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"A PROPOS DE..."
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"A PROPOS DE..." recense tous les articles dont l'intitulé commence par ces trois mots.

A PROPOS DES CRÉPIDES D’EMPÉDOCLE


Patrick Mazzarello s’entretenait au téléphone avec son ami Jean-Claude Pantel.

Ils en vinrent très vite à parler de l’invasion du mont-Saint-Michel par un mollusque qui détruisait sur ses rivages toutes les colonies de moules et d’huitres s’y trouvant, au grand désarroi de certains ostréiculteurs et mytiliculteurs bretons.

Magloow
intervint soudain au téléphone en nommant l’espèce Crepidula fornicata, disant que le mot crépidule ne se trouvait pas dans le dictionnaire, mais qu’en revanche se trouvait le mot crépide, une forme de sandale utilisée dans l’antiquité grecque.

L’Entité ajouta que le mot est célèbre depuis que le philosophe Empédocle, avant de se jeter dans le feu de l’Etna, les ait abandonnées au bord du cratère.

L’intervention magloowienne poussa à la réflexion nos deux comparses qui virent dans ce geste, dit désespéré, les conséquences directes du Ressenti que nourrissait le penseur présocratique à l’égard des volcans, source de toutes les formes de vie terrestre.

Plus tard, Jean-Claude comprit que ses fréquents contacts avec les VET avait aussi permis au sage d’intercepter la dégéométrisation des Atlantes au contact de l’éruption du Santorin (1).

Quelques mois à peine après la venue de Magloow, Jean-Claude Pantel put visualiser, lors de son escapade sur l’île du Frioul, un film projeté par des membres de l’OM où l’on voyait notamment des vierges et des éphèbes se jeter dans la gueule d’un volcan, sous les injonctions d’un sacrificateur.

Ô combien jean-Claude fut fasciné par la symbiose qui semblait unir les victimes (2) à l’assemblée religieuse assistant au supplice !

L’événement n’avait rien de morbide, d’horrifiant. Bien au contraire : Acteurs et spectateurs de la scène paraissaient tellement électrisés par un Ambiant d’Harmonie qu'ils en venaient à se lier intimement dans la même Mouvance émotionnelle.

Ainsi, nous conclûmes en aparté que, destinant leur géométrie à la lave, source de Tout, ce genre de rituel ne donnait pas la mort aux sacrifiés, mais leur offrait un accès à la Vie, du maintien au prolongement du Suspensif, en passant par la Mue évolutive.

Nous reviendrons sur ce film.


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1) Hélas, nous savons qu’Empédocle prit la leçon à la lettre du fait que son cogito décrypta l’Information du phénomène de Délitescence en fonction d’un acte seulement.

(2) Jean-Claude m’a tout de même avoué que les victimes semblaient droguées.
A PROPOS DE L'EMISSION D'ICI ET MAINTENANT CONSACREE A JEAN-CLAUDE PANTEL
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S'il me fallait résumer l'émission consacrée à Jean-Claude Pantel qu'à proposée à ses auditeurs la radio "Ici et Maintenant", je dirais que le principal invité, notamment en gardant son sang-froid, se sort pas mal d'un guet-apens assez maladroitement ourdi.

Moralité : Lorsque l'on n'aime pas un invité, on ne l'invite pas.


A PROPOS DE LA DISPARITION DU PETIT THÉO

Le Texte du 8 août 1996 s’ouvre sur l’évocation d’une provisoire disparition : Celle du petit Théo.

Qui était le petit Théo ?

Dans l’espoir de faire concorder théorie et pratique, idée et actes, Lucette Pantel durant l’été 1995 avait décidé d’offrir à un jeune enfant noir la possibilité de vivre de vraies vacances à la campagne, dans un cadre idyllique.

Âgé de seulement 8 ans et évoluant dans une banlieue quelconque de France, l'idée de faire sa connaissance enthousiasma Jean-Claude qui se montra rapidement d’accord.

L’enfant se plut beaucoup dans la ferme ensoleillée du couple Pantel, passant la majeure partie de ses journées à jouer au ballon dans la piscine avec d’autres enfants.

Résultat : Lorsque vint le jour de quitter Auriol, Théo n’arrêtait pas de pleurer, disant à ses parents qu’il ne voulait plus jamais rentrer chez lui.

Il est vrai qu’il s’était vu gratifié durant son séjour en Provence de nombreux cadeaux, et qu’il avait été à cette occasion beaucoup choyé, entouré d'affection et de mille et une sollicitudes.

En outre, il confiait à ses parents avoir entendu à plusieurs reprises une énigmatique fée d’Auriol parler à haute voix dans sa chambre.

Les parents sourirent - sans y souscrire - à ce propos apparemment incongru, sachant les enfants très imaginatifs.

La fée en question n’était rien d’autre que Karzenstein.

Jean-Claude et Lucette réitérèrent donc la même opération dès l’été suivant.

Mais l’enfant avait changé. Il était devenu très demandeur. Ne se contentant plus de jeux simples, il multipliait les caprices pour obtenir de Lucette l’achat de jouets coûteux, le plus souvent électroniques.

Pour le calmer un peu, ma mère lui acheta un tee-shirt portant l’effigie de Jean-Claude Van Damme.

Le tee-shirt s’extirpa du corps du petit Théo pour finir dans la piscine. Les VET avaient calciné en deux points distincts l’image de l’acteur belge qui n’avait plus que deux trous à la place des yeux.

La souciance vocationnelle de Jean-Claude Pantel l’amena à s’occuper quelque peu de son éducation. Le matin, je croisais durant ma séance de footing quotidien Jean-Claude qui essayait tout doucement d’initier Théo à la course à pied.

L’après midi, il tentait même de lui faire faire quelques dictées, des petits exercices de mathématiques. Rien de bien méchant, l’exercice ne dépassant pas une heure.

Mais Théo ne montrait absolument aucune attention, nul éveil. Bien au contraire, il criait lorsqu’on refusait de lui acheter un nouveau cadeau.

Jean-Claude en fut très chagriné.

Un soir, le téléphone de mes parents n'arrêtait pas de sonner. A chaque décrochage, personne ne manifestait sa présence au bout du fil. Seul se faisait entendre à mes oreilles ou à celles de mon frère le bruit d’un automate à pièces que quelqu’un remplissait.

Au douzième coups de téléphone (Si si on a compté), c'est mon père qui voulut décrocher l'appareil et, très en colère, dit avec un fort accent marseillais :

« Si tu appelles pour te faire sodomiser les oreilles, sache que tu es tombé sur la bonne adresse (sic)! »

La personne qui appelait à ce moment-là était Lucette. Elle éclata de rire (1).

Reprenant peu à peu ses esprits, elle nous confia que Jean-Claude Pantel était entré dans un état de transe, et que, marchant comme un robot, il s’était mis à parler des langues inconnues, avant de sortir finalement par la fenêtre de la véranda tout en jetant le mobilier présent au fond de la piscine.

Après ces quelques explications, elle nous demanda alors, très préoccupée, si nous n’avions pas vu le petit Théo qui avait disparu. Répondant par la négative, nous nous mîmes en quête de chercher le petit enfant dans tout le quartier du Plan de Moines où nous habitions.

Peine perdue. Finalement, la gendarmerie de la ville d’Aubagne appela Lucette pour lui apprendre que le petit Théo était en leur compagnie. Il l’avait été aperçu errant en bordure du péage d’Auriol (Ce qui explique les cliquetis sonores au téléphone).

Entretemps avait bondi la fusante Entité Karzenstein qui interpella Jantel par un : « Suivez-moi ! (2)»

Puis elle lui déclama le Texte du 8 août 1996 (3).

Il faut savoir que Karzenstein préalablement au Texte édicté avait dit à Jean-Claude : « Apprenez que le tout jeune Théo se devra avant tout d’assumer dans cette énième vie une énième paternité ! »

Le lendemain matin, comme l’enfant n’arrêtait pas d’évoquer en compagnie des gendarmes des phénomènes de nature paranormale, Jean-Claude finit par aller s’expliquer à la gendarmerie d’Aubagne.

Sans jamais réfuter les propos de Théo et en confirmant la « paranormalité » de son existence, il put apercevoir sur la table de l’enquêteur l’énorme dossier qui portait ce nom :

Jean-Claude Pantel.

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(1) Je pense que le scénario était bien ficelé…Il fallait faire rire une Lucette alarmée et totalement déboussolée.

(2) Comment et surtout où suivre quelqu’un qu’on ne voit pas ?

(3) En matière de Champ, les physiciens distinguent les Ondes contraignantes des Ondes renforçantes : Ce que les VET nomment l’Interférentiel et l’Harmonieux (Karzenstein).

Le besoin de se divertir trop souvent éprouvé par l’enfant interféra avec la nécessité d’aller à la souffrance qu’exige la connaissance de soi prônée par Jean-Claude Pantel.

L'échange engendra un tel trouble qu'il dut se voir « astatiser » au plus vite.

Le téléguidage de Jean-Claude Pantel effectué aux mains expertes des VET n’aura servi qu’à traduire ce que Karzenstein appela au tout début du Texte une opération bénigne visant à le resituer.

A PROPOS DE TRANSCOMMUNICATIONS (Intervention & Jantel.org)



Les lecteurs des Textes (non dogmatisables) auront l’opportunité de saisir qu’une "(trans)communication" entre vivants et morts se révèle impossible dès lors que les Cellules en visite dans le Suspensif ne concernent qu’un État Inconscient (1).

Exception faite dans le cas d’une Mue Évolutive conservant son conscient d’être, les expériences de médiumnité, exercées (ou non) par les professionnels en la matière avec des proches perdus, sont en réalité contrôlées par des membres actifs des VET se faisant passer pour des personnes décédées.

Cet interventionnisme ne sort pas du cadre de la Loi des Échanges et de l’équilibre toujours en porte-à-faux qu’un État actuel réactualise sans cesse en fonction de paramètres astables imposés par le Mouvement cosmique.

Profitons de l’occasion qui nous est offerte pour rapprocher état de viduité et état de vacuité.

Lors du cas précis de veuvage (et de la perte de l’être aimé), la densité existentielle (L'Ambiant) exercera à l’encontre du veuf ou de la veuve un excès de pression non contrôlée que l’appareil psychophysique traduira en tant que choc moral (Dépression).

C’est là que la semi-géométrisation intervient dans l'optique d’atténuer la sensation de mal-être auquel la Législation d’Alternance a contraint le patrimoine cellulaire de l’individu rendu seulabre.

Il en ira de même pour la perte d’un enfant, d’un parent, d’un animal, etc.

Du Vide remplace le volume, quand par ailleurs ce volume s’empare de vide (29 décembre 1979, Rasmunssen).

Dans l'équivalence de la valeur de remplacement, ce sont les Semi-Géométrisés qui en cette occurrence pourront éventuellement pallier au volume débité à travers l’expérience dite spirite (de type channeling par exemple).

Puisque nous avons ouvert une brèche dans ces Mondes Parallèles où se destine le prolongement de la viabilité post-existentielle, évoquons en contrepartie le « puisage énergétique » réalisé par les Espèces Semi-géométrisées durant ces pratiques ésotériques.

Très comparable au phénomène de puits artésien, l’Exercice des pressions - lié intimement aux émotions - procèdera à des « geysers » de particules et molécules fort nutritives consommées à l’occasion d’un « photophagisme » de bel aloi.

L’artésianisme du moment se traduira le plus souvent chez les êtres contrits par un jaillissement de pleurs provoqué par un surplus de joie, voire de peine.

Les strates d’évaporation de la substance mentale (dûment captée) s’établira alors selon une hiérarchie que définissent les couches "d’Intelligence Divine" réparties plus harmonieusement en les Espèces qui [nous] dépassent (Rasmunssen, 1988).

Leur relevé s’effectuera en fonction de la « courbe piézométrique » (Niveau d’intensité de la Pression) que l’ampleur événementielle aura su susciter.

                                       
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1) Là se situe, selon moi, la véritable raison du rejet de Jean-Michel Grandsire à l’égard de Jean-Claude Pantel : Une éventuelle baisse à enregistrer dans les tirages de sa revue « Parasciences et Trans-communication ».
A PROPOS DE GABRIELLA FERREIRA


Si on en croit les VET, l’amalgame cellulaire ayant constitué la vie antérieure de Gabriella Ferreira aurait rompu son échange conscient en 1973 dans un accident d’avion qui transportait des supporters et des journalistes sportifs.

Dans son cas comme dans mille autres, on parlera d’un État de suspens décennal, quand, dans des cas plus rares, on évoquera un Suspensif à teneur centenaire, voire millénaire tel que l’a vécu Jean-Claude Pantel.

Madame Dany résume succinctement cet aspect des choses dans un Texte daté du 7 Janvier 2004 faisant suite à une discussion s’étant opérée sur l’archipel du Frioul au large de Marseille où Jean-Claude Pantel se rendit à bord d’une Golf amphibie de modèle Victor Hugo (1).

Il est à noter que supporters et autres commentateurs sportifs, ayant décédé dans ce crash d’avion le 11 juillet 1973, furent de très près liés à la coupe du monde de Football organisée au Mexique 3 ans plus tôt (en 1970 donc), et remportée par l’équipe du Brésil au dépens de l'Italie (2).

Ce qui constituait alors le Reviviscent (Cellules mémorielles) de Gabriella Ferreira récupéra leurs aptitudes à propension verbale au sein d’un État de Suspens ayant succédé directement à la calcination de l’appareil assurant le vol Rio-Paris (3) dans lequel, en leur compagnie, elle mourut.

La rupture de cet état entéléchique, via une énième re-vie, formalise aujourd’hui cette jeune femme brésilienne répondant au nom de Gabriella Ferreira, laquelle commente depuis l’âge de dix ans des matchs de football.

Toujours d’après la Semi-Géométrisée, sa précocité dans ce domaine exprime la « réadaptabilité massique du mémoriel aptitudisant » son existence présente (4).

L’exemple de Gabriella Ferreira n’est aux yeux de Madame Dany nullement anecdotique dans la mesure où il révèle le caractère purement « déflexioniste » de l’aptitude telle qu’elle est perçue désormais (5), car conçue en fonction de l’acte uniquement, et de l'enjeu, voire du profit qu'il suscite.

Nous en voyons notamment certaines caricatures lors d’émissions télévisées dans lesquelles de jeunes enfants révèlent des talents « hors du commun » pour leur âge respectif, surtout lors de télé-crochets.

Ces reviviscences d’aptitude se pluralisent à foison dans les domaines où la médiocrité est de mise, ce qui est le cas dans les sports de haut niveau relayés quotidiennement par les médias, à l’image du football où les joueurs de « génie » sont détectés de plus en plus tôt.

J’abandonne aux lecteurs le soin de se délecter avec bonheur de la portenteuse et incomparable démonstration physico-philosophique rédigée par Dany tout le long de sa missive que je qualifierais de géniale sur tous les plans de la gnosie humaine.

Esperluette.

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(1) Il nous faudra tôt ou tard écrire un article sur cette journée absolument époustouflante que vécut Jean-Claude Pantel sur l’île de Pomègues.

2) La coupe du monde de football de 1970 représente la troisième victoire du Brésil après 1958 et 1962.

(3) Dany, 7 Janvier 2004 : Pour conclure anecdotiquement, je vous engagerai à noter que sa vie consciente du moment configure un amalgame cellulaire au sein duquel s’entremêlent plusieurs portions d’ambiants entourant la 3e victoire du BRESIL en coupe du monde de football et des reviviscences d’aptitude. Ces dernières, prioritairement verbales, se sont vues pluralisées à l’occasion d’une rupture collectivisée s’étant accomplie le 11 juillet 1973 sur le site d’ORLY.

(4) Dany, 7 Janvier 2004 : M’étant immiscée concisément à la conversation téléphonique vous reliant à maître MIZZERELLO à propos de la réadaptabilité massique du mémoriel aptitudisant Gabriela FERREIRA, il m’appartenait de vous développer davantage les données de ce situationnel, notamment au regard de ce que vous savez du semi-particulaire que nous vous avions engagé à visualiser lors de votre venue sur l’île du FRIOUL...

(5) Dany, 7 Janvier 2004 : Résumons ici que la jeune Gabriela FERREIRA illustre une forme de l’aboutissement de cet ordre des choses se perpétuant sous le couvert d’une réadaptabilité massique enfermant l’ensemble des données qui viennent de se voir énoncées.


A PROPOS DE KARZENSTEIN CEINTURE NOIRE 335ème DAN DE KUNG FU SHAOLIN

Jean-Claude Pantel est au cinéma avec quelques amis.

Ils sont venus voir une rediffusion du film les Dix Commandements réalisé par Cecil Blount DeMille (1956).

Dès le générique du début, des trouble-fêtes, assis à une rangée située derrière eux, chahutent et rend le visionnage du long-métrage impossible.

Karzenstein intervient et les somme de se taire séance tenante.

Hélas pour eux, ils n’obtempèrent pas à l’injonction et se retrouvent aussitôt éjectés de leur siège.

Leur vol plané soudain les fera traverser la triple porte-vitrée de la sortie placée en contrebas de l’écran.

Dès la sirène des pompiers, Jean-Claude Pantel décide sagement de quitter la salle, accompagné de ses amis, craignant d’autres représailles pour manque de respect à Dame silence.

Karzenstein ne transige jamais.
A PROPOS DUNE SUPERBE MAQUETTE DE BATEAU ET DU TEXTE DATE DU 29 DECEMBRE 1979

Jean-Claude Pantel possédait naguère une splendide maquette de bateau qui était posée sur le buffet du salon de sa ferme auriolaise.

Jean-Claude ne tarissait pas d’éloges pour ce modèle réduit (1) qui figurait une sorte d'hybride imaginaire entre un galion et un vaisseau de ligne.

Ces amis d’alors s’émerveillaient de la minutie du travail et tous, admirant la patience nécessaire au modéliste pour fignoler un tel chef-d’œuvre, saluèrent la performance par des commentaires les plus enthousiastes les uns que les autres.

Mais cet œuvre d’art fut aussi l’objet de toutes les critiques.
D’aucuns reprochèrent à Jean-Claude Pantel de posséder des biens de valeurs tandis qu’il prônait le dénuement.

Comment quelqu’un qui défendait corps et âme le dépouillement des biens matériels avec autant d’acharnement pouvait-il, d’un autre côté, accumuler des raretés achetées dans les brocantes : Tableaux, bronzes, maquette, piano mécanique, etc. ?

Jean-Claude Pantel ne tergiversa pas une seule seconde : Il se proposait d’offrir sur-le-champ à ses détracteurs l’objet de leur(s) convoitise(s).

L’offre provoqua une gigantesque levée de bouclier : Lucette, son épouse, épaulée par MONSIEUR Jean Platania, débusqua l'entourloupe ourdie par des personnes sans scrupules ayant trouvé un moyen simple et rapide de tirer profit de la situation en acquérant des objets de valeur qu’ils auraient revendus illico presto.

Encore une fois, il incomba au VET d’élucider le problème.
Virgins et Rasmunssen se chargèrent de résoudre l’aporie posée par une situation paraissant inextricable, et naquit ainsi le texte du 29 Décembre 1979.

La solution était on ne peut plus claire : Faire don aux autres d’un bien acquis, ne serait-ce qu’en les amenant à la possession, leur ferait immanquablement vivre des moments faux (2).

François d’Assise semble lui aussi avoir commis la même erreur : A l'instar de Jantel, il crut jadis dur comme fer que faire don à autrui de ses possessions l'amènerait par ricochet à faire de même.

Or, comme le martèlent nos deux flamboyants VET, seule l’Harmonie multiplie (3), et seule Elle se montre apte à multiplier, à travers les âges, les cas d’unicités oblatives, sans que jamais François d’Assise n’ait pu, lui, par ses dons, multiplier les…François d’Assise.

Vers quels vents voguent désormais ces voiles sans équipage ni capitaine ?

Là où se dirige toute géométrisation : La rupture inhérente à la Fusion Constante des Choses.



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1) Cette maquette de bateau est visible en arrière plan dans le film réalisé par Jimmy Guieu « Contacts Espace-Temps - Jean-Claude Pantel et ses étranges visiteurs » lorsque l’on aperçoit Jean-Claude Pantel en train de jouer avec des élastiques sur une immense table en chêne.

2) Sachez que vous évoluez comme il se doit, en délaissant "l’objet", mais de grâce Jantel, n’en faites pas don aux autres ! Vous savez trop bien à présent que vous leur feriez vivre des instants faux...La véracité, en la matière, serait que vous consentiez à ne plus rien acquérir Jantel ! Les saisons suffisent à modifier votre décor sans que vous vienne à l’idée de vous les accaparer...

3) François d’Assise, puisque vous pensez à lui, s’est trompé. Il s’est trompé par rapport aux autres... L’erreur couronne toujours les tentatives de prise de pouvoir de la multiplicité, Jantel... Seule l’harmonie peut multiplier, laissons-la donc faire...
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A PROPOS DUNE BOÎTE DE TAMPONS HYGIENIQUES

Au supermarché, Jean-Claude Pantel se retrouve en caisse avec une amie.

Sur le tapis roulant défile une boîte de tampons hygiéniques qui semble n’appartenir à personne.

L’amie de Jean-Claude Pantel se retourne alors et s’enquiert auprès de la cliente placée juste derrière elle de la provenance de cet achat.

La « dame » la regarde fixement dans les yeux, avant de lui répondre sèchement : « Chez nous, ma chère madame, nous n’avons jamais de règles… »


A PROPOS DE LA CITE DE CARCASSONNE


Une pseudo tragédie (1) qui vient d'avoir lieu en la cité médiévale de Carcassonne me donne l'occasion de rappeler l'édaphisme plus qu'important régnant entre et autour de ses murs.

Il est juste de rappeler à ce propos que certaines races semi-géométrisées demandèrent jadis à Jean-Claude Pantel s'il pouvait obtenir de l'Entité Karzenstein qu'elle s'entretienne avec lui au pied des murailles de la commune languedocienne.


L'anecdote confirme l'énergétisme extrême de ce locus dûment comprimé par le plissement pyrénéo-provençal, consécutivement aux poussées (Pression) d'une certaine partie de la plaque ibérique contre la plaque européenne.


Chacun comprendra l'impact émotionnel suscité par ce genre de rencontres, tous spécismes confondus...


En Carcassonne comme ailleurs, la présence d’arènes est là pour nous témoigner de la puissance édaphique d'un géographisme spécifié.



On saisira pourquoi Madame Dany empêcha naguère Jean-Claude Pantel de se rendre en la ville portuaire de Fréjus, aussi connue pour son arène antique que pour le chapelet éteint de ses stratovolcans (Massif de l'Estérel).

On pourrait citer dans cet ordre d'idées Nîmes et Arles toutes deux bâties sur une faille sismique de taille dont l'une se voit pourvue d'un rejet de cinq kilomètres. (2).


Vendredi 10 février 2012.


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(1) Une femme désespérée y a tenté de s'immoler pour la garde de sa fille.


(2) Rejet de faille : Distance métrique qui sépare un compartiment tectonique d'un autre séparé par une faille (Normale ou inverse).




A PROPOS D'UNE 4L BLANCHE

Revenant d'une séance de footing en forêt, Jean-Claude Pantel aperçoit une voiture inconnue garée sur le parking de sa vieille ferme provençale.

Déboulent aussitôt des membres de la « V.E.Tisation bio-luminescente » qui lui expliquent que l'automobile en question appartient à des cambrioleurs qu'Ils ont désintégrés peu de temps avant son retour de course pédestre (1).


Les divers témoins de la scène - entres autres Lucette Pantel et Jean Platania - se demandent alors ce qu'ils vont bien faire du véhicule laissé sur place, se plaignant de ne pas pouvoir le déplacer sans ses clefs.


Juste le temps pour Karzenstein de dire « Qu'à cela ne tienne ! », et voilà la 4L blanche des voleurs roulant toute seule sur le chemin de terre en direction de la départemental 45, avec le volant qui tourne dans le vide, sans l'aide d'aucunes mains (du moins apparentes)...


Jean-Claude et ses amis ne la revirent plus jamais.




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(1) Durant l'histoire Pantel, le nombre des cambrioleurs désintégrés par les VET est ahurissant.
A PROPOS D'UN HOMME DE COULEUR


Jean-Claude Pantel fut toujours très friand d'anecdotes où la subtilité de la répartie improvisée prend le pas sur les calculs froids de la raison.

A la sécurité sociale où il travaillait alors, en Marseille, Jean-Claude Pantel voit un homme à la peau noire s'assoir au bureau d'un employé lambda. L'habit passable porté par l'homme de couleur semble trahir la bassesse de sa condition sociale
.

C'est pourquoi l'employé se met à le prendre de très très haut, le tutoyant d'emblée, comme s'il avait affaire au modèle qui posa jadis pour les boîtes de chocolat au lait Banania, voire à un singe échappé d'un zoo.


Jusqu'au moment où, durant la lecture du dossier, notre nationaliste au cœur dur tombe nez à nez avec le bulletin de salaire mirobolant que touchait ce descendant de Cham ayant eu l'opportunité de se frayer un chemin digne des plus grandes carrières offertes à ceux et celles que ne freine pas une appartenance raciale.


L'employé devint bien plus écarlate que l'autre était sombre : Il ne lui manqua que les plumes pour ressembler à un peau-rouge venu tout droit des terres amérindiennes.


Face à son interlocuteur, il n'arrêtait pas de se confondre en mille excuses pour son excès de familiarité déplacée, troquant sur-le-champ un tutoiement peu courtois contre un vouvoiement de mise.


Pour autant, le black - comme on dit maintenant - ne se décontenança pas une seule seconde et lui répondit, très calmement :


"Non, non, continuez à me tutoyer, je vous en prie..."


Dieu que cette tirade plut à notre ami Jean-Claude Pantel, Dieu ce qu'elle lui plut...






A PROPOS D'UNE BRANCHE CASSEE A DEUX METRES DU SOL OU DU COMPLEXE DE FANTÔMAS

Je me rappelle avoir vu - alors en visite chez Jean-Claude Pantel - une énigmatique branche d'arbre qui pendait dans le vide entre un certain chemin de terre et l'aire où nous avions l'habitude de jouer à la pétanque en sa compagnie.

Je n'eus l'explication de cette cassure végétale que bien plus tard.

Un malheureux avait eu l'heur de venir menacer Jean-Claude Pantel jusqu'à son domicile.

En effet, celui-ci l'accusa sans mots déguisés de s'amuser à pervertir la jeunesse avec des idées totalement subversives et dangereuses pour ses épanouissements personnels (Les siens plutôt que ceux de la jeunesse en question je pense)...

Jean-Claude ne ripostant rien à son attaque du jour, le contempteur repartit en sifflotant son air de victoire...

Mais il ne sut rien de l'intervention soudaine de Magloow qui aboya aux oreilles de Jean-Claude : "Je vais lui cramer un pneu !"

Le miséreux révolté, à la manière de Fantômas (mais sans la classe de la citroën DS, ni du style vestimentaire et de la voix de mise), décolla avec son véhicule à un peu plus de deux mètres du sol où il fracassa la branche d'un arbre dont il me faudra tôt ou tard identifier le taxon (Que voulez-vous j'aime la botanique).

"Mon pendu....Où est mon pendu ? Vous avez dépendu mon pendu...J'ai perdu mon pendu ! Il faut qu'on le retrouve !"

Je fais référence bien entendu à celui qui a dû casser cette branche car je ne vois là aucunes autres explications plausibles...

Ah ! Ah ! Ah! Ah ! Ah! Ah ! (Rire de Fantômas).
A PROPOS D'ORDONNANCEMENT MAGNETIQUE (Dimanche 30 octobre 2011)

Entre atténuation et amplification, tout ORDONNANCEMENT MAGNÉTIQUE procède d'une praxie oscillatoire, laquelle s'exprime sur le Support Terrestre de par la quadripartition que nous imposent les Éléments : Terre, Air, Feu, Eau.

Pour ce qui est de l'actualité, ces dernières semaines "offrirent" à notre perception des choses les quatre exemples précités :

L'eau d'abord avec les inondations de mi-octobre en Thaïlande (dont l'épisode accru du 12 octobre), contrebalancées quasi simultanément par les ravages d'un immense incendie (feu) sur l'île de la Réunion qui débuta le 11 Octobre et qui n'est toujours pas éteint.

La terre ensuite avec les secousses sismiques qui ont ébranlé une partie de la Turquie (23 octobre) en corrélation avec les fléaux que sait parfois engendrer l'air à travers les bourrasques de vents jugés extrêment violents ayant balayé certaines régions du Québec (20 octobre). Il va sans dire que les tornades n'échappent pas à cette logique implacable instaurée par la Justesse telle que celle ayant causé bien des dégâts en Afrique du sud au début de ce mois (Ficksburg et Nigel : 4 Octobre), et plus récemment celle qui traversa le Var en France (25 Octobre, Sanary sur Mer).

Chacun aura compris que "l'amplificationnisme" et "l'atténuationnisme" d'un ORDONNANCEMENT MAGNÉTIQUE se plaisent - l'un comme l'autre - à se réaliser ici-bas par l'entremise de n'importe lequel d'entre les Éléments terriens.

Concluons enfin que les combinaisons des possibilités manifestées par les vicissitudes couplées du processus électromagnétique peuvent se voir variabilisées à dessein selon le "choisi" du Temps en autant de différents ORDONNANCEMENTS MAGNÉTIQUES qu'il est loisible ou non d'enregistrer au cours d'une vie consciente : eau/feu, feu/eau, air/terre, terre/air, feu/terre, eau/air, eau/terre, feu/air, etc. etc.

Mais nous y reviendrons c'est évident. &
A PROPOS D'UNE INTERVENTION DE RASMUNSSEN

Une fois, Jean-Claude Pantel écoutait avec grande émotion la chanson entonnée par Jean Ferrat "Un jour un jour" reprise d'un texte d'Aragon.

Puis la
chanson vint à déclamer le fameux quatrain :

"Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
".

C'est là que l'Entité Rasmunssen, coupant brusquement le son du radio cassette, susurra à Jean-Claude :

"Ah ! Ce jour-là Jantel ! Ah ! Ce jour-là ! ..."
A PROPOS D'UN EVENEMENT

Nous sommes à Lisses, au domicile de Martine Boulmant et Yvon Raphène. Jean-Claude Pantel est là, pour nous épauler (Plus que grandement) dans la préparation d'un des premiers tournages du "Voyageur de l'Orage".

Dans ma chambre, je trouve ma bouteille d'eau minérale posée au sol sur le bouchon. Cette verticalité inversée m'étonne, mais je n'en souffle mot.

Cinq minutes après, dans sa cuisine, Martine m'explique qu'en faisant tourner à grande vitesse de l'eau dans son mixeur (comme le lui a conseillé un jour quelque ami), celle-ci se verrait dûment imprimer un mouvement lui permettant d'accroître - via cette turbulence soudaine - son pouvoir hautement dynamisant.

Jean-Claude nous rejoint, nous lui révélons "l'affaire".

Puis son téléphone se met à sonner; la voix de Patrick Mazzarello (le faux) lui explique alors que la manœuvre n'est valable qu'à condition de renouveler cette opération de "centrifugation" en veillant bien à ne jamais laisser le liquide "stagner" dans l'appareil plus de quelques minutes.

Jean-Claude nous réitère à ce moment l'importance de la "Mobilité" dans tout ce qui a trait à l’Énergie, en opposition à l'immobilité inhérente à toute inertie.

Sur ces entrefaites, il me souvient lui avoir "appris" un jour, auprès de la fontaine sur pied qu'il aimait tant à contempler dans son jardin à Auriol (Car illuminée de mille couleurs chatoyantes), que jusque dans le cas des nombreuses formes de reproduction larvaire évoluant au sein d'un marécage (Arthropodes, Amphibiens...), la survie n'est possible qu'avec un minimum de "motilité" aqueuse.

En effet, dépassé un stade de stagnation des eaux (Privation de vents, raréfaction, voire absence de pluies, eutrophisations de certains végétaux, apport de pollutions anthropiques), l'onde devient "abiotique", par conséquent impropre, et ce, même à la sauvegarde des espèces palustres (pourtant fort aguerries à d'extrêmes conditions !).

Et Jean-claude de me dire :

"Le Mouvement, encore et toujours le Mouvement."
A PROPOS DU CONFORT

Le penser du jour : "Les sots aboient, la Pensée passe..."



Jean-Claude Pantel se promenait à la foire de Marseille, accompagné de son ami Patrick Mazzarello.

Comme ils
passaient devant un stand vantant les nombreux mérites de fauteuils très luxueux, une femme, dont la posture nonchalante se complaisait à la mollesse d'une chaise longue à bascule, se mit à lui dire, en le fixant des yeux :

"Les cons faibles aiment le confort".

Ne doutons pas que cette cliente fut le jouet d'une réplique dont la responsabilité devait se trouver du coté d'une Entité semi-géométrique qui aurait alors "hanté" les parages...

"Invective" que n'aurait point rejeté Virginie Salone (Seconde compagne de J-CP), laquelle - un jour où elle s'attarda par trop sur le nombre éloquent de ses conquêtes masculines - s'était vue "riposter" aussitôt par Karzenstein :

"Tout couple est une situation de confort"
.

"Faire le vide" donc serait comparable à ces nombreuses poses inconfortables que prennent certains yogis pour ne pas tomber dans le piège de quelque commodité issue de toute "bien-pensance", celle-là même qui n'aurait nulle honte à faire passer la panse avant la Pensée.

Aussi, en cette période "faste" de fêtes de Noël, quel est donc celui d'entre nous qui, étranger aux illuminations électriques des guirlandes multiples mises en valeur pour masquer les ténèbres de nos (in) humaines cités, saurait dire, "éclairé" par les propos de Zilder, que

"l'éclairage n'est pas Lumière" ?
A PROPOS D’UNE CÉLESTE CRÉMATION

Un bien étrange phénomène météorologique a été observé dans le ciel de France durant les années 90.

En effet, des observateurs ont décrit une espèce de feu paraissant consumer une nébulosité qui stationnait à une certaine altitude dans l’atmosphère.

Les VET  expliquèrent à Jantel que « l’Entité hydroluminescente » Jigor s’était adonné à la crémation de ce qu’Ils appelèrent une « masse glycérinée » large de plusieurs kilomètres.

Une fois pulvérisée en une multitude de particules incandescentes, ce « corps gras » en subite décomposition venait de fondre les particules résiduelles de plusieurs années de dissipations toxiques émanant de nos usines et autres incinérateurs sur le plan international...

On ne peut qu’admirer cette calme puissance de feu qui venait de désintégrer en une fraction de seconde un gaz délétère dont la lente descente dans nos écoumènes aurait été assurément responsable de milliers de victimes humaines.

Hélas, ce météore n’était qu’un énième - parmi tant d’autres -  à surcharger notre appareil respiratoire et endommager gravement le processus d’hématose inhérent à l’Échange gazeux existentiel.

Cette surcharge gazière qu’amplifient nettement les cratères des volcans marins en éruption aura, bien sûr, pour autre conséquence d’aggraver le comportement anthropique en direction d’actes de violence accrus et de barbarie.

Notons aussi le cas des ruptures consenties (dites intentionnelles) qui toucheront bien des espèces : on y comptabilise déjà le contact délitescent avec l’eau recherché par certains insectes, telle la noyade des aludes (Provincialisme pour fourmis volantes) dans la piscine auriolaise de Jean-Claude Pantel mentionné dans un des Textes (Karzenstein).

N’oublions pas non plus de référencer les nombreuses stations d’épurations sous-marines dont la Gent semi-Géométrisée a tapissé les hauts-fonds de nos océans, afin d’assumer la continuité existentielle de bien des espèces minérales, végétales et animales qui y prospèrent.

Ainsi « s’adéquationne » une Chaîne Alimentaire réglée par la mathématique de la Justesse en toutes les formes d’égalité que gère, entre multiplication et division, de soustraction en addition, l’Ordination cosmique de la terrestre Quantité Viable.

Les VET conclurent l’échange verbal en révélant à Jean-Claude que l’existence de cette pollution qu'on pourrait qualifier de « beurre atmosphérique » sera détectée par nos savants dès l’année 1999.
A PROPOS DE "MAL A L'AUTRE"

A Pourrières, une des amis de Virginie faisait valoir la souffrance qu'elle affirmait ressentir face au spectacle affligeant de notre monde.

Sa réflexion
lui valut sur-le-champ cette fulgurante riposte, assénée par l'Entité la plus sévère mais juste qu'il soit, à savoir Karzenstein :

- "Ne confondez pas le mal à l'Autre et le mal à soi !"

Rappelons au passage que les VET évoquèrent à maintes reprises la valeur de remplacement à prendre en compte dans le cadre de la Loi des Échanges.

Selon
ce syntagme pouvant se substituer à celui d'activité de substitution (Magglow), nul ne saurait pallier la carence allocentrique qu'induit un "transmis" se trouvant en contact, voire en confrontation, avec un individu exprimant actes et gestes, lui, par l'intermédiaire d'un "Rendu".

"Rendu" dont nous savons aujourd'hui, de source sûre, qu'il se comptabilise, chez les êtres humains géométrisées, qu'à travers les occurrences avérées de cas jugés non pas rares, mais rarissimes.

Ainsi, lorsque Jacques Brel prétendait, certes avec quelque sincère raison, avoir "mal aux hommes", ce n'était là qu'épanchement d'un fort sentiment "d'humanitude", lequel ne peut se voir confondu avec ce Ressenti si particulier qui poussa notre ami J-C.P. à écrire la chanson intitulée Mal A l'Homme.

N'entendons pas dans ces propos un "comparativisme" intéressé, ou la volonté d'exposer un culte démesuré envers une personne, mais tout simplement un besoin de remettre "les points sur les i".

La Chose appartenant à des Loi physiques et non à des considérations personnelles, que l'immense distance qui sépare "se souffrir" de "souffrir", pareillement "pâtir" de "compatir", nous fasse s'émerveiller du fait que la Vie recueille, parfois, en son sein, le porteur d'un flambeau rayonnant des feux d'une Vocation Anthropocentrique.
A PROPOS DE LA CHANSON "L'ALGUE" D'ALAIN BARRIERE


J-C.P. conversait avec Madame Dany dans une des annexes de la Prévention Routière, sise cours Pierre Puget en Marseille.

C
ette dernière lui révèle alors que la chanson "L'Algue" écrite par Alain Barrière, dont voilà le distique le plus probant : "Je suis une algue au fil de l'eau/Je plie, je romps, je laisse faire..." , fut le fruit d'une interception vécue par le chanteur avec un de ses Semblables...

Avec quelle autre métaphore, censée être plus belle, pourrait-on illustrer cette aptitude suprême qu'est le "Faire-Corps ?"

Par la suite, Jean-Claude nous confiera ses impressions quant à un État de Semi-Conscience spécifique à sa Race, lequel serait assez proche de ce que notre médecine qualifie "d'état léthargique".


Paroles de L'algue (Alain Barrière):


Je suis une algue au fil de l'eau,
Je plie, je romps, je laisse faire,
Je lève quand lève le flot
Et le reflux me laisse à terre...

Je suis une algue au fil de l'eau,
Ma vie n'a rien d'aventurière,
Je laisse glisser les bateaux
Et tout le reste m'indiffère...

Je suis une algue au fil de l'eau,
Mais parfois monte la colère,
Pouvoir un jour braver le flot,
Ne pas toujours se laisser faire !...

Quand on est algue au fil de l'eau,
À rien ne mènent les prières,
Suivre le cour en aimant l'eau
Et tout le reste n'est que chimère...

Je suis une algue au fil de l'eau,
Je plie, je romps, je laisse faire,
Je lève quand lève le flot...


                                             Alain Barrière
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A PROPOS D'UN FAIT

Chez le père de Chantal Fromentin, Marcel, domicilié dans la Nièvre, le poste de télévision se met soudainement en marche, faisant apparaître, sur fond de musique d'église, les cinq portraits suivant :

Napoléon, Jeanne D'Arc, Louis IX, Teilhard de Chardin, et enfin...Raspoutine.

Jean-Claude comprend tout de suite que Zilder (1) lui soumet là une vérité difficile à accepter pour nous, êtres humains prisonniers de jugements hâtifs (car par trop empreints des notions très souvent erronées de bien et de mal) : Le passage en Mue évolutive de la "quinte" historique précitée...

Car si pour le théologien du pensum Le Phénomène Humain, la chose se veut "logique", elle le semble beaucoup moins chez ces autres dont l'existence ne fut pas toujours exempte d'objurgations, loin s'en faut !

A ce sujet, Jean-Claude me fera toucher du doigt cette Récurrence Universelle (Récurrence ré-adaptatrice) que nous nous devons d'observer avec vigilance quant à tout ce qui a trait, de près ou de loin, aux événements vivant et se trouvant vécus par le noumène de palingénésie hantant tout le déroulement de l'histoire humaine (Intelligence événementielle)...

En effet, bien avant le triste et célèbre Adolf Hitler, celui qui se faisait appeler Saint Louis n'exerça-t-il pas contre les juifs une politique de répression raciale ?

N'alla-t-il pas
jusqu'à faire porter aux éléments mâles des pratiquants de la religion judaïque, dès 1269, un élément vestimentaire distinctif, la rouelle, pièce d'étoffe jaune porté sur la poitrine, ancêtre de la "fameuse" étoile portée par les martyrs ghettoïsés de la seconde guerre mondiale ?

En outre, ne fit-il pas brûler en 1242 des exemplaires du Talmud en plein Paris, autodafé que n'aurait pas renié le Führer qu'on fit élire à la tête du Troisième Reich ?

Autant de coïncidences troublantes qui ne doivent pas nous faire oublier qu'en marge et en amont de l'acte, au delà de l'intention qui le propulse, se trouve l'Agissement; se trouve la Lumière incidente, l'huile d'or du moteur cosmique;  se trouve la mécanique des Univers, d'essence cyclique, laquelle fera toujours en sorte que l'excédent numéraire de passagers voyageant à bord de l'engin Terre, "accidente" ceux qui crurent bon qu'un dieu se préoccupe du clou laissé à l'abandon sur la route de nos destins...

                            _______________________________


1) Il faut savoir que l'Entité Zilder se montre un véritable spécialiste dans la fabrication impromptue et abracadabrante de sons et d'images théoriquement impossibles à réaliser sur ce genre de banal téléviseur.




A PROPOS D'UN PROPOS (ET QUEL PROPOS !)

Un jour de 27 Mars 1978, L'Entité Karzenstein nous révélait "que "L'espèce humaine, espèce pensante, acquiert durant des périodes variées (ce sera la seconde que nous connaîtrons) un savoir basé sur des techniques scientifiques auxquelles s'adapte une philosophie elle-même directement concernée par le profit à tirer des découvertes".

A cet instant, Jean-Claude pantel n'aurait imaginé que l'apothéose d'une des innombrables périodes inconnues de notre Antiquité s'était soldée par une destruction (quasi) totale des édifices humains générée par une guerre atomique subie à l'échelle mondiale.

Et ce ne sont pas les fouilles archéologiques, menées sur plusieurs continents, ayant fait ressortir les squelettes calcinés d'hommes et de femmes dont le taux de radioactivité demeurait jusqu'à 50 fois supérieurs à la normale, qui viendront contredire cette époustouflante et non moins tragique Vérité !

Pourtant, faudrait-il s'en étonner ?

Les sites les abritant : Mohenjo-Daro et Harappa en Inde pour les plus célèbres, n'illustrent-ils pas ces événements décrits dans le Mahabharata, le Ramayana, ces recueils de légendes indiennes où sont mentionnées des cités entièrement soufflées par ce qui s'apparenterait à des explosions de type nucléaire ?

Et dans la mesure où la Chose se verra "mémoriellement" reconduite, devrait-on se voir surpris face au fait qu'elle fera du Cachemire, et ce, pour la deuxième fois, le point de départ conflictuel de ce que l'Être fluido-luminescent appela, lors d'une discussion ultérieure, "le dernier grand humanocide de ce Cyclique en cours ?"

" Les pires des horreurs vouées à l'apogée :
Ô la vision d'Orwell mille fois amplifiée !
Ô flèches de Rama qui, pleuvant en des trombes,
La Terre incendieront sous leur tapis de bombes !"
A PROPOS DE CERTAINES RUPTURES

Madame Dany
confia une fois à Jean-Claude Pantel combien sa Rupture à venir avait de la valeur à ses yeux, dans la mesure où celle-ci l'intéressait à titre personnel, tout comme ses Homologues, ainsi qu'elle eut à le dire :

" - Au premier chef !"

Au su du mode de Sustentation énergétique dont sont pourvus les Semi Géométrisés, qui sera surpris de la comparaison avec les cas de Jésus comme de Victor Hugo ?

Q
u'il agonisât sur une croix ou reposât sur un catafalque, ces deux individus (appelés à devenir des Êtres) auront - pour ultime "nutrition" - gratifié d'un fastueux et richissime flot d'ardentes "semi particules" les nombreux protagonistes en présence, toutes espèces confondues.

Goethe, juste avant de mourir, prononça son fameux "Mehr Licht !" ("Plus de Lumière !").

C
ontredirions-nous le fait que les instants précédant et accompagnant le décès d'hommes hors normes, recèlent, - à l'endroit de ceux détenant cette aptitude roborative que nous qualifierons de "photophagie", - un "Pactole" trophique des plus nourriciers qui soit ?

La chose expliquant aisément pourquoi, quelque temps après la mort de Victor Hugo et de Jésus, on put apercevoir en le ciel de Judée, comme en celui de Paris, succédant à un orage, les voiles spectrales et chamarrées de nombreuses aurores boréales flamboyer de mille feux.

Un exceptionnel Echange Eau/Lumière concrétisa ce phénomène météorologique quasi incongru pour ces régions peu habituées à le surprendre et le suspendre en leur firmament.

C
es manifestations fluidiques et iridescentes furent comme si tout un Empyrée, repu dans sa faim, rassasié dans sa soif, exposait aux hommes les teintes d'un visage pourpre et ivre d'un bonheur sans précédent.

La face rayonnante d'un extraordinaire banquet où chacun, pour un "bon drille", se fendit d'un rire larmoyant de joie, tandis que plus bas, l'on sanglotait "a contrario" de la plus grave des désolations...
A PROPOS DE L’APOPHTEGME : LA RUPTURE POURSUIT LA RUPTURE JUSQUE DANS LA RUPTURE

Il nous fut souvent répété par les VET que «
la rupture poursuit la rupture jusque dans la rupture ».

Ce qui pourrait apparaître comme une formule ésotérique cache en réalité une réalité cosmogonique des plus simples qui soient.

Ainsi, à la cessation d’une existence géométrisée (Voire d’une existence Semi-Géométrisée) s’ensuit automatiquement l'interruption d'un État de Suspens .

A cette rupture d'un État de Suspens s’ensuivra, tôt ou tard, la consommation de la rupture des deux ruptures précitées en la Mue Évolutive.

La rupture poursuivant la rupture jusque dans la rupture, on assiste donc bien là à « La Mort de ce qui meurt » entonnée par J-C.P dans sa chanson Délire ou Prophétie (VDO)…

Cela va sans dire que le mode inversé du « référentiel ipséitaire » doit, en fonction de son rejet (et donc au nom de la réversibilité des valeurs essentiales), nous faire revisiter le processus en mode normal.

Ainsi, selon le « référentiel aséitaire » qui prime dans le bon ordre de choses, c'est bien l'État de Suspens qui précède chronologiquement toute géométrisation ou regéométrisation, et non le contraire.

Nous en revenons encore une fois à une configuration spirale, comme le montre le schéma suivant :

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A PROPOS DU VITRAIL INTITULE "BLIDA ET L'ENFANT".

Durant le tournage du film "Jean-Claude Pantel et ses étranges visiteurs" (1) réalisé par Jimmy Guieu, notre "contacté" (ami avant tout), alors sous hypnose, exhuma, depuis les abysses inexplorées de sa Semi-Conscience, une scène pour le moins insolite.

Empressons nous de raconter cet épisode que la pellicule du caméraman Olivier Sanguy a bien imprimé, mais qui fut hélas coupé au montage.

Nous approchons les cimes de neiges éternelles que compte l’Atlas tellien, quelque part en Algérie, plus précisément  sur les lointaines hauteurs de la ville de Blida.

C'est là qu'
une « sorte » de pâtre chemine d’une dune à l’autre, avec des raquettes aux pieds, sur une fine couche de poudreuse.

Le « berger », houlette en main que prolonge un nerf de bœuf, porte sur son dos une hotte en bois contenant un pâle nouveau-né qui semble bien trop chétif pour pouvoir survivre aux conditions extrêmes imposées par l’altitude de ces lieux.

Où se rend donc celui que nous savons être aujourd'hui un membre éminent de l'Organisation Magnifique ?

Blida est sa direction; l'assistance publique, sa destination.

La « Créature » est un des rares à savoir ce que ses épaules supportent.

Personne d’autre qu’elle n’entend gémir dans son dos ce petit bout de chair pâle comme un linge, ce nourrisson aux traits malingres qui échappa au sort réservé à certains d’entre ceux ayant le malheur de naître avant terme, à l’âge de six mois (2).

Si sa mère décéda suite à cette mort-naissance, comme nous le confiera plus tard Karzenstein, qui donc abandonna à la solitude hagarde des sables et des grès ce garçon en sursis qui gisait dans un carton esseulé sur un plateau enneigé, bordé de crevasses, au milieu de nulle part ?

Le bébé semble un fœtus avorté, tant son rachitisme est extrême.

P
ourtant, sous ses paupières qui ont du mal à s’entrouvrir; pourtant, dans cette poitrine qui gonfle à peine et que rythme le souffle d’un cœur qu’on imagine battre au ralenti; pourtant, sous ce front presque transparent à force d’être livide, couve déjà un brasier titanesque que notre « Transporteur », lui, est à même de situer avec clairvoyance.

Dans le ciel tournoyait sans fin un vol de vautours qui attendaient patiemment que la proie toute trouvée consomme sa probable rupture.

La Destinée en décida autrement.

La mort, dont on sait l'incontrôlabilité des Flux, fut donc priée sur-le-champ d’aller au diable, ce qu’elle fit sans rechigner.

Le geste d’une petite main grêle qui, soulevant péniblement au dessus d'un carton un bras dont on ne devinait que l’os, invita l’antique faucheuse à débarrasser fissa le plancher.

Là se
se situe toute l’exception d’une nature humaine.

A la place du bal vulturin que la Parque dansait jusque-là de manière lugubre dans les cieux, apparut la grâce majestueuse d’une « Fée » qui, comme d’une baguette magique, venait répandre les faisceaux d’une poudre d’or sur le visage émacié de son tout jeune protégé.

La Vision de « l’Archange transpulvérulent » pénétrait au cœur de cette gigantesque Irradiation que l'enfantelet subit, avant de la recevoir et de la renvoyer depuis l’endroit même où la Pression et l’Attraction projetèrent son intense foyer (3).

L’amalgame cellulaire échappa à la « calcination » de ses tissus qu'exigeait l’Ambiant.

Un fin cristal étincelant se joua de la colossale presse hydraulique qui s'en venait le pulvériser en mille morceaux.

L’immense émergence atlastique apporta lui aussi à ce flamboiement fait homme un des brandons de son exceptionnelle survivance: L’Édaphisme.

La féérique Karzenstein était donc bien là, à l’intérieur des terres qui forment l’autre rive de notre Méditerranée (4). Lévitant au dessus du carton, dubitative quant à un certain choix à trancher face aux « atermoiements » de l'Entité Gigor. (5)

Bientôt le Semi-Géométrisé, auquel incomba la responsabilité d’un « fret » sans précédent, arrive à son but avec son léger chargement.

La suite est racontée dans l’œuvre intégrale des « Visiteurs de l’Espace-temps ».
 
Et puis un beau jour, cette histoire arrive un jour aux oreilles d'un jeune et modeste ami qui en fait un poème (6).

Ce poème finit dans les mains d'un peintre plein de talent - un certain L.D - qui en fait un tableau.

Les circonstances exigèrent qu'il s'achève en vitrail. 

Prolem sine matre creatam (7).

                       _________________________ 


1)  J. Guieu, Contact Espace-temps, collection Les Portes Du Futur.

(2) C’est Karzenstein en personne qui apprendra à J-C.P. l'âge précis de sa prématurité, ainsi que la rupture, à sa naissance, de sa génitrice; elle lui avouera, sur ces entrefaites, que la durée "chronologique" englobant la totalité de ses États de Suspens se chiffre en milliers d'années (!).

(3) D’après Rasmunssen, 27 Mars 1987 :
« Voyez-vous, en l’irradiation que vous reçûtes et que vous renvoyâtes se situe toute la force de l’attraction et de la pression, force totalement incontrôlable. C’est une démultiplication d’Intelligence Divine, exacerbée quant aux potentialités de vos fonctions cérébrales, qui provoque les élans vous rendant inaccessible aux autres et souvent à vous-même. La "chose" vous poursuivra jusqu’à la rupture avec des fortunes diverses mais comme le Maître a veillé à ne vous octroyer que des moyens disons "limités", l’échec sera toujours relatif en les choses entreprises. »

Et Karzenstein, Janvier 1994 : « Vous n’ignorez plus que les mort-nés, le plus souvent antérieurement au terme de leur "gestation géométrisante", et plus encore dans le cas d’abandon, de cessation de suivi parental et d’atavisme mimétique, sont voués à "interférer" dans les échanges entre "espèces" géométrisées ou non. C’est là un effet de la "pression" subie et rendue par eux, en les instants qui vont définir leur "maintien" ou concrétiser leur "rupture". Le reste est "légende". Il n’y a pas d’"ange(s)", de "roi(s) mage(s)", il y a des "espèces intermédiaires" entre la vôtre et la nôtre. La Loi des Echanges fait ce que la "qualité des choses à vivre" propose alors de faire, et ce, pour tous les éléments en présence… »

4) Karzenstein, Septembre 1973 :
« Il me fut offert au cours de l’été 1948 de découvrir, à l’intérieur des terres qui forment l’autre rive de votre Méditerranée, un nouveau-né abandonné dans un carton. »

(5) On doit à Gigor la « maintenance » de Jantel ici-bas, Karzenstein se refusant à le voir évoluer parmi nous. C'est LE fameux MAÎTRE qui opta pour la solution gigorienne. Gigor semble regretter aujourd'hui ce choix qui fut considéré par Karzenstein comme une « incontestable bévue » (Nous y reviendrons).
Pour nous, et tel que nous le demanda Karzenstein : Faut-il s'en féliciter ou bien le regretter ? (1999).
Jusqu'à aujourd'hui encore, Karzenstein nous laissa maître de nos déductions...
 
(6) Ce poème a été perdu.
 
(7) Enfant né sans sa mère.
 

 
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Le Dessin « Blida et l'Enfant » exécuté par L.D.
 
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Le Vitrail « Blida et l'Enfant » exécuté par Laure. P (Perspective 1)
 
Vign_Blida_5
Le Vitrail « Blida et l'Enfant » exécuté par Laure. P (Perspective 2)



Un poème a été composé en l'Honneur de Laure. P :



ODE A UNE VITRAILLISTE NOMMEE LAURE



Du Vide en ses "fragments" – qui est Temps, mais qu'importe -
Sourdent les Univers figeant la Chose mue;
Ainsi s'en vient l'Instant, Intelligence accorte,
Maints Mondes engendrer, projets d'un Absolu !
  De même le vitrail fixe ces moments libres
D'évaporer le flot des secondes qui vibrent
Au gré d'une matière instable comme l'air
Que condamnent les vents à fuir vers d'autres aires... 
Coulant entre nos mains, tout passe, simple songe,
Telle que l'eau de pluie que ne retient la flaque
Et qu'absorbent déjà les soleils, ces éponges.
Pour autant Apollon me donne là sa claque :
"- Aussi vrai, me dit-il, qu'elle s'appelle Laure,
Sache que de ses doigts flue un Don, fleuve d'or
;
Et d'avoir peint un jour le "Blida et l'Enfant"
L'Histoire retiendra son nom, siècles durant
!"

A PROPOS DU TOPONYME "BEL-AIR"
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« La ferme auriolaise de BEL-AIR » vue par Google Earth
 

Nous savons que Jean-Claude Pantel a longtemps habité sur la colline de "Bel-Air", située sur les hauteurs du village d'Auriol, dans le département des Bouches-du-Rhône. 

Ce toponyme (1) est très répandu en France, il semble donc renvoyer à des lieux où,  comme on dit souvent (et surtout en Provence), il fait bon y vivre : Des aires à l’abri des vents violents, hors d’atteinte des intempéries, protégées de la canicule sous leurs fraîches feuillées …

Sorte de « Beauval » ou de « Bellevue » qui parsèment notre pays.

Pourtant, on remarque une caractéristique commune à tous les lieux-dits répondant au nom de Bel-air : Une certaine altitude (position élevée par rapport au niveau Zéro), le plus souvent sur une crête ou bien à flanc de colline, surplombant une route où à l’entrée d’une ville.

Dès le 5ème siècle de notre ère, plusieurs vagues successives de Bretons, déjà christianisés, envahissent une bonne partie de l’Armorique encore païenne, malgré l’existence d’une communauté chrétienne basée à Nantes.  

Cette colonisation de la péninsule armoricaine par les Bretons va avoir pour conséquence la disparition de la culture celtique et de sa religion : Le druidisme.

Ainsi vont péricliter, les uns après les autres, les lieux de cultes celtes, ainsi que leurs rites que l’église va peu à peu christianiser, église qui voyait d’un très mauvais œil certains relevés « onomastiques » révélant d’antiques « théonymes ».

« Bel-air » n’a rien à voir avec le bon air de la campagne, étant donné qu’à une lointaine époque il n’y avait que ça.

Qu’ils furent Andégaves ou Turonnes, peu importe, les Celtes nous laissèrent en souvenir de leur installation le nom de lieux-dits « BEL AIR », contraction de « bel area », une « aire de Bel », diminutif de Belenos, le dieu solaire des Celtes, leur Apollon en quelque sorte.

D’aucuns tanceront cette exposé en prétextant que « Beler » est aussi en langue bretonne ce que traduit le mot français cresson, « Bel-air » prouvant donc l’existence d’une ancienne cressonnière.

Hélas pour eux, et à titre informatif, le cresson est une plante gourmande en eau, qui à l'état naturel se développe en bord de rivière (Même en Provence), sur des prairies humides, près des marécages, etc.

Jamais le cresson d’eau ne se retrouve sur des sommets, où le sol est peu profond, et où le drainage dû aux pluies se montre trop fort pour pouvoir être cultivé. 

Peu probable par conséquent que « Bel-air » (toujours présent sur des hauteurs) soit basé sur une base bretonne (beler).

D’autres encore font référence au terme descriptif géographique « bil » (pointe, hauteur). Mais les formes graphiques anciennes de « Beler » infirment cette hypothèse.

L’Archéologie le prouve : où se trouve le « théonyme Bel-air » se trouvent aussi d’anciens vestiges de pierre prouvant l’authenticité d’un culte païen lié à une divinité solaire.

C’est le cas pour le Bel-Air du Vieil-baugé (Maine-et-Loire) où l’on retrouve des débris de Cromlech. Ou pour celui de Saint-Georges-des-gardes (Maine-et-Loire) situé non loin d’une antique Pierre-Baal. Au Mont Bel-Air, point culminant des Côtes-d’Armor, se trouvaient des menhirs de l’âge du bronze. En Caurel (56) se trouve la lande dite de « Belair », à 4 kms au nord de Mûr, abritant un important site mégalithique (allée couverte). 

On a de même droit à des variantes : « Bellefontaine » (Quatre commune en France), la fontaine de Bel. Belenton ou Barenton (Manche). A l'abbaye de Valsainte, dans les monts du Vaucluse, se trouve un promontoire rocheux destiné à l’astronomie chalcolithique appelé "Boulinette". Plus curieux encore, le Puy Violent dans le Cantal est faussement rapproché de puy Bêlant (Dû à la présence de moutons), alors qu’il provient de « Puech (Podium) de Bel ». On trouve pareillement des possessions templières nommées « Ville-Dieu » provenant de « Ville-d’Air ». La commune Billiers (56) se disait « Beler » en 1250. On citera de mémoire la cité Air-Bel à Marseille, le village de Bouc Bel Air à sa périphérie. 

Et on arrêtera là. 

Par ailleurs, beaucoup d’anciens « Bel-Air » ont été christianisés en St-Michel. Cette récupération par le clergé chrétien fut d’autant plus facile que le culte rendu à l’archange était lui-même de nature solaire.

Que ce soit à St-Michel-Chef-Chef (44), à St-Michel de Braspart (29) ou au fameux Mont-St-Michel, ou ailleurs, on se retrouve toujours sur des hauteurs. Terrassant le Dragon tellurique, saint Michel parraine un ancien « Tombelaine », lui-même déformation de « Tombe-Belen »...

Le christianisme n’alla-t-il pas jusqu’à déformer le culte celtique réservé à Ana en Bretagne (Déesse Gauloise) qui devint celui de Sainte-Anne ? Ou la fête de « Beltane » dédiée à Belenos qui fut changée en les feux de la Saint Jean ?

Dans cet ordre d’idée, Jean-Claude Pantel me confia souventefois ressentir de très fortes émanations provenant du sol et des pierres de sa ferme de « Bel-Air ».

Vers la fin des années 90, la consternation fut effectivement de taille lorsque, voulant aménager le sous-sol de sa maison pour en faire un petit appartement, les ouvriers exhumèrent un puits, ainsi qu’un…menhir haut de deux mètres (2) !

Logique, puisque ce mazet, datant du 16ème siècle, se situe exactement sur la crête d’interfluve de « Bel-Air », autrement dit à son sommet, d’où une vue imprenable qui plonge sur toute la forêt de la Lare couvrant les contreforts de la sainte-Baume.

Le culte du dieu belenos est attesté en Bouches du Rhône, dès lors qu’à une petite quinzaine de kilomètres d’Auriol, un autel votif, lui étant dédié, a été déterré dans la forêt du village de Gréasque, forêt considérée dorénavant comme anciennement celtique.
 
 
Vign_Belenos
Autel votif de Gréasque dédié à Belenos
 

L’étymon le révélant (Bellus = Guerre), le Belenos des Celtes fut plus proche du Mars romain (Arès grec) que de son Apollon, ce qui peut nous faire penser que le rite cultuel du sacrifice, humain ou animal, attesté chez les druides, pouvait se dérouler sous les tréfonds même de la demeure auriolaise de la « montée Bel-Air ».

L'extrême puissance édaphique de son parterre fait donc remonter sa source à l’aimantation qu’opérèrent des tribus de la protohistoire (Âge dit de fer) (3).

En conséquence, personne ne sera vraiment surpris de savoir que le toit du mas auriolais de « Bel-Air », à l’image de ces « Géométries Sacrées (4) » qui ont le don d’attirer souvent la foudre, n’échappa pas à la règle d'or.

Aussi un éclair, comme il en tombe rarement, s’abattit dernièrement sur ses tuiles et en carbonisa toute l’installation électrique (Année 2007).

Quoi de plus normal, me diriez-vous, pour une habitation qui logea sous ses murs le Voyageur de l’Orage en personne ?

De quoi admirer en tous cas l'Équation perpétuée magistralement administrée par nos amis les VET.

Concluons que le départ précipité de Jean-Claude, depuis Auriol pour d'autres destinations, déphasa complètement l'émissivité tellurique de « Bel-Air ».

Ce déphasage fut le théâtre d'une dilution du donné qu'occasionna un nombre inimaginable de maisons extrêmement laides qui se sont par la suite construites autour du site, à l'endroit même où il n'y avait jadis que des champs cultivés.

D'où l'importance de la polarisation effectuée au niveau de l'Échange, dans tout ce qui configure, entre unicité et dilution, d'amplification en atténuation, le pacifisme, voire l'édacité de la donne primordiale que représente l'édaphisme en ses modulations alternatives (Inversions).

On en revient encore là à cette "profusion de la diffusion menant toujours plus à la confusion" si chère à Gigor.
 
                         ____________________________


1)  La probité intellectuelle me pousse à confier aux lecteurs de jantel- esperluette.over-blog.com que, pour gagner du temps, cet article paraphrase en partie des extraits de documents glanés ça et là sur le Web. On pourrait même dire que j'ai rassemblé en une sorte de « patchwork » un tas de commentaires plagiés à dessein. Je remercie au passage les auteurs de ces articles pour la pertinence de leurs réflexions. 

2) Ma propre mère a pris un cliché du rocher ovoïde. Depuis, je ne sais ni ce qu'est devenu la photographie (Que j'aimerais récupérer), ni où est passé le menhir en question.

3) Nous savons par ailleurs que cette lignée humaine ne constitue pas à proprement parler nos ancêtres, mais un « sous-phylum » de ceux-ci contracté lors de « co-géométrisations » que réalisa notre Espèce avec des espèces intermédiaires à la nôtre, une fois le cataclysme santorinien consommé.

Mais nous aurons le temps d’y revenir.

4) Citons ce passage de l’Hymne à la Terre de Jean-Claude Pantel (VDO) :

  "Dès lors apparurent les sites
Qui abritent l'Histoire
Dont les vestiges n'ont de mérite
Que d'être une "mémoire" :
Lieux de batailles, lieux de cultes
Sont la géographie
Où l'Espoir et la peur s'insultent,
Se partageant nos cris !"


A PROPOS DES SEMI-GEOMÉTRISÉS GAUVIN, MONSIEUR KEY, SAGRENOR, BASILEUS, ETC.


Nous savons que J-CP rencontre parfois des Semi-Géométrisés répondant à des noms médiévaux, pour ne pas dire « fichtrement moyenâgeux » (D’après la chanson écrite par Georges Brassens, « Le Moyenâgeux »).

En réalité, J-CP est bel et bien là confronté aux Avatars post-ruptures de personnages médiévaux très célèbres ayant eu à basculer, via une Mue Évolutive succédant à leur mort, vers le positionnement intermédiaire de « Semi-Géométrisation ».

Ainsi feu Gauvin DEMEURE désormais Gauvin, actuel Semi-Géométrisé qui, dans son ultime existence géométrisée parmi nous, servit – bien malgré lui - la Légende Arthurienne en tant que neveu du Roi Arthur. De même pour feu Messire Keu, sénéchal du Roi Arthur dans les romans de Chrétien de Troyes, et actuel Monsieur Key.

De même pour Sagrenor, ou autrement dit feu Sagremor, naguère petit fils de l’empereur Adrien de Constantinople, et Chevalier lui aussi, à son corps défendant, de la Table Ronde au cours du Cycle Arthurien.

Bien entendu, la chose est à prendre en marge de la légende, et donc en fonction de ce que Jean-Claude apprit le mercredi 22 mars 2006 au contact de Sagrenor (Voir lien bleu en bas de page) aux abords de la maison de retraite pour religieux de Fort manoir (Mesnil Saint-Denis).

De retour des Croisades, ces chevaliers, ayant perdu tous leurs biens et parfois gravement blessés (Voir Sagrenor qui boîte en compagnie de J-CP = Clin d’œil), redoublèrent d’imagination pour réactualiser leur quête d’Absolu.

Ils devinrent paladins, chevaliers errants qui allaient, de demeure en demeure, dispenser à la population les paroles des évangiles, se mettant souvent au service de la veuve et de l’orphelin.

Le verset 7 du chapitre 7 de l’évangile de Matthieu : « Frappez (à la porte) et on vous ouvrira » provoqua, en quelque sorte, une sorte de « déclic » à leur démarche spirituelle.

La devise V.E.Tésienne « solliciter la souffrance » prit alors les traits d’une célèbre métaphore : La fameuse quête du Graal, coupe qui était censée contenir le sang du Christ.

La littérature médiévale, sous la plume de Geoffroy de Monmouth, Chrétien de Troyes, Chaucer et bien d’autres, s’empara de leur soif d’Absolu en la romançant à outrance, et naquit par la suite le mythe du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde.

De leur côté, même s’ils n’ont pas laissé la même empreinte littéraire, les Semi-Géométrisés Basileus, Geoffroy, Rigobert (1), Éléonore, etc. vécurent aussi leur ultime existence géométrisée parmi nous durant l’époque médiévale.

Qu'il me soit permis de leur souhaiter à tous, pour cette fin de Cyclique, la Dégéométrisation définitive et l’État de Fulgurance Mimétique auxquelles Ils rêvent tant d'accéder.

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1) Peut-être était-ce Rigobert, Fils de Constantin et archevêque de Reims en 690 ?


                                                     SIRE GAUVIN
Vign_Gawain
 
"Avoir commis tous les crimes, hormis celui d'être père".

Cioran, "De l'inconvénient d'être né".
 
"Guérir une maladie est un crime", Antonin Artaud (Les malades et les médecins).
 
"Dans ses extrêmes, l'homme passe éternellement de Buchenwald à Mac Donald, de Buchenwald à Walt Disney", &.
Maxime

« Toutes nos vertus ne sont que des chiffons crasseux », Isaïe.
Citation
"Nous pendons tous à la croix", Friedrich Wilhelm Nietzsche.
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