un spécimen de l'espèce aquila fasciata qui déboula tout à coup depuis l'horizon.

Puis l'oiseau de grande envergure se mit à tournoyer harmonieusement au cœur d'un puissant thermique qui le propulsa si haut qu'il disparut comme par enchantement vers on ne sait où.

Mais bien entendu, jean-Claude Pantel était un si grand manipulateur qu'il se montrait capable de dresser les rapaces.

Il leur apprenait même à suivre les hélicoptères de l'armée française dont, bien sûr, il soudoyait les pilotes pour qu'ils passent juste au dessus de sa maison.

Et que de travail, et de patience, et d'acharnement il a fallu pour faire en sorte que l'aérodyne surgisse pile-poil avant l'aigle domestiqué qui s'élançait depuis le pic de Bertagne juché sur les hauteurs de la Sainte-Baume !

Top balèze le gars !
"LE SAUT DANS LE VIDE" PAR YVES KLEIN (1960)


L'artiste Yves Klein (1928-1962) était persuadé que la Vie provenait du Vide. Alors, il désira un jour faire le plongeon au cœur de cette dimension à travers un magnifique saut de l'ange qui lui coûta un petit séjour à l'hôpital.

Notez qu'il décéda peu de temps après ce saut.



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REFLEXION MAURE

Un bon mois passé à randonner dans le massif des Maures en Provence m’a conforté dans l’idée de ce que les VET nomment le principe de dégénérescence des espèces.


Vidant le trop-plein des grandes métropoles de France, ces villages de carte postale, gangrénés par le parachutage d'une fauve urbaine en totale disharmonie avec les exigences éthiques de la ruralité, ont perdu une grande partie de leur charme.

Urbanisations disgracieuses, misère sociale, précarité, chômage, illettrisme, inculture, consanguinité, addiction à l'alcool et aux drogues (Entre autres nombreux maux) ne peuvent dès lors que corroborer cette incontournable dilution de la répartition d’Intelligence Divine allouée à notre race humaine (1).

Dans l’oscillationnisme, nous noterons à l’extrême opposé un luxe affiché sans complexe où la superfluité des mœurs et la vanité superfétatoire l’emportent largement sur le sentiment d’insignifiance exigé par les limites de notre dimension et l’intransigeance de la condition.

Ainsi, du village des Mayons à Saint-Tropez, depuis les modestes logements sociaux jusqu'aux Yachts démesurés, entre quads et jet-skis, seule la Nature dans sa munificence m’apparut comme la valeur suprême d’une dignité exemplaire affichée à l’encontre des rudes pressions exercées par le fluctuationnisme sourcilleux des Espaces Vides.

De la grandeur des montagnes à la petitesse des hommes, dès lors dévalais-je avec alacrité mille et un vallons les plus splendides les uns que les autres.

Ô combien j’admirais les énormes châtaigniers (2) et autres monstrueux chênes lièges qui confirmèrent en mes rêveries éloignées du monde les puissantes énergies rayonnant depuis les roches métamorphiques !

Suberaies et châtaigneraies me gorgeaient d'une ivresse ineffable sur laquelle planait une pensée particulièrement émue pour nos malheureux ancêtres les Androgynes qui gravitaient jadis autour de ces roches.

Je murmurais en moi : Faciès minéral = visage humain.

Et puis ce fut le double épisode de Collobrières :

Une journée de repos bien méritée me poussa à aller déguster un café sur une terrasse de la place de la Libération, située au beau milieu du village de Collobrières.

Une limousine arrive, des invités par dizaines. J’assiste à un mariage en grandes pompes. Le cérémoniel est fastueux, les gens pleurent d’un bonheur indicible tant la vision d’un couple heureux et prêt à passer une bague à un doigt leur arrache d’abondantes larmes.

Crachée par une importante sonorisation, une musique mièvre, fadasse à mes oreilles (C'est du Céline Dion), emporte depuis la foule rassemblée tout un vol d’émotions qui s’élèvent sur les ailes d’un vent léger se mettant subitement à souffler.

Au bras de son père, la mariée sort de la voiture de luxe rejoindre celui en passe de devenir son époux et qui l’attend impatiemment sur les marches de la mairie. On applaudit.

Et là, nonobstant ma large répulsion pour ce rite insensé, je sens monter en moi et malgré moi une certaine effervescence. Une pichenette électrique parcourt toute mon échine. Mon poil se hérisse. Ma gorge se noue. J’ai la chair de poule. Des pleurs finissent par perler sur mes joues. La scène m’émeut !

J’aperçois, un peu partout, le chiffre 15 : Sur deux t-shirts de football, le numéro d’une table, celui d’une page de journal entrouvert (3).

Et puis je comprends. Je me sais tout à coup, à mon corps défendant, la cible parmi d’autres d’un captage d’énergie orchestré par les Semi-géométrisés.

Je saisis alors le subi total et sans exception des Flux incontrôlés que déploie le courant démesurément attractif d’une de ces veules passions qui animent, depuis le nuit des temps, les intérêts humains : L’amour.

Je me lève sur-le-champ et décide d’aller passer un coup de téléphone à un ami car une idée me passe par la tête.

Je lui fais part de ce que j’ai vécu et je lui annonce qu’eu égard à la Législation d’Alternance régissant tout, un drame allait survenir bientôt.

Je pense à mon père qui est malade ainsi qu’à d’autres personnes de ma connaissance plutôt mal-en-point. Je pense aussi à tous ceux qui ont tourné le dos à l'affaire Pantel.

Le soir, je dors dans les vignes. L’aube se lève enfin et je pars avec mon sac à dos en direction du Cannet des Maures.

Arrivé à Gonfaron deux jours après, j’apprends la tragédie sanglante de Collobrières survenue la veille au soir : Deux gendarmes abattus à l'aide d'une arme à feu par un forcené sous l'emprise de l’alcool.

La phase oscillatoire avait opéré sa praxie émotionnelle sur le lieu même touché par l’Ambiant inchoatif.

Les Faisceaux Directifs avaient su inverser leur polarité en harmonie avec celles modifiées au cœur des collobriérites (Amphibolites riches en grunérite/magnétite) et des affleurements de micaschistes à grenat présents sur place, signes du fort édaphisme des lieux (Métamorphisme cristallophyllien et catazonal).

L’Osmose se vit vécue en fonction d’une motion pressionnelle consécutive à un mouvement d’attrait, en faisant s’alterner à l’amour la mort, à la joie la haine.

« L’électro-valence » avait agi en vertu d’une série de positivités et de négativités de charges pourvoyant des pôles en totale et logique opposition (4).

Après le premier captage V.E.Tésien nimbé d'une aura d'allégresse, s'élabora un second captage miné lui par une auréole de tristesse.

Viendra ensuite l’homme et son pauvre cogito (sa raison, son credo, Entre Existence et Vie, VDO) analyser et juger la situation conformément à des codes multiples et variés édifiés par ses institutions : moral, juridique, pénal, civil, etc. etc.

Et cela ne changera jamais.

                  _________________________________


(1) faut-il rappeler que c'est la surprocréation qui est responsable de ce désastre ?

(2) Référence au 15 rue Montgrand en Marseille.

(3) Un des châtaigniers de Collobrières fait 15 mètres de circonférence ! Il a été hélas consumé par un incendie, mais sa souche est encore visible et posée sur le flanc. Madame de Sévigné venait méditer sous l'ombre de sa frondaison lorsqu'il était encore debout. Près de lui se trouvent encore deux menhirs très imposants.

(4) Nous aurons d’ailleurs – du moins je l’espère - l’occasion de revisiter ultérieurement les Lois physiques dites des interactions fondamentales revues et corrigées selon la norme imposée par le fameux ressort de l’Espace-temps qu’évoqua brièvement mais brillamment la radiante entité Karzenstein durant le dialogue daté du 17 mai 2003.
NOTE REDIGEE PAR VICTOR HUGO A GUERNESEY


Nous, intelligences très limitées.
MISE AU POINT SUR LA MÉDITATION PAR RASMUNSSEN


Comme il cherchait une technique pour pouvoir au mieux « faire le vide », Jean-Claude Pantel se vit conseiller par l’Entité Rasmunssen de fixer un point (1).


C’est ce qu’il fit en fixant par la fenêtre, allongé sur son lit, un coin de ciel éloigné que traversait de temps à autre un cortège de nuages.

De son côté, Jean Platania adopta une attitude plus « bouddhiste » en fixant, dans la position dite du lotus, quelconque tache visible sur l’un des murs, voire sur le sol de son salon.

Sans vouloir chagriner le druide vénérable, je dois avouer que, pour ma part, laisser vagabonder son regard à sa guise, sans chercher à le contrôler fixement vers une zone exclusive visée à dessein, m’apparaît comme la meilleure des techniques.

S’ensuit le plus souvent une puissante rêverie sur la Nature en laquelle, par ailleurs, la vision n’exclue nullement la réflexion qu’elle englobe et absorbe jusqu'à la résorber peu à peu dans une féconde et silencieuse fantasmagorie (Je ne me drogue pas).

Juste un clin d’œil, une mise au point...

                               ______________________


1) Faire le vide en-soi ne s'enferme dans aucun acte pour-soi de méditation (Yoga, Zazen, Kinhin, etc.).
S'adonner à la Vacuité relève avant tout d'une attitude constante de l'Esprit motivée uniquement par le rejet du superflu.
Cela se traduit chez un individu par une attention (Sans intention) de tous les instants.
De cette noble aptitude naît généralement une propension à la générosité de laquelle s'extrait le plus souvent, dans une régularité plus ou moins contrariée, une kyrielle d'actes entrepris que ne justifie aucune attente de profits (Non soucis de réciprocité).
Ainsi Jean-Claude Pantel me répétait-il souvent : Je m'en fous...

LA DEGEOMETRISATION RELATEE PAR RACINE A VICTOR HUGO

Racine : - Ma perruque est roussie.
V.H. : - Qu'est-ce qui l'a roussie ?
Racine : - Le feu !
L’ÉTRANGE HISTOIRE DE JEAN-CLAUDE PANTEL OU L’HOMME QUI N’AVAIT PLUS QUE SON OMBRE


Dans son roman « L'étrange histoire de Peter Schlemihl ou l’homme qui a vendu son ombre » l’écrivain allemand Adelbert Von Chamisso (1781-1838) nous dépeint un jeune homme qui perd son ombre suite à un pacte signé avec le diable.

Il arriva à Jean-Claude Pantel « d’essuyer » le contraire.

Alors qu’elle s’adonnait à sa séance de footing quotidien, Lucette vit un matin une ombre privée de son corps venir à sa rencontre sur le bord de la route.

L’ombre projetée sur le sol semblait courir à une folle allure…

Au moment même où résonna près d’elle un joyeux aboiement, Lucette comprit que cette ténébreuse « apparaissance » était celle de Jean-Claude Pantel qui courrait dans l’autre sens, accompagné de son chien Pollux rendu lui-aussi tout autant invisible.

Outre le fait que Lucette ne fut jamais vraiment à la hauteur de ce que prônaient les Textes, l’anecdote relate le fait certain que dans cette vie consciente passée à promouvoir la Course vers la Lumière, seuls Pollux et Jantel étaient appelés à passer avec panache la ligne d’arrivée de la Divine Transparence (1).

Aussi Jean-Claude Pantel, sur le chemin de retour, n'aperçut point Lucette qui partait à son tour faire son jogging tandis qu'il était censé la croiser.

N’oublions pas que les VET nous ont déjà appris qu’une récupération n’autorisait pas forcément un individu à regagner le rang des Espèces Fluidiques et Pellucides (2).

En outre, il peut tout aussi bien s’agir de « semi-récupération », comme le connut le preux chevalier Basileus.

On notera, dans le même ordre d’idée, que le retour vers l’Initial est lui aussi soumis à des « interstices » (3).

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1) Il n’y aura pas, suite à la rupture de Jean-Claude Pantel, une filiation spirituelle, en d’autres termes pas plus de Sofana que de Sofanion.

Le fidèle Pollux demeure l’unique fils spirituel qu’aura su engendrer la « paternité en pensée » du cas Pantel. Après le décès du chien, Jean-Claude me confia que Pollux représentait à ses yeux mouillés de pleurs absolument tout.

2) Magloow, Samedi 26 Février 2000 : « Nous nous interrogeons par la suite sur le fait de savoir si la récupération consiste à se joindre aux espèces fluidiques. MAGLOOW rectifie : Pas exactement. »

3) Magloow, 24 Février 1999 : Puis, au bout d’un certain temps, [Magloow] indiqua ce qui suit : « il n’y a pas une mue évolutive, mais des mues évolutives. »
Il précisa ensuite : « Ça s’interstice. »

LA VOIX DE L'OMBRE DU SEPULCRE REPOND AUX QUESTIONS DE VICTOR HUGO




V.H. : Qu'est ce que l'Inconnu ?
O.D.S. : - Le Vide plein. L'Infini, c'est le Vide plein.
V.H. : - Est ce que le Vide est rempli par le Monde des Esprits ?
O.D.S. : - Parbleu !
LA PORTE par Simone Weil



Le poème intitulé LA PORTE a été rédigé par Simone Weil à la fin des vendanges, en octobre 1941.

Je pense qu'il illustre parfaitement l'Exercice des Pressions nous faisant défaut au niveau du Suspensif duquel il nous est impossible de nous arracher en vue et direction de l'Initial.

Face aux Flux de Pression et d'Attraction déployés par les courants déflexionnistes le poussant à se regéométriser, la direction opposée par notre patrimoine cellulaire s'y montre à chaque fois insuffisante pour accéder à la Vie éternelle.

Rappelons que la mue évolutive pré-inscrite dans les Cellules de celle qui encore aujourd'hui se nomme Simone Weil leur permit jadis de passer la porte avec succès.

Grâce en soit rendue à Jadöpher.



Ouvrez-nous donc la porte et nous verrons les vergers,
Nous boirons leur eau froide où la lune a mis sa trace.
La longue route brûle ennemie aux étrangers.
Nous errons sans savoir et ne trouvons nulle place.

Nous voulons voir des fleurs. Ici la soif est sur nous.
Attendant et souffrant, nous voici devant la porte.
S'il le faut nous romprons cette porte avec nos coups.
Nous pressons et poussons, mais la barrière est trop forte.

Il faut languir, attendre et regarder vainement.
Nous regardons la porte ; elle est close, inébranlable.
Nous y fixons nos yeux ; nous pleurons sous le tourment ;
Nous la voyons toujours ; le poids du temps nous accable.

La porte est devant nous ; que nous sert-il de vouloir ?
Il vaut mieux s'en aller abandonnant l'espérance.
Nous n'entrerons jamais. Nous sommes las de la voir...
La porte en s'ouvrant laissa passer tant de silence

Que ni les vergers ne sont parus ni nulle fleur ;
Seul l'espace immense où sont le vide et la lumière
Fut soudain présent de part en part, combla le cœur,
Et lava les yeux presque aveugles sous la poussière.
LA PORTE par Esperluette


Les mots mentent, l’image incarne le mensonge :
Pas de banquet céleste où le vin coule à flot.
N’enivrent l'Au-delà que la Lumière et l'Eau ;
L’Onde y baigne la Vie comme la mer l’éponge.
En quête d’un éden bien commode à nos sens,
L'on rêve à des prairies de fleurs indénombrables;
Le Vide Espace brille en des Cieux ineffables
Où fluctue l’énergie que l’Abîme ensemence.
Une porte se dresse entre nous et le gouffre
Qu’il nous faut regagner, Loi de l’Évolution ;
L’Univers a son règne où siège la Pression ;
Toute chair, à ses pieds, n’est qu’un sujet qui souffre.
Les gonds s’ouvrent parfois et, dans un Flux sublime,
Filtre une force inouïe, courant démesuré ;
L'égrégore en suspens est bientôt emportée ;
Le souffle balaya l'âme pusillanime.
Ni cri, ni coup jamais ne força le silence,
Prince de l’Infini, à daigner un passage ;
Puis passe un jour le seuil la vision humble et sage
Laquelle aspirait seule à la Lumière immense.

MESSAGE DES VET A VICTOR HUGO (ET SON ENTOURAGE)


"Souviens-toi des latrines d'où tu viens et de la tombe où tu vas !"
SI PRÈS DE SES CYPRES


Surtout durant les périodes estivales, Jean-Claude Pantel passait des plombes (1) à arroser ses cyprès.

Malgré les sempiternelles geintes de Lucette, il ne pensait jamais à la dépense en eau, se contentant d'expliquer à son entourage que, de leur côté, les arbres gratifiaient en permanence ses cellules d'un oxygène qu'il n'aurait jamais à payer.

Les arbres nous donnant beaucoup, il fallait par conséquent leur donner encore davantage.

Ces moments étaient pour lui occasion de s’extirper des basses préoccupations de ses semblables, et de rebâtir des instants plus vrais sur leur socle d'origine : L'équivalence dans la Loi des Échanges.

En compagnie de ses frères les végétaux, il pouvait alors en toute liberté s’émouvoir du rôle essentiel qu’ils jouent dans la mécanique universelle du vivant à travers ses éléments majeurs que sont l’Air, l’Eau et la Lumière.

Cette communion par la pensée l’aidait notamment à mieux concevoir leur participation active au fondamental « échange gazeux existentiel » (2) si chèrement défendu par Rasmunssen dans son explication du Don (1988).

Gageons qu'il s'agit ici d'un des nombreux "captages végétaux" que le Charisme existentiel de Jean-Claude était appelé à vivre.

Mais autant le dire tout de suite : Physiquement comme mentalement, Jean-Claude Pantel, bien que visible pendant cette « séance d’arrosage », était ailleurs.

Comme absorbée par une vision de l’Unité perdue par notre humanité depuis bien des lustres (3), sa substance mentale pénétrait la haute densité d’un Vortex (4) situé près de là pour aller regagner d’un vol serein les clairvoyantes stratosphères de la Pensée.

Lorsqu’il m’arrive encore aujourd’hui de sentir quelque part l’odeur forte dégagée par des cyprès, je ne peux pas m’empêcher de penser à ces instants d’arrosage magiques où, dans la compréhension du don de sa personne (Oblation), la simple image dépassait tous les mots du monde (5).

Peut-être est-ce là l’ultime fragrance qu’il me sera donner de respirer juste avant de mourir ?

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1) Une plombe est une unité de temps très commode pour ceux que la notion d’heure dérange.

2) La rare information que J-CP laissait parfois filtrer touchait de près au phénomène d’hématose pris en compte dans le cadre de la respiration. J’entrevois désormais la complexité d'un processus à l'échelle stellaire dépassant largement le cadre restreint de la biologie anatomique moderne.

3) Une plombe faisant une heure, combien de plombes dure un lustre sachant qu’un lustre décrit une période de 5 ans ?

4) Jean-Claude Pantel avait parfaitement situé ce Vortex sous un des arbres de son jardin de Bel-Air, juste derrière la haie de cyprès. Il a d’ailleurs une fois traversé ce lieu sans que nous le voyions, Lucette et moi, et sans qu’il ne nous voie. La seule chose qu’il aperçut fut mon vélo que j’avais garé au pied de l’arbre ; nous étions juste à côté occupés à étendre du linge (sic).

5) « Jésus dit : A celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie » (Apocalypse, 21,6).


"Panpan" près de ses cyprès (Août 1998)
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LA VISION PAR LES VET A VICTOR HUGO


V.H. : Qu'est-ce qu'être voyant ?
VET : Penser, croire, sentir, aimanter l'Idée.
V.H. : Qu'est-ce qu'aimanter l'Idée ?
VET : L'attirer.
V.H. : Y a-t-il beaucoup de voyants ?
VET : Un par siècle.
JEAN-CLAUDE PANTEL EN PROIE AU VORTEX DE SA FERME DE BEL-AIR (25 août 1997)
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Alors en compagnie de ses amis, Jean-Claude Pantel localise de sa main une différence de densité due à la présence du fameux Vortex de Bel-Air (Au pied d'un arbre qu'on ne voit pas sur la photographie).
JEAN-CLAUDE PANTEL ET LES FOURMIS INTERGALACTIQUES



Nous savons que ce qui sépare un Charisme Existentiel d’un simple charisme, voire du charme, réside dans sa portée universelle, à savoir une puissance attractive hors-norme n'excluant aucun spécifisme : Transparent, Fluidique, Semi-géométrique, géométrisé (Humain, animal, végétal, et minéral).

Les férus de mythologie grecque comprendront assez aisément ce que représentait, sur le plan de la Loi des échanges (Et donc en marge de l’image), le personnage d’Orphée dont le lyrisme émouvait animaux et végétaux jusqu’aux pierres qui, dit-on, dévalaient des montagnes pour venir l’écouter chanter.

Il s’agit là de phénomène de captage.

Aussi, outre ses cyprès, Jean-Claude Pantel affectionnait particulièrement les fourmilières qu’il contemplait en général après que nous avions (*) regagné nos voitures respectives garées sur le parking de la ferme de Bel-Air.

Une fois les portes des véhicules claquées, un dernier geste cordial de la main en guise d’au revoir, et là notre ami partait dans une sorte de Voyage astral en compagnie de ses grandes copines les fourmis qu’il ne quittait plus une seule seconde du regard.

Nous en étions plus que surs et certains : il ne nous voyait plus, ne pensait plus à nous. Pour lui, nous n’étions plus du tout là. Ailleurs qu'ailleurs.

Depuis sa bulle d’éther, Jean-Claude Pantel était « planétisé » direction l’Outre-là avec ses amies les formicidés qui grouillaient dans tous les sens telle une pléthore de corpuscules quantiques lovant autour de son « périsprit » la densité fluide de l’Énergie Noire.

« L’accaparement » était tel que nous nous demandions s’il allait bien finir par sortir de sa torpeur pour retrouver un jour le chemin le menant vers sa porte d’entrée.

De notre côté, redescendant la montée Bel-Air, nous retournions tous et toutes vers des préoccupations exclusivement dirigées vers notre confort et nos intérêt personnels.

Putain !


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(*) Rappel : Jamais de mode subjonctif après la locution conjonctive après que.
JEAN-CLAUDE PANTEL OBSCÉDÉ D’OBSIDIENNE ?



Les sciences naturelles nous ont appris à différencier locomotion et orientation dans l'exercice du tropisme.

Ainsi, même si leur mode de déplacement et leur adaptation les limitent, les animaux peuvent migrer à leur guise en fonction de leur besoin en eau, en nourriture, en chaleur.

Ce qui n’est pas le cas pour les végétaux et les minéraux qui ne peuvent que s’orienter en direction d’une source d’énergie comme la lumière où bien le magnétique terrestre.

Des premiers on retiendra pour le coup l’action de la radiation solaire sur la croissance végétative (Actinauxisme).

Des seconds l’orientation par exemple de la magnétite au moment de l’émission d’une lave en fonction du paléomagnétisme ayant eu cours (Magnétotaxie).

Or, nous connaissons grâce au Texte « le Don d’Ubiquisme » de Dame Pensée (VDO) permettant, pour tout ce qu'elle s'aventure à existentialiser, son Voyage vers n’importe quelle région de l’Espace et du Temps.

Ainsi nulle limite. Comme le rappelait l’écrivain Carlos Castaneda : N’importe quel coq sait ce qu’il se passe sur Mars (Cité de mémoire).

Nous reviendrons plus tard sur cette structure topologique de l’Espace-temps qui jadis fit dire à Albert Einstein que l’Univers n'est un mollusque.

Quoi qu’il en soit, Il arrivait souvent à Jean-Claude Pantel de disparaître et de se retrouver en deux endroits en même temps.

Au moins une fois, ne se retrouva-t-il pas au sommet d’une montagne alors qu’il traversait la rue Montgrand en Marseille ?

Une personne témoigna le voir réapparaître figé comme une statue au beau milieu de la rue après son escapade alpin (1).

La Loi des Échanges, multidimensionnelle d’essence, explose les barrières, anéantit toute frontière, détruit toute distance.

Aussi Jean-Claude se trouvait être souvent la cible d’une pluie d’obsidiennes qui se retrouvaient parfois dans ses poches ou dans sa sacoche.

J’ai d’ailleurs gardé l’éclat d’un spécimen qui s’est désintégré dans ma chambre (Voir photo).

L’obsidienne est une roche à l’aspect vitreux d’origine volcanique. Elle est très riche en silicium dont on connait aujourd’hui les propriétés magnétiques (2). A ma connaissance, aucune mine d’obsidienne n’est répertoriée en France.

Les VET ne matérialisaient-ils pas à la perception de Jean-Claude Pantel le fait patent que son Rendu échange souvent ses Flux avec des minéralités qui concernent des données « édaphiques » ne se trouvant pas obligatoirement dans son environnement direct, voire même sur notre planète Terre ?

Le captage minéral, comme tout captage et toute interception par ailleurs, fait fi de nos pâles unités de mesure.

De la zepto-seconde au zetta-mètre, l’Instant déployé par la fulgurance de L’Intelligence Divine - en l’Infini et l’Éternité de sa Constitution - balaye toutes nos notions métriques de chronologie et de lieu.

Dès lors La Pensée connecte tous les spécifismes entre eux, où que se situe leur positionnement spatio-temporel, support planétaire et galactique compris.

Tenez, pour l’exemple : Karzenstein, durant l’échange daté du 23 Juin 1999 (3), n’évoque-t-elle pas ceux qui, depuis Courtrai en Belgique, interceptaient le dialogue instauré dans la ferme d’Auriol ?

Un jour, Patrick Mazzarello eut l’audace de dire à Jean-Claude Pantel :

« C'est beau les textes. Mais cela me fait une belle jambe ! »

Se peut-il que soit un jour pardonné un tel abus de langage ? (4)


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1) Une alpe est un pâturage d’altitude qui ne renvoie pas forcément aux Alpes.

2) Nul ne connait les possibilités insoupçonnables des minéraux. Tous rayonnent. Leur « actinisme » est peut-être une des portes de la connaissance que sauront ouvrir de futurs savants rejetant l’hyper rationalisme ambiant.

Rappelons ce triptyque de Gérard de Nerval (Vers Dorés) :

Souvent dans l'être obscur habite un Dieu caché ;
Et comme un œil naissant couvert par ses paupières,
Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres !

3) L'anecdote ne fut pas relatée dans le Texte recopié. Certains Semi-géométrisés, positionnés en Belgique, interceptaient la discussion ayant lieu entre Karzenstein / Magloow/ Rasmunssen et Jantel à Auriol le 23 Juin 1999 !!!

4) Personne ne lui jettera la pierre (Pas même une obsidienne !).


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POURQUOI JCP NE CHANTAIT JAMAIS SES CHANSONS A TABLE ?



Malgré une atmosphère bon enfant, Jean-Claude Pantel refusait systématiquement de chanter ses chansons durant les repas partagés avec ses amis, et ce, malgré l'insistance parfois lourde des convives.

C’était catégorique. Ni rien n’y personne ne pouvait le faire changer d’avis.

Vu la qualité des paroles de ses chansons, et vu la superfluité des discussions qui pouvaient alors s’échanger pendant ces agapes, l’émotion de Jean-Claude Pantel n’aurait fait qu’amplifier l’Interférentiel du moment.

Ces interférences ondo-particulaires existaient déjà puisque chacune d’entre elle perturbait ça et là des instants durant lesquels des phénomènes paranormaux se distinguaient particulièrement, allant jusqu’à la casse de certains objets (1).

De par son exceptionnelle énergie liée intimement à son fort penchant pour l’émotion, Jean-Claude Pantel entonnant les chansons du Voyageur de l’Orage aurait eu pour conséquences directes une amplification de la télékinésie parfois perturbatrice – il est vrai - de la bonne humeur du moment.

Dans un extrême regain de violence, la « phénoménique » aura pu déstabiliser, voire même choquer l’assemblée présente pourtant habituée à côtoyer le paranormal dans la ferme de Bel-Air.

Ce fut notamment le cas avec la disparition du petit Théo narrée dans un précédent article.

Questions de préoccupations.

Par chance, nous détenons les enregistrements de la plupart des chansons du VDO.

Et ça ce n’est que du bonheur.

 
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(1) Je me rappelle que les cendriers explosaient souvent ou disparaissaient. Les VET ont toujours considéré le tabac comme frein d'une progression intérieure. Rappelons que les cartouches de cigarettes achetées par Jean-Claude Dakis étaient souvent vidées de leur contenu.


Déjeuner convivial en Bel-Air
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GENÈSE D’UNE PHOTOGRAPHIE
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Tout le monde connait cette photographie de Jean-Claude Pantel.


Mais au juste, vers quel objet digne de cette plénitude affichée sur son visage se tourne le regard de Jean-Claude ?


Dans les années 90, les chanteurs Gégé et Vava du Big Bazar avaient recueilli chez eux un petit oiseau tombé du nid. Jean-Claude était présent à Paris un jour où les deux choristes nourrissaient l’oisillon avec une pince à épiler.

Ce moment de grâce à été filmé et se retrouve désormais dans le clip vidéo de la chanson La Pensée qui ouvre le Voyageur de l’Orage.

Il s’agit encore là d’un énième captage animal que le magnétisme efférent à tout Charisme existentiel devait susciter en la personne de Jean-Claude Pantel.

 
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"Dans le domaine de l'intelligence, la vertu d'humilité n'est pas autre chose que l'attention."

Simone Weil, Carnet VI dit de Marseille (Entre pesanteur et Grâce).
 
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NOUVELLES NOUVELLES DE PANPAN
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Jean-Claude Pantel va bien. Nous voilà donc tous et toutes rassurés.

Pour avoir lu les 75 premières pages de Mémoires d’Éveil, je puis dire d’ores-et-déjà qu’à côté de cette Œuvre, le Voyageur de l’Orage fait figure de « Tintin au Congo ».
Même aux yeux du « distinct des mortels » (ça existe ?), c’est carrément HORS-DE-PORTÉE. AÉRIEN. SUPERBE.

Jean-Claude Pantel doit se rendre bientôt en Provence pour de nouveaux enregistrements du Voyageur de l’Orage. Fassent les VET que le conte musical avance dans la bonne voie : Celle de son achèvement.

Cordialement, &.

RÉPONSE DE LA BERGÈRE AUX LOUPS

Les Sceptiques du Québec ont tenté de révéler une anomalie constatée dans une des tirades déclamées par l’Entité Karzenstein dans le Texte daté de Janvier 1998, celui où elle évoque brièvement (Je cite) : « la vertébrisation d’une grande partie de [n]otre monde animal... ».


En effet, nos amis les membres des Sceptiques du Québec ont rétorqué à cela que le règne animal ne comportait dans sa totalité que très peu de cas de vertébrés (5 pour cent à peine ce me semble).

J’en parlais à Jean-Claude Pantel qui reçut, peu de temps après mon coup de téléphone, la visite de Karzenstein en personne.

Celle-ci défendit le fait qu’elle ne fit jamais allusion à une grande partie du monde animal dans sa généralité, mais à une grande partie de notre monde animal (Votre dans le Texte), à savoir les animaux domestiques, dits de compagnie : Chien, chat, oiseau, hamster, furet, voire caméléon parfois (sic), etc.

Je tiens à m’excuser auprès de Karzenstein dont j’occasionnai le déplacement forcé à cause d’un manque de discernement dans ma lecture fort approximative du Texte.

Je conclurai en disant que Jean-Claude Pantel me révéla très rapidement la chose deux ans après le passage éclair de Karzenstein (C'est-à-dire exactement hier), ce qui dénote l’infime et dérisoire importance de l’incidence suscitée par la charge des membres des Sceptiques du Québec, ainsi que le peu de considération accordée par les VET à ce genre de pseudo dénonciation.

Esperluette.
UNE RAPIDE VISITE AU FRIOUL EN COMPAGNIE DE DANY ET DE JEAN-CLAUDE PANTEL


Rendez-vous fut pris devant le Palais de Justice de Marseille où Mazzarello plaidait la cause d’un accidenté de la route.

A l'extérieur du palais,
Jean-Claude Pantel décida de raccompagner son ami avocat, suivi de près par son client, jusqu’au sa voiture qui était garée dans le parking souterrain Monthyon (Toujours à deux pas de la rue Montgrand).

Arrivé au parking, Patrick, s’apprêtant à ramener son client chez lui, vit s’arrêter à ses côtés une monstrueuse Golf noire de modèle VICTOR HUGO (1).

Jean-Claude reconnut tout de suite dans les traits de son automédon la Semi-Géométrisée Madame Dany.

Sans qu’on lui demande son avis, Jean-Claude se retrouva à ses côtés avec, pour passagers arrière, Patrick Mazzarello et son client dûment plâtré, sa canne anglaise posée sur les genoux (2).

L'automobile racée, à l'allure futuriste, s'élança sans qu'aucun bruit ne trahisse la présence d'un quelconque moteur.

Juste le temps pour Jean-Claude de prendre conscience de la bizarrerie du tableau de bord et du volant qui confinaient à ceux équipant une véritable soucoupe volante, et voilà que notre engin surréaliste, après avoir roulé un temps le long du Vieux-Port de Marseille, stoppa sa route devant l’hôtel de ville, situé Quai du Port.

Au niveau du quai d’embarquement réservé au célèbre Ferry Boat, la Golf noire (?), tournant brusquement à gauche, amerrit sur les eaux de la Méditerranée, puis se mit à naviguer au milieu des bateaux jusqu’au môle d’entrée du port.

Au large, la mer était belle, calme, et sa surface étale.

Chemin faisant (Si je puis dire), et une fois la digue passée, Madame Dany rompit quelque peu le silence embarrassé de son « copilote » en lui révélant la localisation exacte et non répertoriée d’une épave de frégate ayant chaviré au 19ème siècle, et échouée à une trentaine de mètres sous leurs pieds.

Puis elle profita de l'instant pour lui confirmer le crash de l’avion de Saint-Exupéry dans les environs, son Lockheed P-38 Lightning ayant malencontreusement pénétré les rets sans retour d’un Vortex qui scella définitivement la « phase de récursivité » de l’écrivain aviateur (3).

L’Entité paracheva son bref discours en apprenant à Jean-Claude que les céphalopodes seront les derniers survivants de la phase finale qui couronnera l’Ère cataclysmique en cours (4).

Le véhicule de type amphibie « débarqua » enfin sur la terre ferme, à bonne destination : L’archipel du Frioul sur lequel il s’engagea un instant.

Roulant à faible allure sur l’île de Pomègues, la voiture accéléra subitement et finit par pénétrer les entrailles de roche d’une colline qui s’ouvrit et se referma derrière lui comme la prodigieuse caverne d’Ali baba du conte des Mille et une Nuits.

Là, dans ce qui s’apparentait à un ancien bunker allemand, Jean-Claude, encadré par plusieurs éminences semi-géométrisées, assista à une séance cinématographique assez particulière.

Au beau milieu d'une pièce obscure dénuée de tout écran, un faisceau laser - venu de nulle part - projeta soudain dans le vide apparent de la pénombre un film tridimensionnel où Jean-Claude put assister, tour à tour :

- A une cérémonie sacrificielle durant laquelle éphèbes et vierges se jetaient d’eux-mêmes dans le cratère semi-actif d’un volcan.
- Aux morts violentes d’enfants vietnamiens qui se faisaient sauter avec des grenades au côté des GIs américains pendant la Guerre du Vietnam.
- A l’enlèvement du bébé âgé de 20 mois de Charles Lindbergh.
- Au meurtre de l'actrice américaine Sharon Tate (alors enceinte), épouse du réalisateur Roman Polanski.
- A l’assassinat du petit Luc Taron par « l’étrangleur » Lucien Légier (5).

Du corps de chacun des protagonistes, Jean-Claude Pantel voyait se propulser - toujours à leur insu - les colonnes spirées de particules singulièrement lumineuses.

En outre, ces longues trombes sinueuses, et en lesquelles tournoyait une spirale, légèrement évasée, qui brassait mille et un corpuscules quantiques particulièrement rayonnants, regagnaient de multiples Couloirs Parallèles gravitant autour des victimes et des bourreaux sus-mentionnés.

Jean-Claude saisit alors ô combien plusieurs sortes d’Entités, évoluant dans différents Corridors déployés par l'Espace-temps, cherchaient à se repaître au contact de ces tourbillons en forme de cône étiré qu'énergisait l'exceptionnelle teneur émotionnelle du moment.

L'image filmée s'attardait surtout à exposer la très forte luminescence de ces entonnoirs d'aspect plutôt cylindrique qui s'étendaient démesurément en direction des Mondes d'Outre-là enroulés sur eux-même à la manière d'un gigantesque colimaçon.

Il est à noter que les colonnes qui émanaient des enfants brillaient de façon bien plus lumineuse que celles émanant des adolescents, elles-mêmes plus lumineuses que celles projetées par les adultes, selon le degré de pureté pourvoyant peu ou prou l'âge tendre, et privant plus ou moins l'âge mûr.

D’après la génialissime Madame Dany (6), il ne s’agirait là que du principe d’effluence dont [Jean-Claude eût] un aspect dans le cadre de la réversibilité du semi-particulaire post-rupture (7 janvier 2004).

Le mot « effluence » définissant dans nos dictionnaires « ce qui coule hors, ce qui s'exhale de manière invisible », chacun comprendra la valeur nutritionnelle hautement roborative que ces « Firespout », ces colonnes de feu subtil, sont censés figurer sur le plan de la Loi des Échanges, notamment au moment précis où les Cellules Mémorielles sont sur le point de regagner leur État de Suspens (7).

Nous savons pertinemment aujourd’hui – Grâce aux VET – que c’est en particulier cette validité trophique de l’Énergie qui permet aux races semi-géométriques de se maintenir au cœur du Suspensif.

Concluons que ce processus se réalise au dépens de notre humanité dont les fréquences de retour dans le géométrique s’accélèrent proportionnellement au ralentissement de celles mieux assumées par ce catégoriel d’humanités tenues pour divines.

Après visionnage du court métrage à caractère pédagogique, « L’épisode frioulien » se conclut par un retour à la case départ moyennant le même moyen de transport usité dans le sens de l'aller.



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1) Je peux témoigner, ainsi que deux de mes amis, de l’existence de cette fameuse Golfe noire de modèle Victor Hugo que je vis une fois garée devant la Prévention Routière du cours Pierre Puget de Marseille (Au dessus donc du Parking Monthyon).
Jean-Claude me révéla par la suite que Madame Dany officie (en secret) dans cette association puisque faisant intégralement partie de cet « Effluencel » régie par les Semi-Géométrisés, notamment dans le cadre des accidents de la circulation routière.

2) J’ai questionné plusieurs fois Patrick Mazzarello qui réfute en bloc le fait d’avoir participé à cet événement. Je pense qu’il faut traduire par cette amnésie les conséquences d’une projection d’ordre astral de la Pensée (État profond de Semi-conscience).

3) La thèse officielle de l’abatage du P-38 de Saint-Exupéry par un Messerschmitt Bf 109 allemand fut mise maintes fois à mal par bien des incohérences.

4) Ce qui confirme l’initiation par les VET de Théodore Monod dans la mesure où il en parle dans son interview intitulé « Théodore Monod, Arpenteur de l’Univers ».

5) Si on suit d’assez près les affaires « Bruno Hauptmann » et « Lucien Léger », on se rend compte du flou total, du mystère, de l’invraisemblance et du quasi-ésotérisme dans lesquels baignaient ces cas sordides.
La plupart du temps, les enquêtes furent bâclées, expédiées même si l’on s’en tient aux preuves falsifiées, fabriquées de toute pièce et trop rapidement requises, pour calmer à l’époque l’opinion publique et sa sempiternelle vindicte.

6) Jean-Claude pense que Madame Dany fait partie de l’élite des Semi-Géométrisés.

7) J'encourage Yoyo (Lequel, d'après J-CP, peine encore à concevoir la chose), et par-là même ceux qui se trouveraient dans le même cas, à accepter cet aspect fondamental de l'inévitable Don que revêt la Chaîne Alimentaire : Minéral > Végétal > Animal > Humain > Supra-humain.

Pour lire directement sur Jantel.org le Texte de Madame Dany daté du 7 Janvier 2004, cliquez le lien bleu visible au bas de l'article :


« L'Effluencel ou Firespout » (Vue d'artiste)

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JEAN-CLAUDE PANTEL ET LE COWBOY DE GALLARDON


Dans la commune de Gallardon, Jean-Claude Pantel assistait à une fête costumée en compagnie de 3 de ses amis : Chantal, Monique et Maurice.

Par la suite, notre petit groupe profita de l'occasion pour aller visiter la cathédrale de Chartres où Jean-Claude disparut subitement pour réapparaître à Gallardon.

Il atterrit
à l’arrière d’une calèche pilotée par un cowboy, laquelle chevauchait à travers une foule joyeuse qui applaudissait à son passage.

Nous savons que penser désormais de « l’Effluencel » directement connecté à l'édaphisme.
Nous ne nous attardons donc point sur ce lien émotionnel qui l’unit à « l’Influencel » (Chaîne Alimentaire, voir Madame Dany, 7 Janvier 2004).
Nous ne nous appesantirons pas davantage sur cet impact énergétique qui l’accole à « l’Affluencel » (Phénomène de groupe), en particulier lorsque celui-ci se voit terriblement amplifié par le Charisme Existentiel de Jean-Claude Pantel.

A une allure folle, la calèche, quittant la ville de Gallardon, accélérera sa course jusqu’à longer une voie ferrée.

Les passagers des voitures roulant en contrebas ne purent qu’assister, médusés, à l’accélération fulgurante de la chevauchée fantastique qui les doublait les uns après les autres.

L’attelage arriva enfin dans la Ville de Ymeray, en plein mariage, au grand étonnement des invités qui ne s’attendaient pas à ce spectacle.

Là encore, enfants et adultes - présents en grand nombre - applaudirent beaucoup à la scène, les invités pensant même qu'elle avait été organisée en avance par les mariés.

Aux abords de l’ancienne mairie, le cowboy, avant de se séparer de Jean-Claude, lui remit en main propre un fémur du cheval que le père de son amie Chantal avait monté au temps où il effectuait son service militaire dans le Régiment de cavalerie français.
Il lui fit aussi don de deux étrillés, ainsi qu’un Christ en croix.

Les trois présents étant destinés à dédommager Chantal du coût en carburant occasionné par son déplacement forcé vers Imeray, la conductrice se devant de venir chercher jean-Claude pour le ramener à son domicile.
LEÇON DE PHILOSOPHIE PAR MONSIEUR KEY


Alors qu’il allait peser ses tomates dans un supermarché de Donzy, Jean-Claude Pantel se retrouva soudainement, son filet de tomates à la main, au pied du calvaire du château de Menou, surnommé le Versailles de la Nièvre.

C’est en ces lieux qu’il fit la connaissance d’un certain Monsieur Kay, un Semi-Géométrisé qui, à l’instar de Jean-Claude, semblait demeurer au sec alors qu’il pleuvait des cordes.

Après lui avait révélé que la propriété abritait une secte (1), Key insista sur la fameuse devise « Liberté-Egalité-Fraternité » qui est gravée sur le fronton de l’église du château de Menou.

En un rien de temps, il exposa à notre « téléporté » l’impossibilité de vivre « la Chose » :

Liberté = Impossible dès lors que notre humanité est assujettie à un corps (enfermement).

Égalité = Impossible en vertu du Principe de Répartition d'Intelligence Divine qui nous rend toutes et tous inégaux aux yeux de l’intelligence tout court (Complémentarité certes, mais nulle égalité).

Fraternité = Impossible, les hommes étant frères mais nullement fraternels.

Si Maximilien de Robespierre avait su ça…

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(1) Jean-Claude s’est retrouvé durant un certain temps parmi les membres de la secte qui, eux, ne l’apercevaient pas. N’oublions pas que, depuis grosso-modo les années 70, les Semi-Géométrisés (Et notamment les Membres de l’OM) fondent des sectes pour contrebalancer les Flux agençant des Ambiants de violence extrême, notamment dans les banlieues françaises.

Ce genre de régulation du semi-qualitatif qui oppose les sentiments haine/amour a permis - jusque-là - d’éviter des guerres civiles qui ne tarderont pas, de toute façon, à embraser les pays européens.

C’est dans cette optique que la Semi-géométrisation aidera les parties extrémistes chrétiens à gagner tôt ou tard le pouvoir dans les pays à dominance blanche, afin de rivaliser avec l’Islam radical montant.

Ce sera le cas en particulier pour les parties soutenus par les Mormons, avec par exemple, aux États-Unis d’Amérique, la probable percée de Mitt Romney (qui est mormon) durant de prochaines élections.

Mais comme me le confia récemment Jean-Claude Pantel, l’Islam sortira vainqueur de ses ennemis dans le cadre du conflit pakistano-sino-indien inscrit dans ce « Cyclique de Non-retour ».

Par la suite, les pays arabes se feront la guerre entre eux.

Puis la tectonique des plaques fera le reste.
L’AVOCAT DU DIABLE FACE AU « JUGE-ARCHANGE RASMUNSSEN »

Dès les tous premiers contacts de Jean-Claude avec l’Entité Rasmunssen, celle-ci voulut tester ses capacités à « compatir au désarroi d'autrui » dans le cadre des premières émergences conscientes de sa Vocation Anthropocentrique.

A cette époque, un boucher marseillais eut vent de « l’Affaire Jean-Claude Pantel » qui commençait à troubler singulièrement le bon ordre public du quartier dans lequel se trouvait son magasin.

Dans la mesure où il n'accordait aucun crédit à l'affaire, le vendeur désapprouva en bloc le fait que sa propre femme se mit bientôt à fréquenter, plus ou moins assidument, l'épouse de Jean-Claude : Lucette Pantel.

N'allait-il pas jusqu’à se permettre de critiquer haut et fort (A qui voulait bien l’entendre) les agissements de Jean-Claude qu’il accusait d’être, sous couvert de médium à effet physique, un simple voyou de seconde zone s’en prenant au mobilier urbain qu’il se plaisait à détruire ?

Cette sordide vilipendaison arriva très vite jusqu’aux « oreilles » des VET (1) auxquels rien n’échappe (faut-il le rappeler).

Dès lors, tel un « grand Juge des affaires humaines » dépêché depuis le haut et divin « Palais de Justesse », Rasmunssen s’en vint exiger de la part de Jean-Claude qu’il plaide, à la manière d'un avocat commis d’office, en faveur de l’indéfendable accusateur assis dans un improbable boxe des accusés :

Rasmunssen : Quelle profession exerce donc cet homme ?

Jantel : Il est boucher. C’est un métier comme un autre.

Rasmunssen : Il n’y a pas pour autant que des débouchés de boucher dans votre société ?

Jantel : Oui, mais lui l’est de père en fils. C’est d’ailleurs mentionné sur son enseigne (Père et fils). Il n’a pas eu le choix : Il dut reprendre le commerce familial dont il hérita du fond (2).

Rasmunssen : Vous voulez dire de la forme ?

Jantel : C'est un peu comme une marque déposée...

Rasmunssen : Un père devrait de la sorte marquer à vie son fils ? Comme au fer rouge ? Au quel cas en aurait été-t-il très fier ! Combien c’est remarquable ! Le bœuf fait le veau et le troupeau prospère...

Jantel : Je ne condamne rien...

Rasmunssen : Pourquoi condamner un damné ?

Jantel : Nous ne vivons pas exclusivement dans une nation de damnations; Chacun conserve son libre-arbitre.

Rasmunssen : Tiens donc ! Et - arbitrairement parlant - comment le rejeton se démarqua-t-il par la suite de l'emprise de son géniteur ?

Jantel : Je vous ferai remarquer qu’il exerce certains loisirs qui n'appartiennent qu'à lui.

Rasmunssen : Et quels sont-ils, ces loisirs qu'il exerce, en dehors bien sûr de ceux qu’il exècre ?

Jantel : Euh…Une de ses passions favorites est la chasse il me semble.

Rasmunssen : Eh ! Eh ! Eh ! (Rires) La semaine passée à assouvir ses affinités avec le sang ne paraît point lui offrir assez d’hémoglobine. En redemanderait-il encore ?

Jantel : Il a sûrement d’autres centres d’intérêt plus dignes de ce nom, moins sanguinaires. Tenez : Il sculpte aussi les manches en bois des couteaux de chasse qu’il affectionne tant et qu'il collectionne. C’est un véritable artiste !

Rasmunssen : Si ce n’est que cette âme narcissique se sert de son art pour admirer le sombre regard que lui renvoie parfois le miroir de ses lames, Jantel ! Mais Passons. Et au juste, quelles formes donnent-ils à ses sculptures ?

Jantel : A ce que l'on m'a dit, Il mettrait en relief des animaux de vénerie.

Rasmunssen : Péché on ne peut moins véniel pour un homme on ne peut plus vénal ! Sans doute cherche-t-il à oublier quelque chose ?

Jantel : Je ne vois vraiment pas quoi Rasmunssen.

Rasmunssen : Le fait de plomber sa balance pour accroître la valeur marchande de son étal, par exemple ? C’est une question de rééquilibre je suppose : Se donner bonne conscience pour ne jamais à avoir mauvaise conscience, et ainsi ne jamais prendre conscience.

Jantel : Mais je crois savoir qu’il s’intéresse aussi à bien d’autres choses. Le soir, il regarde beaucoup la télévision.

Rasmunssen : En noir et blanc ?

Jantel : Non, car il figure parmi les premiers chanceux ici à posséder un téléviseur d’images en couleur.

Rasmunssen : Et oui, Jantel ! Mais n’est-ce pas là pour mieux jouir du spectacle que lui offre la couleur du sang (3) ?

Jean-Claude Pantel ne sut rien rétorquer à cette ultime tirade rasmunssenienne. D’ailleurs que pourrait-il opposer encore aujourd’hui ?

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1) ce qui pourrait éventuellement expliquer pourquoi, à partir de là, le commerçant s'entaillait régulièrement les doigts avec ses couteaux alors que, fort d'une longue expérience, il était censé être passé maître dans le maniement de ses outils.

2) Depuis ce jour, Jean-Claude Pantel n’a cessé de nous exposer combien la mention « Père et fils » inscrite sur certaines enseignes de commerce trahissait à ses yeux la vanité humaine.

En effet, comment peut-on se targuer avec fierté d’une tradition familiale affichée et défendue comme une valeur en soi (Flambeau), alors qu’il ne s’agit là que d’un legs effroyable confinant à la damnation mémorielle (Fardeau) ?

3) je me suis accordé beaucoup de liberté dans le reconstitution de ce dialogue (Certes rédigé en fonction des indications fournies par Jean-Claude Pantel). Il n’est donc pas complètement fidèle au dialogue original. Veuillez bien m’en excuser. Et surtout que Rasmunssen ne m'en veuille pas trop...
LISIEUX POUR VOIR


Dans la Basilique de Lisieux, Jean-Claude Pantel voyait des colonnes lumineuses (Effluencel) qui sourdaient des pèlerins en prière.

« L’Influencel » ou « ingestion de l'Effluencel », périphérisé notamment en les personnes de Basileus et de Gauvin (Tous 2 semi-géométrisés), recueillait cette « agglomération de sustentif » (Dany, 19 Août 2004) au cœur même de la nef que Jean-Claude quitta brusquement pour se retrouver téléporté dans la crypte.

Là, Jean-Claude put lire, gravé sur un linteau, un des versets les plus connus du « Notre Père » :

« (Père) pardonnez-nous nos offenses,
comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. »

S’étonnant de l’absurdité (1) de la formule employée (Pourquoi Dieu pardonnerait-il une offense qui ne lui est pas directement destinée ?) Jean-Claude provoqua l’intervention de Karzenstein.

L’Entité lui révéla que le verset avait été gravé dans la pierre en 1955, et que depuis cette année, personne n’avait jamais relevé son incohérence.

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1) Une phrase plus logique, moins anthropomorphe, aurait été d’invoquer directement le pardon du frère offensé en juste retour du pardon accordé au frère offensant, avant d'invoquer celui du Père (Lequel, de toute façon se situe au delà de toute miséricorde).
LA RONDE DES PAUMÉS


Tourne la Terre,
Tourne le monde,
Vive l’enfer !
Manège immonde !
L'on dit : C’est bien,
C’est la logique
Qu'on entretient,
Joie obstétrique...

Bébé paraît,
Alléluia !
Sois vite prêt :
Bientôt papa.
De sa poussette
Cette gamine
Déjà projette
L’œillade fine !

Au Carrousel
De la famille
Beuglent et bêlent
Garçons et filles !
Le gros troupeau
De la nation
Monte chevaux
Des damnations !

Foule maudite,
C'est le pompon !
Tu ne mérites
Aucun pardon;

Moi cette cage,
Je n'en veux pas.
Suis-je sauvage ?
Ça fait débat.

La barbarie
Toujours à l’orgue
Joue l’air maudit
Qui sied aux morgues !
Malnutrition
Reste à venir
En nos Nations,
Noir avenir !

Trônent les blanches
Cimes de l’alpe
Qu'une avalanche
Quelquefois scalpe ;
J'irai le flingue
Dedans ma bouche
Quitter ce dingue
Paradis louche.


« Yack Restaurant », Katmandou, Népal, le 15 Novembre 2008.



FLAMENCO COMPOSÉ EN L’HONNEUR D’ALICE



Écoute ma guitare,
Sois sensible à mon plectre ;

Entends ma voix de spectre
Chanter le provisoire :

- « Danse ! Ma belle étoile !
Sois le feu qui scintille !

Sois la joie qui pétille
Aux heures vespérales !

D'un flamenco d'Amour
Suis les vibrantes cordes !

Fuyons la nuit qui borde
D’un drap d’ombre le jour !

Embrase Pokhara !
Que tes pas s’illuminent !

Sous la voûte divine
Fais ta Supernova !

Vois ce firmament d'astres
Où Dieu se claquemure ;

Ton âme est la serrure
Au splendide palastre !

Mon rythme en est la clé
Qui te possède, Alice !

En mon regard complice
Se mire Vérité.

Émeus, ô suave enfant,
L'Amphion des Ténèbres !

Fais vibrer mes vertèbres :
J'ai cent quinze mille ans ! »


Fête donnée à Pokhara, Népal, Novembre 2008
MES VŒUX POUR L'ANNÉE 2013 ADRESSÉS SOUS LES ÉTOILES





"Si tu perds courage au jour de ta détresse, ta force est mince".
Proverbe 24. 10




De l’Espace et du Temps l’humanité est serve,
Ignorante du sort que demain lui réserve !
D'accalmie en tempête, havre sûr ou naufrage,
Qui sait où s'échouera le navire des âges ?
Mes amis ! Compagnons d'une longue déroute !
Comme Blaise Pascal sachons noyer le doute !
L’avenir tend ses mats direction l'Idéal ;
Que les Souffles Divins viennent gonfler vos voiles
Et, en ces temps de crise où s’apitoie Pluviôse,
Que les vents de l’Amour vous apportent leur rose !
Qu'un altruisme aguerri nous guide vers ce cap
Où du quotidien vil les tourbillons ne sapent
Ce que la Déflexion voue à dégénérer !
La Cause, maelström aux terribles effets,
Fait de nos cogitos des naufragés sans nom ;
Que seul le Ressenti mène nos décisions !
L’Univers n’édifie de bienfaisantes Lois.
Mansuétude est un mot que Dieu ne connait pas.
Ô vous, les flammes d’or de la Nuit étoilée !
Que les Flux Directifs de vos rayons sacrés
Éclairent le Destin de qui pâtit le deuil !
Qu’éclairent vos Faisceaux la présence d’écueils
Que l’Élément peaufine au gré de la Pression !
Sachons n’avoir plus peur, puisque nous revivrons
D’autres vies à venir, existences éparses.
Là-haut brille Vénus tout comme brille Mars,
Sans pour autant qu’il faille, entre soleil et lune,
Invoquer le succès ni craindre l’infortune.

Vign_index
LA TROISIEME GUERRE MONDIALE AURA BIEN LIEU


D'après la géopolitique ambiante, et ce, en fonction des alliances stratégiques actuelles, le dernier Humanocide de ce présent Cyclique pourrait opposer, à l'échelle mondiale, deux blocs apparemment bien distincts :

Un premier bloc regroupé autour de la Ligne Américano-sioniste avec (Principalement)

L’Inde - La Corée du sud - Le Japon - Les USA- L'Europe - La Russie - Israël

VS

Un second s'alignant sur l'axe Islamo-Asiatique avec (Principalement)

Le Pakistan - L'Iran - La Chine (Alliance triangulaire) - La Corée du Nord - les Pays d’Asie du Sud-est et les autres pays arabes.

L'élément déclencheur pourrait bien être alors l'attaque du Pakistan par les États-Unis d'Amérique, afin d'assurer le contrôle politico-économique et la domination territoriale de l'Asie centrale et de l'est en y créant un nouveau pays indépendant.

Les Chinois s'y opposeraient et le jeu des alliances et des haines raciales et ancestrales (Mémoires) n'auraient plus qu'à faire le reste.

Et continuons à faire plein d'enfants, c'est super !
VOEUX POUR L'ANNEE 2013 DEPUIS LES CAUSSES DU LARZAC
Vign_guillaume
AU PIED DU MUR


Combien nous sommes seuls au monde !
De le nier il n 'est point question.
Ô Désespoir ! Jette ta sonde !
Le Vide est une mer sans fond.

Ma barque aujourd'hui prend les eaux;
Je vois que Madame les perd.
Je suis celui qui fut de trop.
Enfant ! Hérite de mes fers !

« La vie est la farce à menée
Par tous ! » me récrie un poète (1) ;
Le nez de clown si bien nous sied !
Quand appuyer sur la gâchette ?

Nous ramons tant sur cette Terre !
Et tout cela, pour finir où ?
Soufflent des vents souvent contraires.
Notre destination ? Un trou.

Six jours maudits pour un dimanche
Où l'on soigne ses os rompus,
L'ambition m'a fourni ces planches
Que maints malheurs ont vermoulue !

De loin, je regarde la foule
Mendier son pain et son coït ;
Tous crient : « Au secours ! On coule ! »
Mais tous procréent, absurde fuite.

L'écope est restée chez moi, zut !
Je crois qu 'il faut me saborder !
Mes tibias serviront de flûtes
Aux mains des filles de Nérée !

_____________________


(1) Arthur Rimbaud, Mauvais sang, Une saison en enfer, avril-août 1873

CONFESSION SUR OREILLER

Pris en flagrant délit
Des fragrances d'un lit
Pour lesquelles je paie
Le crime d'être en paix,
Au verdict du silence,
Avec ma conscience,
Combien, ma chère amie,
Te dois-je un grand merci !

Le parfum de ta peau
De ma couche s'exhale,
J'ai cueilli le fatal
Fruit du laid et du beau :
Au théâtre des chairs
J'y applaudis, puis bisse
La tragédie de vices
Qu'écrivit Lucifer !

Untel se nomma Christ,
Cet autre Raspoutine;
II y eut un Frantz Liszt
Tout comme un Borodine...
Lorsque le corps est peu
Où l'Esprit est ardent,
Je ne suis pas de ceux
Qui résistent longtemps.
MA DAME


Si je crois que des couettes
Flottent près de son front,
C'est que la cadenette
Lui sied mieux qu'un chignon.

Ma Dame, dans mes rêves,
Est cette adolescente
Qui, sur de blondes grèves,
Se pâme, languissante...

Hâlant une peau cuivre
Sur un corps musculeux
On dirait une guivre
Que seul sut dompter Dieu.

Elle a ce venin qui
Empoisonna mon sang
D'un vénéfice inouï
Sans antidote, sans

Formule pour un jour
Espérer là survivre
A ce magique amour
Dévolu à ma vouivre !

Je me meurs de son croc,
Pitoyable victime,
Quand son charme me vaut
Mille tourments sublimes !

Peu m'importe combien
De temps l'oaristys,
Dans les mains du Destin,
Nous fera les complices

D'un morceau de voyage
Qui nous fait nous aimer
Sur le vaisseau des âges,
Avant de chavirer ?

Enivre ! Ô ma Sibylle,
De tous tes sortilèges,
Un gueux dont la sébile
Te veut pour privilège !
ODE D'UNE SOEUR A UNE SOEUR PERDUE


C 'était ma tendre sœur, c'était mon sucre d'orge;
Ma friandise aimée qu 'embaumait la candeur;
Douce confiserie, mon bonbon de quatre heures;
C 'était l'exquise sœur aux saveurs inouïes ! Or je
L'ai perdue à jamais par un sinistre jour
Qui me l'emporta loin de ce monde barbare
Où trahir et tuer restent maîtres en l'art
D'éradiquer partout la jeunesse et l'Amour...
Tant de pleurs ont creusé leurs ruisseaux sur mes joues
Si bien que, désormais, leur source s'est tarie
Au désert de mon cœur, ensablé par l'ennui...
Pour autant quand, parfois, son visage, un peu flou,
Jaillit dans mes pensées, mirages des mémoires,
Une oasis de joie flue de mon regard noir...
SOUVENIR D'UNE DAME



Voila que ce matin le soleil dort encore,
Blotti sous les draps froids des nuées de septembre,
Et que la bise souffle et nous glace les membres,
Et que tarde à trôner le grand Roi des aurores.

Qu'importe ! Une émotion subtile étreint mon âme :
Hantant le noir réseau que la conscience enfouit
Dans le sombre manoir de la mélancolie,
Brille le Souvenir noble et beau d'une dame;

Certes, l'apparition n'est point spectre du soir
Qui, du château maudit, fait claquer chaque porte,
Mais, aux murs de ma peine, une ombre d'or que porte
L'âtre d'un Idéal éclatant en fanfare !

C'est alors que soudain fusent dans mon cerveau,
Aux sons de cuivres fous : cors, trombones, trompettes,
Cotillons, serpentins et que mon cœur en fête
Voit se lever enfin un astre sur ses maux !
AUX LECTEURS

J'attends mon chant du Cygne,
Une ultime clarté;
L'aile d'un vol insigne
Qui saura nous porter
Vers où chante le Beau
Que l'on a exilé,
Loin de nos glauques flots,
Sur l'île Liberté.
QUATRAIN LEONIN OU POEME A MON CHAT


Tu m'apportes la paix que seule un jour la Mort
Portera à mes pieds, ultime réconfort.
Ton regard est pareil à celui du serpent :
Une braise vermeille et froide tout autant.
POÈME À UNE JEUNE APOTHICAIRE


Décharger quelque peu autrui de son fardeau,
Le voir moins chaque jour souffrir de mille maux,
Prendre de sa blessure et panser son supplice,
Rêver à ces demain fermant les cicatrices,
Ô combien, mon amie, ta rude tâche est noble !
Moi, vois-tu, l'existence, où je me vautre, ignoble,
Ne me laisse espérer qu'une mort très prochaine ;
J’ai pour boulet mon corps et mes instincts pour chaînes.
Mais haineux des barreaux que forgent nos excès,
J’ai néanmoins un don, et c’est celui d'aimer
Mon prochain qu'incarcère une torpeur étrange...
Aussi, au quotidien, heures pétries de fange,
Comme un grand candélabre aux austères bougies,
J'apporte la clarté d'or d'un poème qui
Éclaire un papillon, secrète Vérité,
Pour tous mes compagnons de cellule damnés.
Que ses ailes lustrées viennent briser la noire
Pénombre de nos vies, entre peur et espoir !
Que ses tendres couleurs irisent dans nos têtes
L’éblouissant Amour que l’Univers projette !
Qu’en son immense essor notre lépidoptère,
En regagnant, plus haut, ses Mondes de Lumière,
Occulte à nos regards, maigre consolation,
Durant un bref instant, l'humaine condition...
Je suis triste, il est vrai, malade en mon cachot
Et j’attends ma sortie qui s’en viendra bientôt,
Moi qui chenille rampe, épiant la chrysalide,
Vers les constellations qu’étreint l’Espace Vide.
Or loin du vain baiser, frère du long soupir,
Je n’y apporterai l'éclat d'aucun sourire.
Nez cassés à coups de marteaux


Je me rappelle une fois avoir vu aux actualités télévisées un village entier d'hommes et de femmes croates présentant à la caméra - toutes et tous - un nez recousu par les ONG françaises.

La vérité était que cette partie de la population paysanne de l'ancienne Yougoslavie avait été punie à coups de marteau bien ciblés en raison de leur appartenance à une ethnie particulière.

Et pourtant - toutes et tous - ils souriaient, ivres d'un bonheur indescriptible...

Justesse, justesse...On est d'accord : Au nom du compensatoire existentiel, les Semi-géométrisés durent passer par là.

La guerre des Balkans fit débuter un des nombreux humanocides de cette fin de cyclique dont l'acmé final ne sera rien d'autres qu'une juste dégéométrisation achevant de réduire massivement la surnatalité de notre planète en général, et d'un de ses cinq continents en particulier : l'Asie.
POURQUOI MADAME DANY EST-ELLE AUSSI PRESENTE DANS L’ÉQUATION PERPÉTUÉE ?

Alors en compagnie de Madame Dany, Jean-Claude Pantel fut chagriné d’apprendre d’Elle que Karzenstein, - parce qu’Elle ne s’adresse qu’à des individus appelés à devenir des Êtres, -  ne lui avait jamais adressé la parole.

Nous savons le très grand respect de l’Entité Karzenstein pour la Vocation Anthropocentrique de Jean-Claude.

C’est pourquoi Elle « embaucha » séance tenante le Semi-géométrisé Madame Dany comme « agent de liaison » pour relayer certaines informations circulant entre les Bioluminescents et Jean-Claude Pantel.

A en croire certains témoins, Madame Dany se présente la plupart du temps comme une femme rousse fort belle, de taille moyenne, même s’il lui arrive parfois d’apparaître sous un aspect miniaturisé, brachymorphe, voire dolichomorphe.

Depuis 1997, nous connaissons grâce à Zilder les capacités d’homochromie des Semi-géométrisés. Je ne pense pas qu’il faille voir dans ce terme un simple camouflage leur permettant de se fondre dans les couleurs ambiantes tel que le fait le caméléon (Même si effectivement Ils le font).

Pareillement au terme de « Saveur » différenciant en physiques quantiques les leptons et les quarks entre eux (Et non un goût particulier), la « Couleur » ici doit s’interpréter, en marge du prisme visuel, en tant que nuances de champs modulées par les diverses vitesses prises par la Lumière.

« Le chromatisme » se retrouve autant dans nos arts plastiques que lyriques à travers la palette et la gamme chromatique, khrôma en grec signifiant couleur et ton musical.

Si l’on s’en réfère aux messages des VET, cette hauteur de fréquence prise momentanément par la Corde vibrante que déploie l’Onde lumineuse influe aussi sur la forme (aspect, relief) adoptée par la matière, troisième qualité de tout ce qu'elle fait exister après le son et la couleur.

Il est à noter que le mot forme désignait dans la philosophie grecque l’Idée (supposée immatérielle) et en même temps sa représentation sculptée (Figure).

A l’époque de l’antiquité grecque, seules la sculpture et la musique étaient considérées comme des arts sacrés, la peinture n’étant vue que comme une vulgaire imitation de la nature. En fonction de l’Harmonie des Sphères et du Monde des Idées régis par la mathématique, on comprend pourquoi la physique grecque n’a retenu que l’intervalle et la géométrie en termes d’Absolu, et non point la couleur.

Lorsqu'Elles se densifient au cœur des dimensions terrestres, L’Homochromie des Races semi-géométriques consiste donc dans la faculté à changer certes de teints (couleur), mais aussi de physionomies (forme) ainsi que de timbres de voix, d'accents (Son).

Elle englobe par conséquent, entre autres dispositions, le « protéiformisme » (Aptitude à se travestir) et « l’hyperpolyglottisme » (Don de glossolalie).

De simples modulations fréquentielles « pincées » sur le spectre de leurs rayonnements et voilà qu’apparaît une fée. Une autre intensité modulée et nous voici en face d’un petit gris. Encore une autre et abracadabra : Un Umo grand aux yeux bleus tout droit venu de Vénus.

Voulez-vous un gnome finlandais ? Un kobold allemand ? Un vampire transylvanien ? Un dieu grec ? Un séraphin élyséen ? Un démon de l'Averne ?

Qu’à cela ne tienne ! Réunissant les qualités du musicien avec son instrument, celui du peintre avec son pinceau, du sculpteur avec son burin, toute différenciation dans la matérialisation d’une chose n’est qu’une infime affaire de fréquence(s) vibratoire(s).

Cela rejoint les théoriciens de la Chromodynamique quantique. Il faudra revenir sur ce sujet.

LES FIOLES FOLLES


J’ai déjà entendu les pires incongruités qui tentèrent de faire passer mon ami Jean-Claude Pantel comme un manipulateur détenant (J'énumère entre autres) :

- les dons d'un grand magicien (Dans quelle école a-t-il appris ses trucages ?) accompagné par tout un staff technique œuvrant dans l’ombre (que par ailleurs personne n’a jamais vu).

- Ceux d’un génial ingénieur en électronique l'aidant à fabriquer notamment d'énigmatiques sons dans les téléphones (portables ou fixes qu'il trafique alors qu’il ne sait même pas envoyer des sms).

- Ceux d’un très talentueux imitateur sachant créer les Voix des VET (Très fort quand on sait que dans un des enregistrements, obtenu sur un magnétophone 1 piste, on entend 3 Êtres intervenant avec des voix très differentes tandis qu’en fond sonore Jean-Claude grippé tousse !).

Et que n'entendrons-nous pas encore ?

Je laisse donc chacun juge du modeste témoignage qui suit :

Nous nous trouvions une fois, Jean-Claude Pantel et moi, dans la cité phocéenne pour prendre contact avec Jean-Luc Spagnolo, en vue d’enregistrer la musique dite des Bulles qui s’intitule « Picturalité Céleste » (Voyageur de l’Orage).

Rendez-vous fut pris pour l’après midi même. Pour autant, Jean-Claude se met dès le petit matin en quête d’un vieux bouquiniste dans le quartier de La Plaine à Marseille pour acheter quelques exemplaires de la bande-dessinée « Les Timour » dont il raffolait la lecture étant jeune, et qu’il désire offrir aux fils d’une de ses amies.

Arrivé dans le magasin, il réalise que son portefeuille s’est volatilisé de sa pochette à main. Je soupçonne une intervention des VET, mais Jean-Claude ne m’écoute pas et décide de revenir Boulevard Chave au bar tabac dans lequel il avait acheté des timbres peu de temps avant et où il espère retrouver l’objet perdu. Entreprise vaine.

Alors, il décide d’aller à la poste situé juste en face pour y peser son courrier et l'affranchir. Arrivés sur les lieux, nous montons quelques marches et nous nous enquérons de l’état de santé d’une personne qui semble faire un malaise. L’individu nous ayant assuré de sa « bonne forme » par la formule d’usage « ça va », nous rentrons dans le bureau de poste où Jean-Claude m’assure voir alors un vol de fiole qui traverse d’un bout à l’autre la pièce principale du bâtiment.

Pour ma part, je ne vois rien. En sortant, nous retrouvons la personne qu’à raison nous jugions mal en point.

Car son corps, que les pompiers tentent de ranimer, est allongée sur le sol sous une couverture de survie. De partout les badauds rappliquent pour ne pas rater un morceau du drame qui se joue. Quand tout à coup, une pluie de fioles s'abat violemment autour de moi. J’en dénombre plus d’une vingtaine que je place au fond de mes poches.

Puis, en relevant la tête, j'aperçois très distinctement un vieux monsieur attifé d’un accoutrement daté des années 30 arborant une pochette de costume de couleur vive. Coiffé d’un feutre, il marche aidé d’une canne à une allure et dans une vitalité qui contrastent totalement avec l’âge que nous lui prêtons de visu.

Un détail me trouble encore plus que les autres : Notre « grand-père », semblant sortir tout droit d'un film de Charlie Chaplin, déambule à toute vitesse et tout à fait librement au beau milieu d’une zone de chantier pourtant bel et bien interdite au public !

Les hautes barrières en fer qui la cernent sont pourtant censées, - du moins en théorie, - en empêcher l'accès.

Avec Jean-Claude, nous notons en outre que les ouvriers qui y travaillent ne trouvent rien à redire de la cocasse intrusion vu que ceux-ci ne paraissent pas du tout la distinguer.

Et que dire de l'attitude même de notre « vieux pépé athlète » lequel, contrairement à l'attroupement amassé jusque-là, ne dédaigne même pas jeter un coup d’œil en direction de la victime à laquelle le médecin pompier assène dorénavant un vigoureux massage cardiaque ?

Juste le temps pour Jean-Claude de m’avouer l'avoir déjà « rencontré » au fameux 15 rue Montgrand, et voilà que se reconstitue dans ma tête tout un puzzle d’idées précises quant au déroulement sans anicroche de ce scénario matinal bien ficelé.

L’Hybridationnisme (1) de mon ami nous avait encore joué un « mauvais tour ». Au nom d'un réceptacle hors norme, c’est en tant que catalyseur énergétique que Jean-Claude Pantel, brusquement privé de son portefeuille, fut amené par les VET à rebrousser chemin.

« L’agape à teneur émotionnelle » une fois consommée par « nos amis » les VET, j’eus là une très belle occasion, tout en remettant à nouveau à leur place nos notions de bien et de mal, d’arguer toute notre insignifiance par rapport à ce que meut et promeut l’incontournable Loi des échanges…

Ainsi, me remémorai-je : « nous nous croyons indispensables alors que sous sommes qu’utiles (D’après les VET)… »
 
Jean-Claude Pantel venait juste-là d’amplifier une conduction émotionnelle dirigée très à dessein.

 et, de par les effets contrebalancés aux mains de « l’oscillationnisme », d’atténuer fort logiquement les graves symptômes d’un accident que provoqua le non respect d’une prescription médicamenteuse (2).


Pour être plus complet, insistons sur le fait que tous les « participants » du processus reçurent à leur insu, en compensation à ce qu’ils donnèrent, une donnée fluxiale leur permettant de progresser dans leur existence respective, selon ce que leur cogito les autorise à visualiser en tant qu’actes à agir.

A un ami qui lui faisait valoir avec insistance la « chance » qu’il avait d’être à ce point assisté par les VET dans les lieux publics, et particulièrement dans les gares, Jean-Claude Pantel ne pouvait ainsi que lui répondre pertinemment qu’en réalité, et toutes proportions gardées, tout le monde s’y trouvait être vécu dans une identique « assistance » (3)

Sa vocation anthropocentrique étant à l’avenant de sa complexion exceptionnelle, il ne faut s’étonner outre mesure que Jean-Claude évite en général de fréquenter de trop grandes concentrations urbaines (4).

Nos pénates regagnés, les fioles que je rangeai dans un tiroir s’envolèrent derechef avant de se poser, à intervalles réguliers, sur le néon de la cuisine : Effet garanti quant au spectacle de lumières auquel put assister un petit groupe réuni à l’occasion !

Je finirai là en insistant sur le fait que, le portefeuille égaré à jamais, je dus payer l’addition du midi passé au restaurant, ce qui n’est pas vraiment hasardeux quant à ma prise de conscience d’une « dette à payer » sur le plan de la « redevabilité » à Jean-Claude Pantel.

                        ________________________


1) Nous savons qu’il faut entendre par cet « hybridationnisme » le fait qu’au cours d'un ultime état de Suspens prolongé à l’extrême, Jean-Claude Pantel contracta, parmi son essentialité, un lot conséquent de cellules provenant de couloirs réservés exclusivement au Suspensif des Espèces semi-géométrisées.                   
Jean-Claude possède par conséquent, en son patrimoine mémoriel, des Cellules de Semi-géométrisés, d’où sa nature hybride.

2) Renseignement pris le lendemain matin auprès d’une infirmière, nous apprîmes que les flacons étaient des fioles tubulaires médicales destinées à des injections sanguines.

3) Ceci expliquant cela, dont certains coups du sort évités, disons, de justesse...

4) En effet, certaines « éminences grises », inscrites dans l’Équation Perpétuée (Pas tous les VET), tendent à se servir à leur compte de la présence de Jean-Claude dans ces milieux divers et variés où le surnombre humain regorge de souffrances physiques et morales.

Autant dire que la Chose marche dans les deux sens : Dans celui de l'amélioration d'une situation, comme dans celui de son aggravation.
Hallucinations auditives : Un enfant sur cinq entendrait des voix

Pour lire l'article paru le 20 avril 2012 dans le quotidien dans France Soir, cliquez sur le lien bleu :


MA VENUS DE MILO


Vénus, sans main, sans bras,

Rétorque aux courtisanes

Que l'Amour d'outre-là

Fait fi de tout organe !
Vign_La_Venus_de_Milo
LES QUATRE CHEVALIERS DE L’APOCALYPSE

Parmi les 10 villes les plus peuplées du monde, on en trouve 7 sises en Asie du sud (Données : Décembre 2011) :


10ème position : Karachi (Pakistan) avec 13 125 000 habitants.

9ème position : Dhaka (Bangladesh) avec 14 648 000 habitants.

8ème position : Calcutta (Inde) avec 15 552 000 habitants.

7ème position : Shanghai (Chine) avec ses 16 575 000 habitants.

4ème position : Bombay (Inde) avec 20 041 000 habitants.

2ème position : Delhi (Inde) avec 22 157 000 habitants.

1ère position : Tokyo (Japon) avec 36 669 000 habitants.


Rien qu'avec ses trois mégalopoles Delhi, Bombay et Calcutta, l'Inde compte pas moins de 57 millions de personnes.

Or, nous savons (depuis plus d’une décennie) que l’Entité Karzenstein et les siens surveillent - de très très près - les tensions palpables de l’Asie méridionale, notamment lorsqu’elle nous confie demeurer souvent au Cachemire (Texte Karzenstein, 1er Octobre 2001).

Le Cachemire,
ce cauchemar à venir..

D’autant plus que cette même sublime Entité nous révéla que c’est en ces régions du monde que, je cite : « (…) se déroulera (…) le dernier grand humanocide de ce cyclique (23 Juin 1999). »

Selon les géographes, l’Asie méridionale (Pakistan, Inde, Sri Lanka, Bengladesh, Népal, Bhoutan) englobe l’Asie du sud-est (Indochine et Insulinde), voire l’Asie orientale (Japon, Chine, les deux Corée), ou pas.

Mais d’une manière ou d’une autre, qu’elle que soit l’ampleur de la « géographisation » du Chronologique concerné, nous pourrons qu’assister passivement, d’après les dires du superbe Spatio-volume Madame Dany :

« aux conséquences de la « survolumisation » à travers le gigantisme [et les] effets des « verticalisation », « horizontalisation », « volumisation » et « thésaurisation » outrancières dont fait l’objet « l’agencement provoqué de l’environnement » auquel appartient [notre] humanité (30 Août 2002) ».

Si l’on tient à la chanson « Quand » de Jean-Claude Pantel (VDO), on peut déduire que ce gigantesque conflit connaîtra une acmé basée sur sa « nucléarisation » et son « épidémisation » :

Quand, bactéries et neutrons
Tariront l'illusion
De la dissuasion,
Que "l'ambiant", en son humeur guerrière,
Embrasera la Terre
Du feu de nos canons !


« Ainsi périclite une Espèce ! … » (Rasmunssen, Septembre 1982).

« Et ma vision se poursuivit. Lorsque l’Agneau ouvrit le premier des sept sceaux, j’entendis le premier des quatre Vivants crier comme d’une voix de tonnerre : « Viens ! » Et voici qu’apparut à mes yeux un cheval blanc ; celui qui le montait tenait un arc ; on lui donna une couronne et il partit en vainqueur, et pour vaincre encore : « Subductionisme » était son nom.

Lorsqu’il ouvrit le deuxième sceau, j’entendis le deuxième Vivant crier ; « Viens ! » Alors surgit un autre cheval, rouge-feu ; celui qui le montait, on lui donna de bannir la paix hors de la terre, et de faire que l’on s’entr’égorgeât ; on lui donna une grande épée : « Humanocide » était son nom.

Lorsqu’il ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième Vivant crier : « Viens ! » Et voici qu’apparut à mes yeux un cheval noir ; celui qui le montait tenait à la main une balance, et j’entendis comme une voix, du milieu des quatre Vivants, qui disait : « vulcanisme » est mon nom !

Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait : « Viens ! » Je regardai, et voici parut un cheval d'une couleur verdâtre. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. « Viralisme » était son nom.

Alors, on leur donna pouvoir sur le quart de la terre, pour exterminer par le flot, le feu, la fiole et l’épée.
(1) »

                         ____________________________


1) D’après l'Apocalypse de Jean (6,1-8) et Karzenstein (23 Juin 1999) : « vulcanisme, subductionnisme, viralisme officièrent et les "humanocides"… »


Rimbaud, Alchimie du Verbe

"Elle est retrouvée.
Quoi ? - L'Éternité.
C'est la mer mêlée
Au soleil."



Rimbaud, Alchimie du Verbe.



L'Eau et la Lumière, l'Eau et la Lumière...(Eh ! Eh ! Eh !)
COURT SONNET ECRIT EN L'HONNEUR D'UNE SPLENDIDE CAISSIERE NOIRE

Entre loup et mouton,

Selon de quel côté

De la barrière il naît,

Qui meurt vil, qui vit bon.

Naguère en la Louisiane

Le gospel terrassa

A coup « d'Alléluia ! »

Un despotisme insane.

Et aujourd'hui que croire

Armant la juste lutte

Qui contre « l'ordre » butte ?

Moi, je n’ai qu’un espoir :

Pieds et poings qu'on entrave,

Me faire ton esclave.
NUMERUS CLAUSUS

Nous venons juste de passer le cap des 7 milliards d'habitants. Le chiffre de 6 milliards fut enregistré dès l'année 1999. On assiste là à l'effroyable accélération du Mouvement Spiralien.

Jean-Claude Pantel révéla naguère à une tierce personne (1) que le maximum atteint par la population mondiale - avant le compte à rebours final - sera de 10 milliards.

                                ___________________________


(1) Information à prendre avec des pincettes vu que la personne en question n'a plus qu'un souvenir très vague de cette confession de passé. d'autant plus qu'une autre personne m'a affirmé que ce serait plutôt neuf milliards.
VERS SANTORINIENS

Sans n’interférer là de différents ego
Ils avaient communié des ressentis égaux
Mobilisés autour de l’antique cratère
Qui trônait sur l’Égée, azuréenne mer

Par le flot et le feu le Vide aux claires Ondes
Meut le faramineux éclatement des Mondes
Qui offrirent aux chairs sacrifiées en offrande
L’Immatérialité restée depuis légende
LES OMBRES BUISSONNIERES


"Combien je me destinais plus à me retrouver aux Baumettes qu'à fréquenter les beaux-arts ! &"



Par quelques plumées d'encre,

Je t'apostrophe, ami,

Toi qui t'enorgueillis

De ton surnom de "cancre" !

Baille, ris, fais tes farces,

Et, près d'un radiateur,

Conspue tes professeurs

Pour épater des garces;

Pratique l'antisèche

En te serrant le poing,

Et puis d'un œil revêche

Menace tes voisins;

Ainsi qu'un gladiateur,

Bombe le torse, et sois

La brute qui n'a cœur

Et se moque des lois;

Fier d'être un sot inculte,

Crache, méprise, insulte,

En bien mauvais garçon,

L'école et ses leçons;

Dogue des os qui cassent

Au milieu d'une classe,

Avant de prendre l'air

Des ombres buissonnières...

Un beau jour l'on dira

Dans ton dos, à voix basse :

"Lumpenprolétariat ! "

Car, les épaules lasses,

Tu t'en iras marchant

Au proche estaminet

Oublier femme, enfants

Que tu ne sus aimer.

Alors, comprend déjà

Que d'être libre, c'est

Apprendre à apprendre et

Le reste, tu verras !

Pour ne pas subir "l'acte"

Vénal qu'on rémunère

Et vivre à la manière

De quelque "autodidacte".
QUATRAIN POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE

« Concentré

de remords,

Alité

Bébé dort. »


&
LIBIDO SCIENDI

Aphrodisie,

Satyriasis,
"Fléau Envie"
Sui generis !

Mal qu'on avorte,
Vice abortif,
En quelque sorte
Fers profectifs !

Sont-ce jouissances
Vraiment normales,
Ces réjouissances
Périnatales ?

En des extases
Jaculatoires,
Meut l'épectase
Le fait de Croire !

L'Art déconnecte
De nos pensées
L'émoi qu'affecte
La volupté !

Lazzaronisme
Libidineux,
Ton "natalisme"
N'est lever-dieu !
LE 15 RUE MONTGRAND par L.D.

Après avoir provoqué l’éboulement qui rasa en partie leur ancien logement du 27 rue Lafayette en Marseille, certains Semi-Géométrisés ont, depuis la fin des années 1990, emménagé leur « antichambre d’entre-les-Mondes » au 15 rue Montgrand.



                                              Le 15 rue Montgrand
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On se rappelle que l’affaire avait défrayé la chronique lorsque l’édifice, situé non loin de la gare saint Charles, s'était effondré subitement.

Cet effondrement causa la mort de plusieurs de ses occupants. Entre autres survivants, les pompiers sortirent indemne des décombres un chat...aveugle.


                                               Le 27 Rue Lafayette
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Jantel fut très vite averti de ce rapide déménagement par l’entremise de tampons maniés par des mains invisibles qui lui stipulaient un peu partout (Au verso de photographies, sur des murs, etc.)  :

Le 27 rue Lafayette est
transféré au 15 rue Montgrand.


Certes je m’y rends moi-même, de temps à autre, ne serait-ce que pour admirer cette merveille d’architecture où les moulures et bas-reliefs, - ornés de mystérieux visages et d’énigmatiques dragons, - feraient presque oublier l’impressionnante exigüité de l’habitation qui nous fait nous demander comment des gens peuvent réussir à y loger.

Pour autant, c'est bien connu : la curiosité étant un très vilain défaut,
je déconseille vivement à toutes personnes de chercher à pénétrer en ce lieu.

En effet, l’expérience fut déjà tentée par une ancienne connaissance de J-C.P. qui désira pénétrer les locaux du 27 rue Lafayette.

Cette personne fut retrouvé écrasée par une voiture dont on ne retrouva par ailleurs jamais la trace, ni celle de son chauffeur/ard (et pour cause *).

Je
défie par conséquent quiconque de vouloir renouveler cette expérience sotte au bout de laquelle tout contrevenant ne ressortirait pas sain et sauf.

En outre, je me souviens encore de cette anecdote que me raconta Paul Quiliquini qui paraissait très choqué des Agissements du Semi-Géométrisé Jérôme dont l’extrême sévérité sévit un jour sur le parvis du 15 rue Montgrand.

Après avoir tenté vainement de décourager un tagueur qui menaçait de passer à l’acte avec son pistolet à peinture prêt à peinturlurer toute la façade de la propriété, notre Entité, demeurée sans colère face aux insultes grossières dont le voyou l’invectivait, le désintégra sur-le-champ.

« L’arme chromatique » fut ensuite remise en main propre à Jantel qui eut là l’occasion de voir, moyennant quelques explications, à quel point ces Espèces, dont le moins qu’on puisse dire est qu’Elles œuvrent sans état d’âme, ne font absolument pas dans la dentelle.

Un ami, qui passait par là, fit un croquis de l’Immeuble dont il question.

La scène l’émut particulièrement dans la mesure où, au moment même où il commençait son dessin, un organiste, qui s'installa non loin de lui, se mit à chanter « La Bohème » de Charles Aznavour tout en faisant tourner son limonaire.

L'air joué par l'orgue de barbarie
eut même le don d’attirer quelques mélomanes jetant des pièces de monnaie depuis leur fenêtre.

                                     « Le 15 rue Montgrand » par L.D.

Vign_15_rue_Montgrand_2
 
Ajoutons pour conclure que juste en face du numéro 15, un certain 26 rue Montgrand abrita jadis une certaine…Héléna Blavatsky.


                                                 ______________________________________________
 


* Nous pensons que cette personne avait un motif d’action au demeurant peu noble en voulant intégrer les VET pour un profit purement personnel.
ORDONNANCEMENT MAGNETIQUE EAU/FEU (Dimanche 18 décembre 2011)

Les lecteurs les plus intrépides du site jantel-esperluette.com n'ont pas manqué de mettre le doigt sur les inondations (Amplification) qui ravagent actuellement les Philippines.

Bien entendu, ils n'auront pas manqué non plus de relever l'incendie qui détruisit il y a peu des centaines d'hectares en Corse (Atténuation), en attente d'un autre, voire d'autres de nature plus importante.

En vertu de la praxie oscillatoire contrebalançant les Flux Directionnels, élément aquatique et élément igné n'auront cesse de déployer leurs cartes au quatre coins du monde jusqu'à l'extinction quasi totale de notre espèce.

Les hommes joueront leur va-tout comme ils voudront mais ne pourront rien faire contre la carré d'as qui clora ce Cyclique comme il devra se clore en fonction de l'Eau, le Feu, l'Air et la Terre constituant la structure spatio-temporelle de notre environnement direct et indirect.
Quelques preuves de plus ? (Mardi 3 janvier 2012)

Quelques anecdotes semblent créditer la thèse d'une impossibilité de tricherie chez Jean-Claude Pantel.

Un témoignage récent me fit part d'une situation étrange :  Freinant son véhicule, un conducteur, ayant pour unique passager Jean-Claude Pantel, s'apprêtait à laissait passer, sur le passage piéton, un vélocycliste assez âgé qui voulait traverser la route d'un trottoir à un autre.

Quand, sur un des vide-poches du tableau de bord, atterrit tout à coup une photographie de sa propre mère posant avec un vélo à la main dans exactement la même posture que le vieux monsieur !

Le photographie était restée abandonnée dans un vieux tiroir depuis des années et son propriétaire en avait oublié l'existence depuis bien longtemps.

Un autre témoin me parla un jour de la visite de Jean-Claude Pantel au chevet d'un ami malade alors hospitalisé. De retour chez lui, un autre ami, qui s'enquérissait d'une possible guérison chez cette personne souffrante, se vit répondre par Jean-Claude Pantel : "Je crains, hélas ! qu'il n'y ait plus aucune potion magique à attendre pour lui !"

C'est à cet instant précis que tomba à ses pieds une figurine d'Obélix toute cassée. Est-il utile de préciser que l'individu valétudinaire décéda peu de temps après ?

Alors que Jean-Claude Pantel tenait la main d'un autre ami qui était sur le point de mourir, une personne présente dans la chambre d'hôpital raconte avoir vu en même temps les lumières du plafond baisser progressivement jusqu'à l'obscurité presque totale.
 
Hôpital où, pressons-nous de le raconter, il arrive souvent à Jean-Claude Pantel d'atteindre, lorsqu'il emprunte un quelconque ascenseur, des étages qui en réalité n'existent pas ! Du moins pas pour nous.

Sur le trône des souffrances, Ils siègent.

Une autre personne, passionnée par la culture anglaise, reçut au domicile de Jean-Claude Pantel, des tas de drapeaux anglais sur ses épaules quelques heures à peine avant la mort tragique de la princesse Lady Diana.

Une autre encore, dont la botanique était la grande passion, reçut elle des pétales de rose venus de nulle part.

Et que dire de son ami avocat Patrick Mazzarello qui vit dans son cabinet Jean-Claude Pantel s'envoler jusqu'au plafond pour y peindre en bleu, avec un seul doigt :"Ordination Magnétique : Feu".

Le lendemain,
des Semi-géométrisés incendirent des centaines d'hectares de maquis corse (Aduction).
 
Pour ma part, le répondeur téléphonique de mon portable enregistra pendant plusieurs dizaines de minutes le bruit d'un train circulant à toute vitesse sur ses rails alors que mon répondeur avait des capacités qui ne dépassait guère la minute !

Une autre fois, c'était ma propre voix que j'entendais sur mon répondeur !

Alors au téléphone, Jean-Claude Pantel se mit un jour à parler en allemand à une de ces amies qui elle, de son côté, interceptait la discussion en français ! J'étais présent. Un autre jour, ce fut l'anglais qui fut mis à l'honneur sur un répondeur enregistrant une entrevue réalisée avec des Semi-géométrisés sur un practice de golf.

Tout en parlant à Jean-Claude avec force volubilité, ils réalisaient à chaque fois des coups gagnants, et ce, sans jamais regarder la balle et en manipulant leur club d'une seule main ! 

Or, Jean-Claude Pantel ne parle aucune autre langue que sa langue natale : Le français.

Et on arrêtera là pour aujourd'hui. 
MA JOURNEE MEMORABLE DU 26 JUIN 1999 CHEZ LE DEFUNT AMI JIMMY GUIEU par Christian Macé
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Le bureau de Jimmy Guieu au 1er étage de la maison de La Chaussée d'Ivry.
 
UNE JOURNEE SOUS LE SIGNE DE L'OM...(1)


Voici une série de photos prises par Patrice Roger où nous étions invités au repas du midi, et passer la journée chez les Amis Lucia et Jimmy Guieu, le samedi 26 juin 1999. Dans leur maison de La Chaussée d'Ivry, en Eure et Loir, France, à la frontière de la Normandie... 

J'étais venu en voiture, pilotée par Patrice Roger : il y avait avec nous aussi dans la voiture, l'Ufologue d'origine Chinoise SHI BO, le Contacté Jean-Claude Pantel et son copain avocat Patrick Mazzarello...
Jimmy était gravement malade. Au repas du midi, il y avait également d'autres amis de Lucia et Jimmy Guieu. Un couple, Jean-Jacques et sa compagne, et Thierry...  

À un moment, pendant que dans la salle à manger Jimmy discutait avec l'Ufologue d'origine Chinoise SHI BO, j'étais dans le jardin attenant à la maison de Jimmy, avec Jean-Claude Pantel et Patrick Mazzarello : 

L'O.M. nous matérialisera un crucifix en bois (sans Jésus dessus) !

L'O.M., "L'Organisation Magnifique", cette Société Secrète des Autres Dimensions, dont les Humanoïdes ont des pouvoirs paranormaux fabuleux...

Jean-Claude Pantel nous dira que c'était un message, nous signifiant que Jimmy allait bientôt nous quitter...  (2)

 
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Jimmy Guieu gravement malade.
 
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Les invités du repas de Midi.
 
À un moment donné, nous constaterons la disparition subite de Jean-Claude Pantel... Il réapparaîtra quelque temps plus tard, sur cette armoire de la chambre ! Jean-Claude avait été amené dans une Autre Dimension par les
"Visiteurs de l’Espace-temps", et était INVISIBLE pour nous !... De dos, on voit Patrick Mazzarello.

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À un autre moment, nous entendrons un gros bruit ! Et nous découvrons cette porte de placard dégondée par l'O.M. !
Porte située au fond du couloir d'entrée de la maison.
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L'O.M. nous matérialisera ensuite son sigle au stylo-feutre bleu, sur cette partie du mur situé à l'extérieur de la maison ! ...
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Enfin, l'O.M. dématérialisera ces boîtes de conserve du réfrigérateur, pour les re-matérialiser peu après sur le sol du couloir d'entrée de la maison !...
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1) Voir le blog de Christian Macé consacré aux phénomènes UFO : http://ovniparanormal.over-blog.com/

2) Jimmy est parti pour un Autre Monde le 02 janvier 2000. Il repose au cimetière de La Chaussée d'Ivry, en Eure et Loir... J'étais à son enterrement, le jeudi 05 janvier 2000, de même que Patrice Roger et Jean-Claude Pantel...
Nous avions constaté un couple de l'O.M., disposant d'un véhicule Renault Espace, de couleur vert... Ces étranges personnages ont eu des propos incongrus vers l'un des participants de la cérémonie, pour attirer ainsi notre attention, et nous signifier ce clin d'œil...

PAYSAGE DÉMATÉRIALISÉ

 
Les nuées vont là-bas,

Ô Songe, où donc vas-tu ?

L’orage sévit, froid ;

Très haut, voguent les nues.

Les rafales emportent

Vers Ailleurs, d’Autres Mondes,

Au bal des feuilles mortes,

Le tonnerre qui gronde.

L’écho se désincarne

En des vapeurs subtiles

Que transpire la marne

Des montagnes dociles.

Le tourbillon des vents

Love dans les ténèbres

Le Divin Mouvement

Comme la foudre zèbre

Un paysage affreux

Où sombre ma raison

Aveuglée par les feux

Fusant à l’horizon.

Ô Ciel ! Il n’est qu’un Père !

Il n’est qu’une famille !

S’éteignent les éclairs,

Là-haut, Vénus scintille.

Le soir se couche tôt

Et, dans le crépuscule,

Le silence à nouveau

Puis une chouette hulule.

La lune étreint la nuit

D’un baiser possessif,

Dans le jour évanoui

Méditent les grands ifs.

Le soleil sabordé

Dut sombrer peu à peu

Dans les mers constellées

 Que l’Éther au loin meut.

Partez ! Hissez les voiles !

Ô chairs crucifiées !

Par delà les étoiles

Un port d’éternité

Attendra nos gouvernes

Où ce sera si bon

Quand, sous d’autres lanternes,

Comme des beaux galions,

Schoueront nos Esprits !

Dès lors le bruit n’est plus.

La tempête inouïe

Dans le néant s’est tue.

Comme une immense bulle

De savon qu’un rien souffle,

Un amas de cellules 

(Ce monde qui s’essouffle

A peu plus chaque jour),

Éclate dans mes mains !

Et l’Espérance sourd

De mon geste anodin.

Flamme qu'on évapore

D’une goutte sublime

S’envole loin du corps

Embraser l’Autre Abîme.

Du Temps la rude pointe

Sans fin s’aiguise encore

Pour que dans la Nuit sainte

Se recueille la Mort.

J’ai rêvé d’une aiguille

Qui perça le Mystère

Où, au bout d’une vrille,

L’Eau rejoint la Lumière.

 

ANTIBES DÉFENESTRÉE


Bateaux
bleus, rouges quais, oiseaux gris, ciels de houille
,

L’élite s’en venait crier que l’on
barbouille 

Des toiles lacérées comme à l’aide
d'un soc.

Le style est contempteur du bon-goût de l’époque :

Grève
orangée, soleil safre, lune funèbre,


Geste désespéré, un pinceau
furieux zèbre

Des tableaux fous-à-lier; sous la
griffe du diable :

Verte
vague, violette écume, rose sable


Mettent au monde, amère, une œuvre assassinée.

Bruns océans
d’un Ordre universalisé
 :

Du haut d’un atelier, au bord de sa
fenêtre,

Antibes choit soudain dans le
Vide de l’Être.

 
 
 
CONTEMPLATION
DES ALPES ENNEIGÉES AU LOINTAIN OU RÉFLEXION A DISTANCE SUR L’IMMOBILISME
MAGNIFICENT DE L’ÊTRE

 

« En Moi, plus rien ne bouge… »
Me dit l’Être en secret.
L’aurore teint en rouge
Les Alpes enneigées.
Là-bas, pose immobile,
Radie l’Éternité.
Suspendu à un fil,
Le Temps perd sa durée.

L’Immensité rayonne :
Dieu est ce firmament
Où les montagnes trônent
De la Chose en Suspens.
Nul vent ne souffle sur
Ces grandes vallées blanches

Que défend l’Esprit pur
Contre toute avalanche.

Or couleurs, sons et formes
Sont bannis de ce Fief
Où silencieuses dorment
Les Idées sans relief.
L'Espace aux divins blocs
Fige tout devenir,
Divers en ses époques,
Du meilleur et du pire.


Là, en ce stable État,
Sommeille le possible
Dont parfois fait état
Le prêtre ouvrant sa bible.
Que c’est haut ! Que c’est grand !
Ô splendeurs cristallines !
Sommets du Transparent
Aux couronnes divines !

L’Immuabilité,
Au point mort des Motions,
N'alterne, ni n’agrée
Quelconque oscillation.
Sur son sublime pic,
La Vitesse, au repos,
Contemple l’idyllique
Paysage du Beau.

Altitude suprême,
Ce Zénith a pour nom,
Demeuré sans dilemme :
Indifférenciation.
La neige au loin scintille
D’une mer de diamants
Dont jamais ne vacille
La vague en son Instant !

Sans bouger, un nuage
S'habille d’une poudre
Qui, fine, et n’ayant d’âge,
N'arbore aucune foudre.
Oh ! Ce soleil qu’épousent,
En l’Éther volatile,
Sans qu’ils ne se jalousent,
Mille flocons subtils !

Tels sont ces monts immenses
Où l’Énergie se fait
Fluidoluminescence
Au cœur des Vacuités !
Hélas - bientôt - un Rai
D’Hélios chutant du Ciel
Feront par-là couler
Des flots torrentiels.

Et le long de ces pentes,
De dévers en glacis,
Des cascades démentes
Dévoieront l’Infini !
Dès lors naîtront plus bas
Bruits et opacités,
Puis le feu des combats
Qu’aime l’humanité.

Il n’est plus de vertige,
Nul évanouissement,
Disparait le prodige
En des Flux de tourments.
Quand se flétrit tout corps
Il n’est plus qu’à souhaiter
La plus belle des morts
Aux Alpes enneigées.

AUTRES EXEMPLES DE CAPTAGE SUSCITÉ PAR LE CHARISME EXISTENTIEL DE J.-C.P.

Dans un café de la rue Venture (1) située en Marseille, une plante d’ornement, appelée philodendron, se courba brusquement au dessus de l’épaule de Jean-Claude Pantel jusqu’à toucher sa nuque, alors qu’une bouteille d’Orangina sortait en même temps d’un mur.

A cet énième captage végétal s’ajoute au moins cet énième captage animal en le parc Saint Pons de Gémenos (2) où un chevreau quitta tout à coup les mamelles de sa mère (qu’il était en train de téter) pour venir en courant lécher les mains de Jean-Claude. Il faut savoir que Jean-Claude se trouvait à ce moment-là en compagnie d’une personne très impliquée dans la défense des droits des animaux ; pour autant, le chevreau l’occulta totalement de son champ extrasensoriel pour aller faire des fêtes exclusivement à Jean-Claude.

Dans le registre des minéraux, il faut savoir que Jean-Claude me parlait souvent des pierres qu’il voyait rouler et remonter la pente des bois de la Lare (Sainte-Baume) les jours où il courait par temps d’orage.
Une fois, il arriva même qu’une « très vieille mémé » lui apporte dans son jardin de Pourrières un gros rocher qui nécessita par la suite au moins trois personnes rien que pour la soulever.
Dans la même optique, Jean-Claude se servit pendant une bonne semaine d’un caillou, gracieusement offerte par les VET, pour téléphoner, etc. etc.

Tout cela a trait à des captages minéraux liés à un Charisme Universel (Charisme Existentiel donc) (3).

On retrouve cette idée dans la mythologie grecque à travers des personnages légendaires ayant eu la capacité d’attirer à eux d’autres espèces que celle à laquelle ils appartenaient provisoirement ; on retiendra (En marge de l’image) :

- Le poète Amphyon de Thèbes qui déplaçait les pierres à l’aide de sa flûte.
- Le chanteur Arion de Méthymne dont la cithare attira à lui un dauphin qui le sauva des eaux.
- L’aède Orphée de Thrace qui attendrissait avec sa lyre bêtes sauvages, arbres et roches, lesquels se déplaçaient pour écouter son chant.
- On pourrait tout aussi bien parler du rhapsode Eumolpe de Thrace et du musicien Musée d’Athènes qui devaient tous deux posséder d’identiques capacités métapsychiques (Capacités d'Admissibilté d'Impression).

Il faut savoir que ces personnages illustres sont tous liés à des
naissances exceptionnelles (Abandon sur le Mont Cithéron pour Amphyon et son frère Zéthos, abandon d’Eumolpos jeté dans la mer, etc., etc.).

Enfin, on commence maintenant à connaître un peu mieux la musique…

                             _______________________


1) La rue Venture est parallèle à la rue Montgrand. Cette rue à l'évidence enferme sous son pavé de fortes rémanences édaphiques dans la mesure où l'écrivain Stendhal y a composé une partie de son roman La Chartreuse de Parme.

2) Parc Saint-Pons où Victor Hugo se rendit une fois; il comparait la beauté de ses près à ceux visibles en l'île de Jersey.

3) Je pense qu'on pourrait évoquer dans certains cas, en position intermédiaire au charisme non-existentiel, le « Charisme Semi-existentiel ». En effet, je songe notamment à Lucette Pantel qui libérait par les fenêtres de sa maison, en les tenant simplement par les ailes, guêpes, abeilles, frelons sans jamais se faire piquer. Notons qu'on lui doit aussi la découverte inopinée du chien Pollux (La présence dans les deux cas de J.-C.P. y était - je crois - pour beaucoup). Je songe aussi à Saint François d'Assise qui attirait à lui bon nombre d'oiseaux. On pourrait citer de même sainte Thérèse de Lisieux dont le passage le matin à travers des prairies faisait s'ouvrir les corolles de certaines fleurs, son passage durant le soir les faisant se refermer.
A UNE FEMME ÂGÉE QUI SE GLORIFIAIT D’AVOIR FAIT SEPT ENFANTS
 

 
Hagard dans ta poussette,

Mère suitée,

Boulet Numéro 7

Sans fin pleurait.

Comme avant les six autres,

Tu mis donc bas

Un de ces vils apôtres

Qu’on cloue en croix

Au Mont de la Bêtise,

Peine éternelle.

Malheur fut ton église,

Piètre femelle.

D’un doigté délicat

Ma sombre lyre

Rend écho au combat

De Shakespeare.

Ton nom est, femme infâme,


 Fatalité ;

Toujours sévit le drame

Près du baiser.

Si les cuisses s’écartent

C’est pour fonder

Ce vain château de cartes :

La société.

Or, vois-tu, ma spermie

Au fond d’un gouffre

Escorteront les cris

D’un corps qui souffre !

Le couple fit le mal ;

D’Adam à Ève

Cette liaison, fatale,

Tua le rêve

Et le serpent connu,

Désir qui monte,

Nous fait, quand on est nus,

Rougir de honte !

Tu semas, parturiente,

Ivre d’aimer,

Soldats aux mains ardentes

De brancardiers.

Et déjà dans tes filles,

Fruits de Vénus,

Baignent mille familles

D'affreux virus !

Demain, la guerre ultime

Du dernier âge

Rythmera par le crime

Notre naufrage.

Et tu seras là, seule

Sur un radeau,

A compter sept linceuls

Pour sept berceaux.

Phrase hors-Textes

  « La Conversion poursuit la Conversion jusque dans la Conversion » (Karzenstein).
ETE 1224

Au pied de sa caverne,
Haut sur le Mont Averne,
Réfléchissait François.
Il disait à la brise
Qu'il voulait voir Assise
Une dernière fois.
Pieds et mains pansés,
Sans cesse il ne pensait
Qu'à sa ville natale;
Bientôt le monde fou
Allait - au fond d'un trou -
Enterrer une étoile.



Barre de Saint-Quinis, été 2013.
Phrase hors-Textes


 « L’homme est un cadavre en mouvement » (Magloow).
EN PLACE VENDÔME

 
« L’organisme matériel humain sur lequel pèse une colonne
atmosphérique de quinze lieues de haut, est fatigué le soir, il tombe de
lassitude, il se couche, il se repose ;»  

Victor Hugo, Les Travailleurs de la Mer.

 

Paris : D’une détresse infinie le fanal,
De la peur assouvie l’ignoble capitale.

Une colonne siège, imbue, place Vendôme ;
Son bronze et son granit font la fierté des hommes
Voyant là un glorieux symbole du Génie
Qu’inspire cet amour voué à la patrie.

La géante de pierre et de métal impose
L’urbaine dictature aux citoyens moroses
Faisant, jour après jour, autour de l’édifice,
Ces inutiles tours qu’en nous flèche le vice.
Pour contourner l’ouvrage où le néant séjourne,
On tourne, et puis on tourne, et sans arrêt on tourne :
Hier et aujourd’hui, demain, même chanson,
De notre humanité telle est la damnation.
Que ne fit-on sculpter un immense nombril
Pour mieux symboliser nos conquêtes débiles ?
Des préoccupations voilà donc bien le centre
Que dictent aux instincts le ventre et le bas-ventre
Imposant au cerveau la circonvolution
Pour trajectoire acquise aux humaines passions !


On fit boire à Socrate une infecte ciguë
Quand l’abomination se voit porter aux nues ?
On crucifia le Christ ? vive Napoléon !
Un ban pour le massacre et pour l’ambition !
Des canons des vaincus on fondit le prestige ?
Au triomphe assuré la célébrité fige
Un monument fêtant le chaos et la guerre ?
Hissons la renommée de Madame Misère !

S'émeut le patriote où l'ordre commémore
Le phallus ancestral, auguste Imperator.

Quoi ! Honorer l’horreur d’une consécration !
Offrir à la rancœur une célébration
Et à la haine infecte un grand rayonnement !
Un podium pour un pal qui fit couler le sang ?
Hélas ! Magnifier ainsi la perversion !
Vénérer nos travers qu’on vêt d’un haut renom !
Pour nos mauvais penchants lever ce fût amer !
Rendre hommage à la tare immonde et populaire !

Décidément combien notre âme est vile et noire.

II

Mais je voyais soudain, depuis mon trottoir,
De l’hélice érigée se charpenter en rêve
Cette chose qui fit, dit-on, d’Adam et d’Ève
Des êtres supérieurs à la majorité ;
Se dressait à mes yeux, surpris plus que charmés,
Remplaçant aussitôt le cylindre maudit,
Fait de mille et un os, un immense rachis.

S’élevait jusqu'au ciel le géant de vertèbres
S’articulant, voûté, comme un monstre funèbre
Largement plus hideux que dans nos cauchemars
La pire créature entrevue par un soir...

De cette nudité, comme d’immondes aiches,
Pendaient en lambeaux des morceaux de chairs fraîches;
Et tout ça remua, atroce cliquetis !
Spectacle épouvantable aux yeux et aux ouïes !

De la structure osseuse aux énormes spondyles
S’entrechoquait le tas de phosphate servile
Responsable en partie des maux de l’être humain,
Et je disais : Voilà le problème certain;
Voilà d’effets nocifs l’une des grandes causes
Faisant que l’on subit le mouvement des choses.
Voilà pourquoi, porteur de la dorsale échine,
L’homme, sous l’Absolu, sans fin courbe l’échine !
Pourquoi, ayant bâti l’ossature inutile,
La cellule subit la pression subtile
Qu’impose au quotidien, terrifiante atmosphère,
A notre détriment les molécules d’air.
Pourquoi, d’antiquités en époques modernes,
Notre comportement, telle l’Hydre de Lerne,
Est un effroi qui boit et la sueur et le sang !
Pourquoi le soldat tue, pourquoi le prêtre ment !
Pourquoi l’éthique choit dans la dépravation;
Pourquoi l’on prie ce dieu : La malversation.

Ah ! L’explication vraie de tant de batailles !
Ah ! L’élucidation claire de la mitraille !
La solution des cris, des larmes et des pertes !
De la fraternité la porte enfin ouverte !
La réponse au tourment, la clef des délivrances !
Le dénouement du mal, l’issue à la souffrance !
L’arrêt du priapisme et des mœurs orgiaques
Que la procréation promeut dans son cloaque !
Depuis l’arc de Nemrod jusqu’aux avions d’Abric,
 Du scénario fatal le dénouement logique !

Multiplier partout les Rimbaud et les Liszt !
Ne plus subir Verdun juste après Austerlitz !
 
III

Choisir d’être une enclume au lieu d’être une plume ?
Au volume imposé opposer un volume ?
L’alternative folle à la sélection
Naturelle ! Un boulet porté comme un blason ?
Ô le stupide choix, la décision tragique !
Lombaire, pelvien, cervical, thoracique,
Oh ! Le quadruple effroi du carcan vertébral !

Or voici que défile, en son macabre étale,
Une liste de plaies que l’ossement implique :
Voila le lumbago donnant à la sciatique
La main, et puis voici la discale hernie qui
Donne une ample accolade à sa sœur lombalgie ;
C’est à la queue-leu-leu que nous saluent arthrose
Et scoliose et cyphose et ostéoporose !
Parade des lésions la longue file indienne;
Le peloton damné d’une éternelle peine
Porte aussi dans son rang lordose et tassement ;
L’inventaire énumère un terrible bilan.
Dans les fiels alignées pavanent les fractures;
Des affres à payer est chère la facture !
Mille afflictions font un cortège à nos carcasses.
Les malignes tumeurs dans le groupe jacassent
En plaisantant, suivies de près des rhumatismes.

C’est à perte de vue que vont les traumatismes.

IV

S’ébattent dans les mers les grands céphalopodes
Et je rêve de voir un jour, aux antipodes
De la géométrie qui est nôtre aujourd’hui,
Une autre humanité plus justement nantie
D’organes moins cassants et de membres plus souples ;
Entre l’âme et le corps que l’Harmonie accouple,
Une constitution apte à évoluer
En son milieu ambiant avec fluidité !
Ah ! Danser savamment dans ces vagues que l’air
Fait déferler sur Terre en ondes de Lumière !
Ah ! L’homme évoluant, ayant battu sa coulpe,
Dessus la terre ferme, à la façon du poulpe !
Oui, loin du tissu rude aux agissements brusques,
Marcher ainsi que nage, à l’aise, le mollusque !
Oh ! Combien je songe à ce fol organisme
Qui pourrait naître enfin d’un nouveau transformisme
Et faire perdre aux chairs de leur rigidité
Pour reconstituer l’Antique Invertébré (1) !
Déambuler partout vers où cela nous chante
Et plus gracieusement penser mieux que fit Kant !
Telle une algue se lève où se lève le flot (2),
Devers le Mouvement, faire-corps comme il faut !
Se fondre en l’élément sans qu’on ne s’y oppose !
Une cellule neuve en phase avec la Chose !
Plier, au fil de l’air, puis rompre et laisser faire,
L'énorme progression du bâti unitaire !

Les cieux cachent les Eaux de sombres Océans
Qui n’attendent que nous pour y plonger gaiement.

V

L’homme viole, pille, assassine et escroque;
Il subit les fléaux de toutes les époques :
Et les épidémies et les conflits sans fin.

 Dans son enfer il rampe à satiété; et bien
Sous les siècles futurs il rampera encore
Tant que sa complexion, fardeau au cuisant poids,
Ainsi que la tortue à l’imposante masse,
Se plaira à traîner sa lourde carapace !
 
VI
 
S’impose donc au sage une humble correction
S’en venant rectifier la fatale inscription
Dont se targue, en son pied, la colonne Vendôme ;

Comme un enfant efface un gros mot de sa gomme,
Il nous faut supprimer l’infâme dédicace (3)
Et, d’un geste d’Amour, rédiger à la place :

SUR LE PLAN DE L’ESPÈCE ET DE L’ÉVOLUTION,
LE SQUELETTE EST L’ERREUR QUE FIT L’ADAPTATION.

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1) Vers inspirés directement de la chanson « L’Algue » composée par Alain Barrière.

2) L'Androgyne.

3) La base de la Colonne Vendôme porte cette inscription dédicatoire rédigée à la gloire de l'armée de Napoléon Bonaparte :  Napoléon imperator auguste, a consacré à la gloire de la Grande Armée, cette colonne, monument formé de l'airain conquis sur l'ennemi pendant la guerre d'Allemagne en 1805, guerre qui, sous son commandement, fut terminée dans l'espace de trois mois. (Source Wikipédia).
MODALITÉ DES MUES ÉVOLUTIVES (Rappel)

Minéraux, Végétaux, Semi-Géométrisés > Générique (Sui generis).

Animaux et Espèces Humaines Géométrisées > Individuelle.
PAIX ET FOI

Pensons aux malheureux, lesquels font triste mine,
A tous ces travailleurs descendant dans les mines ;

Prions pour l’exploité que la société broie
Et pour ces ouvriers grevés portant leur Croix.

Plaidons en la faveur du misérable offert
Aux marches sans pieds de Dame la Misère.

Et pleurons le martyr que sa semelle immonde
Aplatit en courant au quatre coins du monde !

Oui, payons le prix fort d’avoir sous-estimé
De nos frères et sœurs le quotidien damné.

Pesons tout ce que vit, dans leur ignoble geôle,
Ces prisonniers bannis privés de la parole.

Peinons à consentir au fait que par les rues
Se traînent des drogués humiliés et battus.

Pestons à l’idée noire, âpre fatalité,
Que le malheur humain ne changera jamais. 

Ah ! Plissons un front las face aux manifestants
Dont la révolte juste est broyée dans le sang !

Prédisons le futur comme d’autres prédissent
L’avenir d’une pierre au bord du précipice.

Puis faisons sans pitié la guerre à cet amour
Engendrant une guigne immense chaque jour.

Afin que nous fêtions le Dieu de l’Univers
Dont la Vacuité fit déferler sa Lumière !

Il nous fustiger l’effroyable machine
Qui du prolétariat sans fin courbe l’échine !

Pour ne plus figer l’être en le devenir noir,
Nous devons fulminer l’égoïsme notoire.

Fondons l’Ordre Nouveau - sans idée préconçue –
Qu’instinct et intuition puisent dans l’Absolu.

Cet Ordre fécondant une noble matière
Grise en nos cerveaux las des marches militaires !

Qui fertilise l’Art de servir son prochain
Loin des chefs, des tyrans amoureux des déclins.

Que floconnent partout en nos cœurs bienveillants
Ces grains d’eau et de feu qui fluent de l’Impliement !       

Ensemble fusionnons, les meneurs les menés,
Au large de l’ego, vers la même Pensée !

Fleurdelisons l’Amour sans faire des enfants
Sur le pré de la mort que l’on redoute tant.
LE « CARREFOUR » DE l’ÉTRANGE

Dans un Carrefour parisien, C.F., l’actuelle "compagne" de Jean-Claude Pantel, obtient de la caissière des bons à gratter.

Voyant que son ticket est perdant, elle exprime son désappointement en disant : « Encore une fois, je n’ai pas gagné… »

Près d’elle, une dame lui susurre alors à l’oreille :

« Moi non plus, chère madame, mais la raison est que je ne suis pas du tout en Osmose Attractive avec ça ! »
COMPLAINTE D’AUTOMNE

 
Loin des cigales tues, redevenues aphones,
S’en revient, triomphal, sévir le rude automne
Et les vents balayant par les rues toutes feuilles
Comblent mon cœur éteint que la froidure endeuille.
Qu’attends-je en ce nouveau Cycle qui recommence ?
Mon âme démolit comme à grands coups de masse
La croyance au bonheur illusoire et fugace,
Attendant de sombrer un jour dans la démence.
Euros tourne là-haut nos insipides heures,
Pages mornes d’un livre horrible feuilleté;
Tourbillonnent ces Flux imprimant nos malheurs
Sous les souffles amers de notre Destinée !

Ô les nymphes des bois noirs et des marécages !
Les Alséides nues, suivies des Héléades,
M’escortent dans le jour assombri par la pluie ;
Couvrent de leur linceul les nues l’astre béni.
Je pars cueillir la fleur Moly, l’enchanteresse,
Poussant aux pieds tordus des cheveux d’Hélicé
Auprès d’un hellébore et d’un joli tamier ;
Elle me défendra contre toute allégresse
 Comme elle protégea Ulysse de Circée.
J’ai enterré mon père et peut-être bientôt
Une autre âme peinant le rejoindra, qui sait ?
Il nous faut aduler le marbre du tombeau.

Mesure-t-on vraiment la bévue d’être né ?
Carpo et Thalatie pleurent dans la dravée
Qui déchoit à présent du ciel gris que lézardent
Maints éclairs malveillants, magnétiques échardes…
Coassent les crapauds amoureux des ténèbres,
J’ai dans la tombe vu des lueurs d’espérance
Étinceler dessus une juste balance,
Un plateau d’or flottant près d’un plateau funèbre.
Et toujours le fléau allant de droite à gauche
Oscillait sans souffrir une trêve quelconque.
A l'horizon damné sonnent de tristes cloches,
Mon cœur hurle au secours, désespérante conque.
"LES GEORGIA GUIDESTONES"
Lien bleu :
UNE COURTE VISITE AU CIMETIERE DU PERE-LACHAISE EN COMPAGNIE DE GAUVIN

Gauvin (Eminent semi Géométrisé) accompagna un jour Jean-Claude Pantel au cimetière du Père-Lachaise où il vit que de nombreuses bougies étaient allumées devant les caveaux et les tombes.
« L’Entité afanaf » lui expliqua que se déroulaient pendant la nuit des messes noires qui étaient pour lui et les siens très « nutritives » sur le plan de l’Astral (Semi-Corpusculaire).

Fort des trois missives rédigées par la monumentale Madame Dany (4 juillet 2002, 7 Janvier 2004, 19 Août 2004) Jean-Claude Pantel put retracer instantanément le chemin emprunté par la collecte du semi-particulaire auparavant entrevue sur l’île du Frioul (1).

Les mémoires du lieu faisait revivre ces lugubres célébrations où des simili prêtres, drapés de chasubles noires, décapitaient des musaraignes pour faire sucer du sang impur (sic) aux membres soumis de leur église.

Sans qu'ils n'en soient jamais conscients, les funestes protagonistes, en s'adonnant à leurs pratiques sadomasochistes, communiquaient par les airs, à chacun des VET présents, cette «  Qualitative Substance, découlant de l’action, qui s’intertisse avec la connotation sustentive inhérente à leur fonctionnalisme ». (2)

Autour des formules d’un vieux grimoire entonnées à voix basse, et ce, parmi les pentacles, peints en lettres de sang humain à même la peau nue de fidèles à la dérive, l'Akasha ranimait l'Agissement de chacun des sectateurs.

Tout autour des dalles marmoréennes couvrant de vieux tombeaux, s'opérait dès lors, depuis la déperdition de « l’Effluencel » jusqu’au transfert de « l’Influencel », quelque ultime conversion énergétique réclamée par les exigences d'unité que génère la Fusion Constante des Choses (3).

Les remembrances des corps en ébats, baignant les pâles rayons d’une lune pleine, ressuscitaient ces cérémonies morbides où l’Information, plus ou moins densifiée, s’évaporait depuis le « formationnel » des adeptes en présence.

« L'Informationnel »  se volatilisait en de multiples trombes incandescentes, avant de regagner, sises en périphérie, les strates d’Intelligences Divines repues de cette énième et remarquable « Agglomération du Sustensif ».

Mais en outre :

Derrière les croix à l’envers, la débauche, les fantasques séances de câlineries avec les démons ; succubes et incubes ;
Derrière tout le bestiaire satanique hérité depuis le moyen-âge : Tête de bouc et ailes de chauve-souris qu’on sacrifiait ;
Derrière les menstrues et les liquides séminaux déversées dans des calices soi-disant maudits avant ingestion du contenu; les hystéries et les peudo extases libidineuses ;
Derrière les communions avec un diable d’opérette moyennant de sombres hosties consacrées dans des rondelles de radis noirs ;
Derrière les séances d’enclouage organisées autour de chandelles noires
imprégnées de graisse humaine, les litanies lises de droite gauche, et j’en passe…

Derrière toutes ces scènes obscènes préconisées et mises en pratique par la goétie, Jean-Claude Pantel voyait, peu à peu, s'ériger une infime partie de ces « conglomérats » issus de la collectivisation de la Pensée que savent agencer les Semi-Fluidiques.

C'est ainsi que s'invita, en l’Oscillationnisme de la conglomération aussitôt disposée, la « dite » positivité de certaines énergies opposées venues en masse contrebalancer - en vue d’un équilibre ambiant certes précaire -, les énergies « dites » négatives déployées durant l’exercice de ces magies noires.

Aussi s’imposa à la vision amusée de Jean-Claude un de ces situationnels à effet de groupe dont la « festivité » (énergie « théurgique », « dite » bonne) venait aussi apporter, à l’unisson d’un même ensemble massivement localisé, son indéniable lot de sustensif (4).

Il s'agissait en l’occurrence d'un banquet nocturne organisé en l’honneur d’un mariage (5).

La fin de la balade avec Gauvin s’acheva dans les catacombes en lesquelles l’Entité exhuma, avec un doigt seulement, un os de chien (recouvert par un bon mètre de terre) qui, s’étant laissant mourir après la mort de son maître, était passé en Mue évolutive.

                             ________________________


1) Dany, 4 juillet 2002 :

Je me montrerai plus mesurée quant à ce que vous vous trouvez présentement apte à énoncer à propos de l’astral, dans la mesure où vous n’avez eu accès pour l’heure qu’à une simple projection filmique du semi-particulaire, lors de votre « visite dirigée » au FRIOUL.

2) Une bonne partie de l’article paraphrase le texte daté du 19 août 2004 de Madame Dany (Pour la relire sur le site Jantel.org, lien bleu en bas de l'article).

On notera notamment que ce Texte fait apparaitre l’universalité des spécifismes dans le phénomène de puisage énergétique (Minéral, végétal, animal entre autres), lorsqu’il est dit (Voir la partie soulignée) :

« L’espèce à laquelle j’appartiens procède donc à l’agencement de conglomérats, localisations massives de l’informationnel « s’exhalant » de tout formationnel : produit de l’initial en chaque spécifisme. »

3) Dany, 7 janvier 2004 :

L’effluencel conditionne l’influencel avant de retrouver une unité : désuperposition de l’unitaire qui régit tout à travers la fusion constante des choses.

4) On saisira vite combien le « sustensif » et le « suspensif » sont étroitement liés.
En outre, « l’Influencel » élabore, en marge d’une « énergie dépensée, voire dispersée », une « énergie dispensée » : c'est-à-dire - pour les semi-géométrisés - un stockage.
A la manière d’une batterie d’accumulateurs, cet emmagasinage du « sustensif » permet ainsi aux espèces semi-géométrisées de se maintenir le plus longtemps possible au cœur du « suspensif ».

5) Nous pourrons par la suite mieux visualiser ce système d'agencement de conglomérats par un graphique en camembert (Diagramme circulaire).
EXEMPLE DE « CONGLOMÉRAT » AGENCÉ PAR LES SEMI-GÉOMÉTRISÉS (D’après Dany, 19 Août 2004)
Vign_Conglomerat_SG
LE MAELSTRÖM
 

 

Cet Œil d’Univers, avalant les Mondes,

Divin Maelström aux Eaux indomptées,

En son mouvement, où la Pression gronde,  

Noie tous les soleils qui s’en éloignaient…

Il n’est en Norvège où Poe le rêva,

Ne le vit Virgile auprès de Scylla ;

Brasse l’Infini en son simple « point »

Les cosmiques flots tournoyant sans fin.

 

Nef des Temps lointains, nulle galaxie

Ne peut échapper à ce tourbillon

Dont tempêtent, fous, les fureurs sans nom

 Coulant, à dessein, la géométrie.

Le Silence fier, capitaine hautain,

Jamais ne cria : « étoile à la mer ! »

Quand la lame folle enfle et, dans son sein,

Engloutit un globe, errante matière…


Naufrage partout des flottilles d’astres

La Noire Spirale au bain des désastres ;

Où l’Espace Vide éjecte ses trombes

Sombre le vaisseau précaire du Nombre !

Pourtant se destine, en d’autres sillages,

D’une austère Loi l’épais Océan

A renflouer l’être, épave d'antan,

Dont se gonfle alors le nouveau voilage !

 

Sur la ruine antique une haleine souffle,

Du radeau renaît le galion sublime.

Oh ! N’ayons plus peur, quand la foi s’essouffle,

De plonger nos cœurs aux Flux de l’Abîme !

Il n’est pas de fin qui n’ait son début,

Sur l’âpre remous flotte le salut.

Au bout d’un tunnel qu’éclabousse l’ombre

Le Néant reluit d’une torche sombre…


Mon étrave signe un mot : Liberté

Sur l’onde agitée qu’un Destin malmène ;

Écume l’Amour où vogue le vrai.

En proue un vent cri l’Espérance reine.

PHRASE HORS-TEXTE

"Tout couple n'est qu'une association de commodités." (Madame Dany, puissant Semi-géométrisé appartenant à l'Organisation Magnifique).
POÈME THÉORÉTIQUE

 
Chez celui qui reçoit
Le Vide, et le perçoit,

Où est l'acte viable ?

Et pour l’artiste en croix
Qu'épine au front l'effroi,

Quel sort se veut enviable ?


La « Chose » interceptée
Est comme un clou planté
Au bois de sa conscience.
Et la foule est en bas
Qui, lâche, crie : « A bas
Ce gibier de potence ! »


Quelle bien triste époque !
On s’écharpe, on se moque
De toute assiduité ;
Et l’assuétude immonde
Professe en ce bas-monde
De pseudo-libertés.


Avant qu’on ne la lève,
Comme la plume rêve,
L’horloge prend sa pause ;
La Vigilance accrue
Maintient l’Attention nue
En une noble pose.


Puis l’émoi qui exulte
Fait que le geste « sculpte »
Ces formes qu’on concentre…
Souci n’est pas « souciance »,
Douleur n’est point souffrance :
La Muse n’a qu’un chantre !


Homme, qui que tu sois,
 Si ta Constance est là
Pour déplorer nos manques ;
Sache que l’avenir
Consacrera l’empire
Des banques et des tanks.


Mais si l'Inspiration
Ressuscite ton nom
 Qu'on exhume du gouffre,
C’est que tu auras fait
Tienne cette pensée :
Plus on sait, plus on souffre.


Dès lors, ta belle plume,
Dont les œuvres posthumes
Vaincront les siècles noirs,
Par sa Continuité
Persistante en l’Idée,
Niera le provisoire !


Quand « Voir » et « regarder »
Se trouve, nez à nez,
Avec l’Abîme accorte,
Seuls sont les crucifiés
A détenir les clefs
Ouvrant l’immense porte.
Don et chrématistique

Mis à mal par la connotation pécuniaire (A ses yeux) que l'on pourrait reprocher au syntagme V.E.Tésien "valeur de remplacement" (Voir la notion de Valeur vénale en économie = Prix), Jantel se demandait quelle expression pouvait apporter à la chose une évocation davantage spirituelle, plus conforme à sa Vocation Anthropocentrique.

C'est alors que l'Entité Magloow (Qu'on remercie encore au passage) "clabauda" :

"Activité de Substitution !"

Dieu que j'aimerais - moi aussi - avoir un ami comme Magloow !
DEUS REX


Mû des Grâces Grégoriennes,
Ravi par l'Inspiration,
J’ai pour l’homme autant de peine
Que pour l’étoile à neutron.

L'Onde des Espaces Vides
réverbère ces échos
Que - seul - dans sa thébaïde
Entend l'amoureux du Beau.

Ô ma plume, témoignez
De ma grande admiration,
Là, à gorge déployée,
Pour l'entière Création !

Le Rejet essentiel
Impose le Don de Soi :
C’est la raison pour laquelle
Qui reçoit Dieu, le perçoit. 

En notre Semi-Conscience,
« Ressentir »  toujours se doit
De fournir à nos « presciences »
Un parfait duplicata.

Et qu’importe l’hystérèse !
Les délais enregistrés
Exposent en l’exégèse
Le fait d’être limité.

Là-haut dansent les planètes
Dans une ronde éphémère,
Et les sons qu’elles émettent
Nous fait faire amour et guerre.

N'étudie-t-on les quasars
Sans dire qu’ils initièrent
Victor Hugo et Mozart
Aux octaves et aux vers ?

Chantons ensemble nos frères
Sans qui là nous ne serions :
La fleur, la bête et la pierre
Composant nos complexions.

Rendons grâce aux océans
Dont l’onde fit la cellule.
Montrons-nous reconnaissant
A l’eau et sa molécule !

Et que louer des volcans
Sinon que leur chaude lave
Renflouait des continents
Dont la mer meut les étraves ?

L'Instant est cette abbaye
Où d’amples voûtes résonnent
Des Voix que nos « liturgies »
Produisent quand l’on raisonne.

Car voici que s’intercepte
Le Donné dont la Pression
Projettera le « concept »
Sur l’écran de la raison.

Que je vous aime, ô les Anges
Trahis par nos cogitos
Et leur atroce mélange
D’actes nuls et de vains mots !

Pour autant n’avons-nous pas
Du  « Rendu » l’expression vraie
Pour éprouver l’Au-Delà
Que l’effet direct agréé ?

Mes amis ! A l’unisson
Il nous faut célébrer l’Être !
Sur l’air de l’Aperception,
Solfions ce qu’on doit admettre !

Juste préoccupation :
Que votre musique vienne
Aux orgues des compassions
Jouer l’Espérance amène !

Se pressent en tout Esprit
La « Redevabilité »
Dont envers les Galaxies
Nous sommes les obligés. 

Or si vient le sentiment
Le clamer tout haut, en notes,
C’est pour mieux ailer au vent
Le cri de l’antique faute !

Je vous sais gré, vous, le Ciel,
D’avoir écouté du chant
Ces rythmes que « l’actionnel »
Transmet de « chair » et de « sang ».

D’ores-et-déjà l’on vibre
De l’Harmonie et ses cordes ;
Allons au monde, êtres libres
Et pleins de miséricorde !

Voilà qu’explose un chœur
Par mille et une émotions :
Je dédie à la candeur
Ma modeste partition.
Phrase hors-texte

« L’angulaire, en son « goniométrisme », n’existe que dans le cadre d’un de vos multiples figements de perspective ». (Magloow, de mémoire).
VUE IMAGINAIRE DE LA GRANDE GALERIE DU LOUVRES EN RUINES

D’après le tableau D’Hubert Robert.

 

Ainsi soit-il ! Un jour, tout ce que l’homme crut
La science et le génie, ses talents reconnus,
Tout ce qu’il imagine être l’absolutoire;
Un jour, tout ce que l’homme a su et fit savoir
Tandis que son orgueil figeait le mouvement,
Tout ce qu’il dut aux choix subis à ses dépens
Ces nuits où ses vertus surmontèrent ses vices ;
Un jour, tout ce que l’homme, au bord du précipice,
De son peu de lumière extrayait du saint gouffre ;

Tout ce qu'il éprouva naguère, lui qui souffre,
Et qu'il pense sagesse ici-bas éternelle,
Tout ce que son cerveau recueillit d’étincelles
Au feu du dogme acquis faisant cendre des doutes,
Offrira au ciel nu les ruines d’une voûte
Pierre à pierre écroulée en des tas de décombres
Où grouilleront les rats le long de lierres sombres ;
Oui, la géométrie est chose provisoire !
Les pilastres des murs sont comme nos espoirs
Par de justes pressions sans cesse mis à bas.
Tout corps figé aux mains du Temps ne dure pas.
Les feuilles tombent, l’art s’étiolera de même
Sous les vents destructeurs de l’histoire suprême
Soufflant, à contre-sens, sur la postérité.
Reconnaissons ce qu’est vivre sans le chercher !
De notre humanité l’avenir qui s’impose
Cet avenir si noir, ce futur qu’on croit rose,
Balaiera nos notions faussant la vérité
Tels des fétus de paille au lointain envolés !
L’Univers détruira, en ses frappes cycliques,
Du toit de nos valeurs la norme archétypique;
Et par la brèche offerte à l’ombre et aux étoiles,
A l’azur où flamboie Phébus et où s’étalent
Les rayons de la lune et les vaisseaux des nues,
Hommes et femmes, tous frères et sœurs, émus,
Regarderont enfin danser au firmament
Sur la piste du Beau, le bal des éléments.




VUE IMAGINAIRE DE LA
GRANDE GALERIE DU LOUVRES EN RUINES 

par Hubert Robert.

Vign_Vign_Louvres_en_ruine
JEU DU JE
Le Semi-Conscient
Éprouve
Ce que l’Inconscient
Approuve
Avant que le conscient
Ne prouve.
Dès lors le Spirituel
S’adonne
A l’Émotionnel
Qui donne
Ce que l’intellectuel
Pardonne.
Hélas ! La réception
Apprend
Ce dont la perception
S’éprend
Lorsque la réflexion
Comprend.
Car si la Prospection
Admet
Ce qu’une Introspection
Émet,
Toute rétrospection
L’omet…
LE QUENELLIER OU L’ARBRE AU MILLE QUENELLES

 

Dieu voyant que son peuple était avide encore

De viandes et de vin, d’honneur, de faste et d’ors,

Visita le vieux Temple et, d’un revers de manche,

Effaça sur l’autel le symbole au sept branches.


Au rabbin offusqué qui condamnait le geste,

    Yahvé dit :

                          «  - La luxure, avec sa sœur l’inceste,

Règne aujourd’hui sur Terre où naguère Akiva

Commentait à mes fils les rouleaux de mes Lois.

Ravagé par le stupre, avili par le lucre,

Ton cœur, fondant de honte ainsi qu’en l’eau le sucre,

Trahit de Maïmonide et de Gershom Scholem,

La main sur le Tanak, les vérités suprêmes !

Jamais rassasié le cycle recommence :

L’antique sanhédrin survit dans la finance.

 

Ô Lignée d’Abraham, tous tes vices immondes

Ruinent l’ordre déchu de ce plus que bas-monde !

Sans respect pour autrui que tes actes rabaissent,

Tu conspues lâchement les fils d’Averroès !

 

De mémoire en mémoire, en accroissant tes banques,

Tu dresses contre moi tes colonnes de tanks,

Tes avions méchants, tes vils hélicoptères,

En attente, bientôt, de la troisième guerre...

Pharisien ! Hypocrite ! examine et contemple

Tes fidèles priant, vicieux marchands du temple,

Les butins espérés en ces nombreux filons

                     Exploitant l’esclavage au mépris de Philon !

Ta Shoah lucrative est porteuse d’un chiffre

D’affaire exorbitant avec quoi tu t’empiffres

Malgré les preuves sues des mensonges multiples

Que ton fiel enseigne à tes pâles disciples…

Mais, jugeant bon de rendre un peu plus l’homme libre,

Il nous faut à présent rétablir l’équilibre 

Que l’entendement perd au profit du penchant ;

Sur l’idole Mammon afflue bien trop sang.

La terrestre équité a quitté la planète

Dont l’instabilité fait dévisser l’assiette

Vers la matière impie qu’idolâtrent vos cultes ;

Hommes ! qui sous vos jougs m’avez couvert d’insultes,

Voyez de ma Justesse, énorme, l’alternance !

Oscillent deux plateaux sur l’auguste Balance :

L’un est pétri de fange est l’autre d’orichalque,

L’un préside au berceau et l’autre au catafalque.

La terre, âpre décombre, et le Ciel, nimbe d’or,

Résument cet engin qu’auprès de son kinnor

Chantait le roi David, seul au bord du Jourdain.

Et bien, là ou régnait, au cœur du saint des saints,

Gloire de Salomon, l’antique chandelier,

Mon fléau, à la place, agréé un...Quenellier.

 

Je dis donc, ô mortel :  Que le Quenellier soit ! »

 

Et le Quenellier fut…

                       Sur l’autel au long drap,

Tout à coup apparut, objet surnaturel

Brillant tel un soleil, l’Arbre Aux Mille Quenelles

Aveuglant de rayons le visage macabre

Du rabbi qui pleurait son ancien candélabre.

 

Or Dieu, auquel on prête un infini Amour,

A l’endroit du docteur acheva son discours :

 

« - La non-violence aura raison de vos épées ;

Longtemps après Gandhi, adepte de la paix,

Après Martin Luther et Nelson Mandela,

 Par Lanza Del Vasto et Dalaï-lama,

L’homme des siècles vrais viendra à bout des bombes !

Ainsi, où vous tuez désormais mes colombes,

A chaque erreur commise, à chaque faute faite,

S’en viendra l’Envoyé, mi-bouffon mi-prophète,

Réparer l’affront né d’injustices rebelles

D’un subtil et adroit glissement de quenelle…»

 

Aux dires sans courroux trembla Jérusalem,

Et tout le peuple élu porta visage blême

Lorsqu’il vit sur l’autel fait du plus cher des marbres,

Un vieux sage africain qui descendait de l’Arbre

Branche après branche, avec un grand sourire en coin,

En tenant sa quenelle, immense, dans sa main.

Vign_quenelle
OBEISSANCE
 

Sois silence et conserve en toi le cri navrant ;

La révolte sait dire « oui » face à qui dit « non ».

Tel est le prix payé pour toute acceptation :

S’asseoir sur son ego et taire son tourment.

En son âme étouffer la triste rébellion,

S’étioler lorsque l’Autre en son talent s’étoile

Comme les chevaliers en face du Graal

Et le baptiste Jean devant Jésus de Sion.

Se projeter conduit à se mettre en avant :

Seul le cheval fougueux a droit aux caracoles,

Le verbe tait en lui la bavarde parole,

L’humble - tapi dans l’ombre - au non-être consent.

Fond de tiroir d'une mémoire

Fond de tiroir

D'une mémoire :

 

C'est une fin d'humanité,

Une agonie assurée,

Lente et planifiée;

 

C'est l'extrême bout du rouleau,

C'est le bas du caniveau,

La fin des haricots;

 

Ce sont les égouts de l'horreur

Charriant les puanteurs

De bien glauques malheurs;

 

Et ce sera bientôt - demain -

Le pressoir d'or du Destin

Saignant le genre humain.

 

"D'aucuns estiment que la connerie est héréditaire; les autres ont des enfants." Georges Elgozy
 
"Fuir, il faut fuir"...Lev Nikolaïevitch Tolstoï (1828-1910).
 
"Seul un homme mort est un homme bon".

Sinouhé l'Egyptien, Mika Waltari.

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